<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012</id><updated>2011-07-07T18:38:01.731-07:00</updated><category term='Fiction 7'/><category term='Egotismes 5'/><category term='AUTOPSY'/><category term='Elucubrations 6'/><category term='Egotismes 7'/><category term='Elucubrations 1'/><category term='Haïku'/><category term='Fiction 4'/><category term='Emprunts 1'/><category term='Fiction 9 (titre en hommage à Apollinaire)'/><category term='Réflexions 4'/><category term='Egotismes 9'/><category term='Fiction 2'/><category term='Caniveau. Episode 4'/><category term='Elucubrations 8'/><category term='Egotismes 2'/><category term='Caniveau. Episode 1'/><category term='Elucubrations 3'/><category term='Elucubrations 5'/><category term='Réflexions 2'/><category term='Fiction 6'/><category term='Elucubrations 10'/><category term='Elucubrations 2'/><category term='Egotismes 8'/><category term='Réflexions 3'/><category term='Fiction 5'/><category term='Egotismes 6'/><category term='Elucubrations 7'/><category term='Fiction 3'/><category term='Egotismes 4'/><category term='Caniveau. Episode 3'/><category term='Fiction 8'/><category term='Elucubrations 9'/><category term='Caniveau. Episode 2'/><category term='Fiction 1'/><category term='Réflexions 1'/><category term='Autoportrait'/><category term='Egotismes 3'/><category term='Egotismes'/><category term='Elucubrations 4'/><title type='text'>That's the question !</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>61</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-4444749677603204162</id><published>2009-06-21T13:09:00.000-07:00</published><updated>2009-06-21T13:26:25.749-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Une aube peut-être. Je n'ai pas trop envie d'y croire. Je pourrais encore tomber les ailes grandes ouvertes sur un sol bien trop dur. Seulement cette idée qui s'immisce : accepter mon sort. Continuer vaille que vaille. Ne pas trop s'occuper de la souffrance, ne pas lui accorder d'importance de peur qu'elle n'y prenne goût. Continuer comme si ça n'était pas là. Regarder le monde. Comment il bouge. M'efforcer chaque jour d'être présent. Comment vivre cet instant qui arrive, même avec ce poids sur la poitrine  ? Cet instant, tellement anodin en apparence ; cet instant qui ressemble à celui d'hier,  je peux en faire ce que je veux, le laisser passer, s'évanouir ou bien le vivre pleinement, en conscience. ça paraît épuisant comme ça, mais je suis sûr qu'il y a là l'idée d'une vie meilleure. Pour moi. Et pour ceux qui m'entourent. Parce que l'insouciance de l'enfance, de toutes façons, est partie à tout jamais. Il reste ça. La conscience aigüe.  Je ne peux plus faire semblant de ne pas savoir. L'incidence de tous mes actes. De chacune de mes paroles. De mes pensées également. La responsabilité. J'ai le choix, à chaque instant, de donner au maximum de ce que je crois être le moins pire. Je peux aussi être paresseux. Et ma vie sera à cette image. Vaine. Et ce n'est évidemment pas dans les grandes choses, dans les entreprises extraordinaires, mais bien dans ces détails de la vie quotidienne, qui parlent de respect, d'accueil, de générosité, d'amour. Surtout quand ce n'est pas facile.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-4444749677603204162?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/4444749677603204162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=4444749677603204162' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4444749677603204162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4444749677603204162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/06/une-aube-peut-etre.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-75638126966572856</id><published>2009-06-08T08:59:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T09:21:43.867-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Comment font-ils ? Comment font-ils ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Ils se lèvent et agissent. C'est merveilleux. ça marchait pour moi aussi avant. Agir. Faire. Un truc. N'importe quoi. Y croire. être heureux de ça. Tout simplement. Et aujourd'hui, je constate cette immense lassitude. Et ce vaste jour. Si vaste. Et quand il  s'achève, quand il agonise enfin, je regarde son cadavre très laid et je me dis : encore un. Pourquoi est-ce que je ne crois plus à rien de ce que je fais ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je pourrais bien m'obliger. Un flingue sur la tempe, un pied au cul. ça marcherait peut-être. Bordel. Une histoire de cul. Une histoire d'amour. Une guerre. Un truc. N'importe quoi qui m'occuperait et me ferait me sentir en vie. J'ai l'impression d'une supercherie. Je ne suis pas vraiment là. Tout ça ne m'intéresse pas vraiment. Je peux me fabriquer des envies, oui, ça je peux ; je peux dire aux autres, au Social : je suis ça ou ça et ça le rassurerait ; je peux même y croire moi-même. Je peux accomplir des choses. Les montrer. Regardez ce que j'ai fait. C'est beau, hein ? Je suis bien, hein ? Mais en fait je m'en fous. Je pourrais aider les autres : la solidarité, me retrousser les manches, sans même me soucier du regard des autres, juste par compassion. Mais, en fait, je m'en fous un peu. Et je ne sais pas ce que c'est qu'aider. Qui aide qui ? Comment tu fais pour aider toi ? Est-ce que ce n'est pas l'inverse qu'il fallait faire. Et faudrait commencer à s'aider soi-même, non ? Si on peut.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Pas de possibilité de me raccrocher à une certitude, une idée, une direction.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Il reste mes filles. C'est puissant la filiation. Je ne sais pas pourquoi. Avec elles, je suis un peu présent à la vie. Sans me forcer. Parce qu'elles sont là, c'est tout. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Pardon à mes quelques lecteurs. J'ai honte de m'epancher ainsi. Mais ça m'aide un peu. Sans vous, je ne le ferai pas. Mais je trouve ça en même temps indécent et pathétique. Je ne sais pas très bien pourquoi j'ai besoin de cracher devant vous comme ça. Il paraît que c'est thérapeutique. C'est surtout dégueulasse. Je n'ai pas très envie d'écrire ici et je le fais pourtant, comme un exutoire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-75638126966572856?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/75638126966572856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=75638126966572856' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/75638126966572856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/75638126966572856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/06/comment-font-ils-comment-font-ils-ils.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-399382898740757451</id><published>2009-06-06T10:31:00.000-07:00</published><updated>2009-06-06T10:53:39.753-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Voilà, voilà, il fallait chercher un sens. Sinon, ce serait trop affreux. Tous ces jours entassés dans la poussière de l'éternité, inutiles et stupides. Et nous les pantins de cette farce.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Alors le sens je l'ai cherché, je le cherche, je le traque, je m'en suis fait une mission. Je crois l'avoir trouvé que déjà, le saligaud, il glisse, le narquois, pied de nez, pieds en l'air et j'te pisse à la raie. Et il rigole, il rigole, plié en deux, de m'avoir trompé. Bien, bien, puisque ce n'est pas ici, c'est peut-être ailleurs. C'est que mon Moi pèse lourd chaque jour, le Moi glouton, le Moi qui veut sa dose, le toxico. Il s'est donné de l'importance, il veut exister : voyez-vous messieurs dames, dès lors que vous m'avez donné l'existence, je veux exister. Par tous les moyens. Car tous sont bons. Vous me faites exister. Regardez-moi. Faites-moi pousser. Admirez-moi. Gratitude et amour béat. Je suis par vous. Vous êtes par moi. Bon deal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Et chaque jour, ça recommence. ça occupe l'existence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Mais si ça s'en va ? Qu'est-ce qu'il reste ? Si je m'en fous ? Qu'est-ce qu'il reste ? Des jours. Plein de jours. Ou peut-être pas tant que ça. Je dois donc vivre le jour. Voilà. Si je me lance dans une oeuvre, l'oeuvre d'une vie, avec une certaine idée de mon importance, de ma mission, c'est cool, oui, ça, ça occupe bien. Si je me fais chier dans une vie de couple, avec plein de conflits et de sales compromis minables, c'est cool, ça occupe. Si je fais un travail très prenant, très fatiguant  (intéressant ou pas, on s'en fout) c'est cool, ça occupe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Mais si je ne fais rien de tout ça, qu'est-ce qu'il reste ? Je crois bien qu'il reste la terre. La terre tout simplement. Marcher et puis c'est tout. C'est sans doute ce qui m'irait le mieux. J'ai encore quelques trucs qui m'occupent pour le moment. Mais après, je me vois bien marcher au-devant de ma mort, tranquillement, en parcourant les plaines, les montagnes et le long des mers. Puisque c'est ce que nous avons à faire ici-bas : marcher au devant de notre mort.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-399382898740757451?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/399382898740757451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=399382898740757451' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/399382898740757451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/399382898740757451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/06/voila-voila-il-fallait-chercher-un-sens.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-8815071258138094016</id><published>2009-05-19T23:28:00.001-07:00</published><updated>2009-05-20T00:17:31.681-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Allez, c'est parti, la question qui tue : de quoi tu as envie vraiment ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;En face. De toi à moi. Sans ambages.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- oui, oui, je sais où tu veux en venir. Je connais tes discours ; je connais tes manipulations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- T'aurais voulu être un artiste ? Voir ton nom en plus grand que n'importe qui ? T'aurais voulu être une star peut-être ? Gagner de l'argent. Qu'on te reconnaisse dans la rue ? Non, laisse-moi deviner, tu voulais faire du cinéma, juste ça, faire du cinéma, faire l'acteur...Avoir une carrière d'acteur. Une jolie carrière avec plein de beaux rôles dedans et t'aurais pu les regarder et tu te serais dit, comme ça silencieusement, dans ton modeste moi intérieur : ça c'est moi qui l'ai fait ! C'est ça ? Vincent Cassel, est-ce que ça te va, avec Monica en prime ? Ou Romain Duris ? Dis. Vas-y ! Choisis. Et en plus, dans ce joli monde du cinéma, tu aurais même pu te payer le luxe d'être simple et gentil, elle est pas belle la vie ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;-  Un jour, tu me dis : il faut se battre, il faut vouloir mieux. Si je n'ai pas atteint l'objectif, c'est que j'ai eu peur de le regarder en face, j'ai fait semblant de vouloir l'atteindre. Donc, à partir de maintenant, je visualise vraiment un objectif si je veux l'atteindre. Je ne me mens pas. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Un autre jour, tu me sers que, en fait, non, mais pas du tout, beaucoup plus simple, en fait je n'avais pas vraiment envie de tout ça, en fait, j'aspire à une vie simple, donc, j'ai précisément ce que je voulais, alleluia !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- C'est toi qui vois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- C'est tout vu, tu es plein de sollicitude et de bonne volonté je vois bien, mais tout ça, c'est mouvant. Il y a sans doute un peu de vrai  dans tout ce que tu dis. Mais la vérité est glissante, elle ne se laisse pas aussi facilement attraper. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- de quoi tu as envie ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- je ne sais pas très bien. Je sais que je n'ai pas très envie de me battre comme je le fais depuis tant d'années. Etre sur le front, sur les barricades. Gueuler plus fort que les autres. Pour une grande cause. La mienne. Au péril de ma vie, mais quand la cause est juste, sacrifier sa vie, c'est beau... C'est surtout stupide. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- je ne te le fais pas dire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- je suis fatigué. Je ne suis même pas sûr d'avoir envie de tenir une vérité rassurante dans mes mains, un truc tout beau, bien construit, grâce auquel je pourrais me dire : ah c'était donc ça, ce n'est pas de ma faute alors ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- délivrez-moi de la responsabilité ! De la culpabilité aussi peut-être...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Ouais, toujours ce spectre de l'échec. Le truc appris socialement. Et puis se comparer, voir les autres, les "ceux qui ont réussi" avec leur agenda surgchargé et qui ne savent pas très bien comment choisir entre deux projets passionnants. L'abondance. Et le passeport social qui est censé faire mieux dormir (censé, parce que le plus souvent, c'est con, mais ça marche même pas).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- tu es jaloux ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Ouais, c'est bien possible. C'est moche, mais je crois bien que ça me fait des pincements pas beaux à l'intérieur, des "pourquoi pas moi ?". &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- mais toi, toi, ce que tu fais, ce que tu aimes, ce que tu construis, ce que tu imagines, est-ce que tu lui accordes une valeur ? Indépendemment de toute reconnaissance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Oui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Alors, c'est de te comparer qui te rend malheureux ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Possible. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Cesse. Tu es unique bonhomme. Unique avec tes qualités, tes maladresses, tes insuffisances. Tu n'es ni pire ni mieux que ce que tu es. Tu es. Il n'y a qu'une seule chose que tu dois être au maximum, c'est être sincère. Continuer à faire ce que tu aimes faire, sans te soucier du reste. Car le reste mon ami ne dépend pas de toi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Oui, oui, je me le répète souvent. Mais c'est dur. Je suis si souvent rattrapé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Tu es capable. Je le sais. Tu peux lâcher. Lâcher vraiment. Tu as le droit de te reposer et de jouir de la vie. Tout simplement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Oui ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Oui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Là, aujourd'hui, je te crois. Je pense même que je suis d'accord. Je pense même que je pourrais presque y arriver sincèrement. Mais j'ai encore peur d'une sorte de renoncement, une sorte de lâcheté. Comme si j'abandonnais le champ de bataille.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Tu te rends compte des termes que tu utilises. Tu as vraiment encore envie de faire couler du sang ? Le tien et celui des autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Je ne sais pas. Je dois encore réfléchir. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Il y a beaucoup de choses à désapprendre. ça met du temps. Prends-le ce temps. Le tout, c'est de se poser. Et de ne plus subir le mouvement, en s'illusionnant sur l'idée qu'on en est à l'origine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Ok. Vaste chantier encore.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Yes sir !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-8815071258138094016?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/8815071258138094016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=8815071258138094016' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8815071258138094016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8815071258138094016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/05/allez-cest-parti-la-question-qui-tue-de.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-7423016294516893901</id><published>2009-05-19T01:05:00.000-07:00</published><updated>2009-05-19T01:26:24.563-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Peut-être que j'y suis, peut-être.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;ça cogne à la porte comme une rengaine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Lâche, ça dit ! Lâche prise. Dessous, c'est le vide. Tomber, je veux dire complètement. Tomber pour ne plus tomber. Parce qu'il y avait toutes ces vérités servies, y'a plus qu'à se servir ; tous ces masques et tu vois, tu fais bien comme on t'a dit, comme maman t'a dit, comme voudrait papa, comme tous les gens qui te regardent, tu as vu, par la fenêtre dehors ; fais comme on t'a dit ; fais comme tu as compris que tu devais faire, marche sur la ligne et cesse de regarder les oiseaux comme ça, c'est agaçant !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Tomber, voler, voilà qui est intéressant, ne toucher terre, ni par la main, ni par le pied, et rigoler, je veux dire, rigoler vraiment, parce que c'est plus intéressant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Pas possible dit la grande voix, pourquoi pas répond la petite. Pas possible, pas possible, pas possible. Accroche-toi, bats- toi, ne renonce pas, jamais, pense à ton grand-père et aux pères de tes pères ! Tu seras un homme mon fils, un homme avec un bureau et un compte en banque, un cancer peut-être aussi, plus tard, beaucoup de soucis et une importance que tu pourras montrer comme une carte de visite : c'est moi, je suis ce que j'ai accompli, ce gros château là-bas et je ne vois pas la marée qui monte. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Tomber, planer peut-être, voir tout d'en haut, si petit, si ridicule, planer pour le plaisir, sans destination ni frontière et saluer quelques oiseaux de passage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;La tentation est grande. Mais il faut être raisonnable n'est-ce pas. Il est temps de faire quelque chose de ma vie, un amalgame, un objet, un cadeau, quoi ? Le poser, le regarder, me masturber. Cool. Une image. C'est sans doute ceci, une image à regarder. Je suis cette image. Je suis cette personne. Enfermez-moi dans une cage et lancez-moi quelques cacahuètes. Je les grignoterai avec un verre de porto en arborant mon air important.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il fallait arriver quelque part et là on aurait été bien, on aurait atteint le rivage et on aurait pu poser nos bagages. Il fallait dire : j'y suis arrivé. J'ai réussi. Je suis là où je voulais aller. Et maintenant se reposer en écoutant la mer. Mais je n'ai pas su arriver. Je manque de conviction pour arriver. Je ne dois pas trouver ça assez important tout ça. Je n'ai pas assez envie de jouer le jeu. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il est temps de décider. Les phalanges encore crispées. Tout est possible. Et c'est vertigineux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-7423016294516893901?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/7423016294516893901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=7423016294516893901' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7423016294516893901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7423016294516893901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/05/peut-etre-que-jy-suis-peut-etre.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-549712923867703228</id><published>2009-04-29T04:16:00.000-07:00</published><updated>2009-04-29T04:52:33.956-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;ça recommence. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;J'ai pris la brèche. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;L'envie de bien faire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Relancer la machine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;J'ai respiré un peu mieux.  J'ai espéré. ça revient, j'ai pensé. La vie. Comme tout le monde. Comme avant. Tout doucement. J'ai dit : attention, t'emballe pas mon coco. ok, y'a des motifs d'espoir. Mais t'emballe pas. Je me suis un peu emballé quand même. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Et puis, ça retombe. Bien sûr.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Où t'en es ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;J'en suis là où il y a tellement peu d'envies que je me fais peur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;J'en suis à refuser tellement le système dans lequel je vis, que je ne sais plus bien ce qui me reste. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je me dis que toutes mes tentatives de me raccrocher, toutes mes envies de bien faire, mes envies de rester dans le rang malgré tout, risquent de se faire balayer par une vague très puissante, que je sens au fond de moi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;ça me fait un peu peur évidemment. Je n'ai plus envie de jouer le jeu social. Il faut bien vivre dit une toute petite voix faiblarde en moi. Ouais. Peut-être. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Est-ce que c'est de la paresse ? Ou un problème de conviction ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les deux mon général. Mais d'où vient la paresse ? Du manque de conviction vraisemblablement. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je vois tous ces gens qui croient en ce qu'ils font. Je me dis : c'est admirable. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je pense que c'est plus grave qu'une mauvaise passe. Je pense que je n'ai pas envie de vivre la vie qui m'est proposée.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Pourtant ne pas la vivre serait me condamner à ne plus voir mes filles ou trop peu. Parce que je serais obligé de vivre ailleurs. Seul truc qui me raccroche à la nécessité de ramener du fric. Payer le loyer. Par n'importe quel moyen. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je ne crois plus en ce que je me suis construit. Ce que je dis à mon entourage. Je vais faire ceci. ça me rapportera tant. Et puis ça permet de faire bouger un peu plus les choses. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;En fait, j'm'en fous un peu. J'ai pas vraiment d'empathie. Sauf quand je suis en présence. Dans l'instant. Là, j'oublie un peu tout, j'apporte ce que je peux, indépendamment de l'idée d'efficacité. C'est juste le principe de solidarité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Mais je ne peux pas en faire un système de vie. Une direction. Parce qu'au fond, je n'y crois pas plus que ça. Il y a tellement de bifurcations. Le bien produit le mal. Le mal produit le bien. Même si, même si, oui un peu quand même...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il faudrait se raccrocher à quelque chose, j'en ai bien conscience. Mais je n'arrive même plus à tricher avec moi-même. Juste un peu avec les autres encore. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Y'a peut-être un tournant à prendre, une bifurcation, accepter de lâcher prise encore plus. Affronter ce qui m'effraie ; chercher la cohérence. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;En tout cas, le reste ne prend pas. Farce. Je ne parviens pas à m'abuser.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Parce que je ne lâche pas complètement, parce que j'ai encore peur, l'espace ne peut pas s'ouvrir. L'endroit que je peux remplir. En liberté. En cohérence. L'instance qui me dirige me prive peut-être d'énergie et d'envie pour cette raison. Que j'aille au bout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Ce n'est encore qu'une idée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-549712923867703228?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/549712923867703228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=549712923867703228' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/549712923867703228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/549712923867703228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/04/ca-recommence.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-93870277957812950</id><published>2009-04-18T02:35:00.000-07:00</published><updated>2009-04-18T03:46:41.958-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;A cet instant de la réflexion, je suis obligé de parler de ce que j'avais soigneusement omis de mentionner jusqu'à maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai 21 ans. Je décide, contre l'avis de mes parents, contre l'avis très véhéments de mes grands-parents, de me lancer dans le théâtre : je serai comédien.&lt;br /&gt;4 ans de cours. 4 ans de bonheur et d'insouciance. Premier écueil : le système de sélection avec le conservatoire national : la clé ou pas la clé. Pas la clé. Comme tous les grands concours, il est préférable de le préparer avec le plus grand soin et d'être bien entouré. Comme tous les grands concours, les jeux sont déjà un peu faits ! Ceux qui nagent dans le milieu ont plusieurs longueurs d'avance. Il y a 20 places et plus de 1 000 prétendants.&lt;br /&gt;Qu'à cela ne tienne, j'ai de l'énergie à revendre, je monte une pièce. Je suis confronté à la dure réalité de la communication, du marketing, de l'économie. Je suis en train de jouer à un jeu, dont je ne connais pas les règles. Je pense que l'envie, l'enthousiasme, le talent (?) suffisent. J'enchaîne les succès d'estime. Je commence à mieux comprendre le système et je me lance dans le grand jeu de la recherche de subventions. Je grapille quelques subsides. Mais je ne suis pas assez politique pour l'exercice. Seul m'intéresse l'objet théâtral. Je suis attiré par un ami dans la course à la gloire et la notoriété (je ne me suis pas fait beaucoup prier). L'idée est de se faire remarquer par un producteur, par un diffuseur, par un Puissant... Le parcours est terrible. On y perd son âme et jusqu'à une partie du plaisir de jouer. Il faut plaire à tout prix. Etre le meilleur. Faire les auditions. Tenter de grapiller un passage en télé. S'épuiser littéralement à espérer une main qui n'arrivera jamais. Je me suis égaré. J'ai cédé aux chants des sirènes. J'ai été puni. Trop d'années à m'épuiser. Et le retour est cinglant sous forme de lapalissade : si je n'ai pas réussi, c'est donc que j'ai raté. Le raccourci est vite trouvé : c'est donc que je suis un raté. Balayés les sentiments de fierté pour l'objet créés, balayés les joies du public, balayées les salles hilares, balayé le plaisir de créer, le plaisir de jouer. Il fallait réussir. A tout prix ! Qu'est-ce que réussir ? C'est comme la nouvelle star, tout pareil. Il faut devenir le choisi, celui qui pourra exercer son métier dans de bonnes conditions, être décemment payé et avoir la reconnaissance du public (mais pas nécessairement de ses pairs).&lt;br /&gt;Chercher à atteindre ce graal fait trouver des trésors d'énergie et paradoxalement procure un moteur très puissant pour créer et agir. Mais gare à la chute. Si on n'atteint pas le but envisagé, c'est comme si tous ces efforts étaient anihilés d'un seul coup et quand l'énergie vient à manquer, on se retrouve vidé. Anéanti. Renvoyé au néant. Je ne suis rien. Puisque j'étais ce que je faisais. Et que je n'ai pas atteint ce que je voulais. Et que je n'ai aucune énergie ou envie pour autre  chose.&lt;br /&gt;Voilà la grande perversité de ce système, le piège dans lequel je suis tombé. Tout est affaire, encore une fois, de la manière dont on se positionne.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, certes les réservoirs sont vides, mais je pense qu'en me repositionnant, je peux espérér retrouver de l'envie.&lt;br /&gt;L'idée est de partir du plaisir de faire. Uniquement ça. J'ai été dans ce bonheur de faire. Quand je n'avais pas de prétention. Ce n'est pas un bonheur au rabais. Ce n'est pas dégradant. Je peux "réussir" à la hauteur de la fierté que j'éprouve face à la qualité de l'objet créé, que j'estime avoir atteinte.&lt;br /&gt;Je creuse cette idée depuis quelques mois. Et mon pire ennemi, celui qui revient sans cesse est le sentiment d'échec. Si je le laisse gagner, je suis foutu ! C'est lui qui bloque l'envie. Le fameux : "A quoi bon ?", "de toutes façons, j'ai tout raté !" Mélange d'orgueil et d'attitude infantile.&lt;br /&gt;Le combat n'est pas gagné. Je ne dois pas le perdre de vue !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-93870277957812950?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/93870277957812950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=93870277957812950' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/93870277957812950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/93870277957812950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/04/cet-instant-de-la-reflexion-je-suis.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-7407580498416387548</id><published>2009-04-15T04:31:00.000-07:00</published><updated>2009-04-15T05:28:38.830-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;Peur de manquer. Peur de ne pas subvenir aux besoins de mes filles.&lt;br /&gt;Culpabilité vis-à-vis d'elles. Peur du scénario catastrophe. Et fascination aussi par rapport à ce scénario. Manière de lâcher vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons jusqu'au bout.  Je laisse "aller".  Je ne fais rien. Mes enfants sont récupérés par leur mère. J'ai un endroit où loger. Je peux même intégrer une communauté. Je ne suis pas obligé de vivre l'horreur SDF.&lt;br /&gt;Je ne vois presque plus mes filles. C'est socialement grave. Pour moi ? Je ne sais pas. Je n'arrive plus à distinguer le social de ce que je ressens vraiment. Je ressens ce que je me dis que je dois ressentir en pareille circonstance. &lt;br /&gt;Est-ce intéressant surtout ?&lt;br /&gt;Se pose la question du "faire". Qu'est-ce que je veux faire de ma vie ? Est-ce que j'ai envie de faire quelque chose de ma  vie ?&lt;br /&gt;Plutôt non.  Jusqu'ici, j'ai répondu à des impératifs sociaux et familiaux. Aujourd'hui, ces impératifs ne me touchent plus guère. Je suis uniquement touché par la nécessité et par l'idée que peut-être je peux faire souffrir mes enfants. Qui n'est pour l'instant qu'une idée. Mais est-ce que profondément elles ne souffrent pas davantage de vivre une semaine sur deux avec un père sans goût de vivre ?&lt;br /&gt;Je m'approche de ce feu sans doute à dessein. J'ai peut-être besoin de tomber comme Icare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que j'ai toute une batterie de moyens, même de l'ordre de l'assistanat, qui sont là pour m'empêcher de "tomber" justement.  Mais ce qui m'intéresse, c'est pourquoi je me suis approché si près de cette idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se repose la question du "faire".  Qu'est-ce qui donnerait sens ?&lt;br /&gt;La tentation la plus grande encore une fois est d'arrêter de faire. Il semble que cette option ne m'amène pas de contentement, bien au contraire. A moins d'avoir la force mentale de l'ermite et de trouver un sens dans la méditation. Il semble que ce ne soit pas mon cas.&lt;br /&gt;Je pourrais me lancer dans toutes les activités qui pourraient satisfaire mon égo et mon compte en banque. Mais l'égo commence à s'en foutre grave. L'égo s'estompe, jusqu'à,  je l'espère, finir par disparaître.  L'argent n'est pas un moteur suffisant. Même si je conçois que c'est un moteur plus intéressant que l'égo. En tout cas, il n'est pas assez puissant pour me pousser à l'action.&lt;br /&gt;Reste le domaine de l'altruisme.&lt;br /&gt;Aïe ! Je suis assez vigilant pour m'apercevoir justement de tous les pièges de l'égo dans cette exercice. Et puis, il y a ces maximes terribles : le mieux est l'ennemi du bien. L'enfer est pavé de bonnes intentions.&lt;br /&gt;La meilleures action possible reste l'action simple : agir pour survivre et vivre ensemble.&lt;br /&gt;Je ne veux pas pour autant travailler.  Je veux bien cultiver mon jardin en revanche. Et jouer aux cartes. Je veux bien aller cueillir les fruits de la nature et chanter.  Je veux bien pêcher et danser autour du feu. Je veux bien construire une maison et faire des peintures ou des sculptures.&lt;br /&gt;Sans jamais rien attendre. Pour le plaisir.&lt;br /&gt;Voilà sans doute ce que je souhaite réellement. Sans doute. Je me méfie de mes constructions mentales.&lt;br /&gt;Voilà ce que notre société ne nous permet pas. A moins de se couper du monde et de rejoindre une communauté ou d'en créer une.&lt;br /&gt;Mais je n'aime pas l'extrémisme de ces communautés. J'aime aussi profiter du progrès. Même si je n'aime pas les moyens utilisés pour y parvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion : je suis dans la merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant ce jour (comme dirait Zongra), quelles solutions s'offrent à moi pour ne pas plonger dans la mélasse du désespoir (comme penserait Stig Dagerman) ?&lt;br /&gt;Si je travaille correctement, si je me renseigne convenablement, si je ne pars pas bille en tête en pensant avoir raison (comme ça m'est arrivé trop souvent),  si donc,  je ne me laisse pas gagner par l'arrogance, je peux peut-être essayer de soulager un tout petit peu, à ma manière, grâce à ce que j'ai reçu, quelques souffrances. Cela aurait sans doute un peu de sens. Si je sens que mon action est bonne et sincère. Si je sens que j'apporte un réel soulagement.&lt;br /&gt;Je peux agir (en continuant à apprendre et en essayant de transmettre) sans que mon action m'apparaisse vaine. Et ne pas attendre d'être "vraiment prêt" pour le faire, car je ne serai jamais "vraiment prêt" ; et puis j'apprends en faisant.&lt;br /&gt;Je dois repenser à cette parabole lue quelque part :&lt;br /&gt;un homme se promène sur une plage où des millions d'étoiles de mer sont en train de crever au soleil ; à chaque pas, il en rejette une à la mer. Un autre homme arrive et lui dit : "A quoi bon ? elles sont trop nombreuses, ça ne représente aucun intérêt. Le premier, tout en lançant une nouvelle étoile à la mer lui répond : "pour celle-ci, ça a de l'intérêt."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-7407580498416387548?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/7407580498416387548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=7407580498416387548' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7407580498416387548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7407580498416387548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/04/peur-de-manquer.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2329844020291142916</id><published>2009-03-30T01:12:00.000-07:00</published><updated>2009-03-30T01:34:45.766-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je parlais de l'humilité. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Chez les grecs de l'antiquité, le plus grand pêché, c'est l'ubris = la démesure, l'orgueil, l'ambition démesurée. J'ai été frappé par cette notion, adolescent, quand je l'ai croisée. Aujourd'hui il me semble que la société toute entière cultive l'ubris, pousse à l'ubris. Point de salut hors l'ubris. Et pouvoir d'achat. Et ça va un peu ensemble. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je suis un individu de cette société. Je ne peux pas en faire abstraction. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Un mal-être peut avoir comme origine le fait, inconsciemment (et petit à petit de plus en plus consciemment) de vivre selon un schéma avec lequel je ne suis profondément pas d'accord. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Le message est : deviens le plus fort !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;L'école est construite sur ce schéma. Tu travailles, tu as de bonnes notes, tu franchis les échelons. Tant mieux pour toi. Dans le sens inverse, C'EST DE TA FAUTE ! Tu devais travailler. Les règles étaient simples et simplement édictées. Donc, tu es puni pour ta paresse, ton incompétence, ton manque de talent, de facilité ou d'aide à la maison. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;ça commence là et nous passons TOUS par cette formidable moulinette. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;CONDITIONNÉS jusqu'à la moëlle ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Donc le message est : sois le plus fort ! Réussis ! Gagne de l'argent ! Fais-toi la meilleure place possible dans la société ! Aies une bonne situation !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;= ETRE HEUREUX.&lt;br /&gt;J'ai enregistré le message dans toutes les strates de mon cerveau. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Et donc, et là je m'aventure sur un terrain que je ne connais pas (va falloir que je me renseigne quand même), si je vis en adéquation avec le message, je peux m'autoriser à être heureux (oui, le bonheur serait une histoire d'autorisation plus que de circonstances) ; si, en revanche, "j'ai le malheur" de ne pas avoir réussi à atteindre les objectifs fixés par le message, la pression mentale va être énorme pour me convaincre que je ne peux pas être heureux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Et, la société entière (ou presque) le confirmera. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Je suis ce que je dis que je suis. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les politiques parlent par exemple du pouvoir d'achat comme si c'était un critère de bonheur. Alleluia !!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il me faut une énergie mentale énorme pour nager à contre-courant. Et je sais que je serai particulièrement isolé. Et que la plupart des gens avec qui je partagerai des élements de ma vie voudront me faire revenir dans le droit chemin. Accepter la possibilité d'une alternative c'est aussi accepter l'effondrement de l'édifice de sa vie. C'est beaucoup trop dangereux. L'autre se trompe nécessairement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;A creuser...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2329844020291142916?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2329844020291142916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2329844020291142916' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2329844020291142916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2329844020291142916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/je-parlais-de-lhumilite.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-5251986777646890893</id><published>2009-03-23T14:00:00.000-07:00</published><updated>2009-03-23T14:50:32.194-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Qu'est-ce que tu penses vraiment de tout ça ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- je suis un peu perdu. Je crois que la morale n'est jamais très loin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- c'est-à-dire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- c'est mal. C'est mal de "baiser". &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;-Est-ce que tu baises ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Non. Je n'y arrive plus. Je ne bande plus quand la situation se présente. Ou à peine. Pas assez en tout cas. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- parce que c'est "mal" ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Je ne sais pas. Peut-être. Et puis, ça ne m'excite plus. Plus comme avant je veux dire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Avant, il y avait le plaisir de la transgression. Parce que c'était "mal" justement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Oui, peut-être. Sans doute. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Donc, on peut imaginer que c'est l'inverse et que si ça ne t'excite plus, c'est parce que ce n'est plus aussi "mal" dans ta tête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Peut-être. Je ne sais plus bien. ça se mélange. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- et quand tu n'es pas dans un club ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- c'est extrêmement rare...à cause des malentendus. Je ne veux pas y jouer. Mais mon dernier souvenir était...évident. Il y avait quelque chose d'évident et de beau. Nous faisions l'amour. Et je l'aimais à ma façon. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Ce n'est donc pas le sexe qui est une mauvaise chose en soi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Non. Je suis dans une communion, dans un partage avec une personne que j'aime (encore une fois à ma façon, pas nécessairement pour un engagement sur le temps ou une promesse de couple). Mais c'est très rare comme je le disais. Donc je vais chercher ma dose dans les clubs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Et ce genre de moments "d'amour" n'arrivent pas dans les clubs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Je peux essayer de "jouer l'amour" pour ressentir quelque chose. Je triche avec moi, avec l'aide de l'alcool. Sauf encore, en de très rares occasions où je vis une sorte de complicité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Bon alors, qu'est-ce qui te dérange ? Le fait de ne pas bander ? Le fait de tricher avec toi pour y arriver. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Les deux. Ne pas bander, c'est voir mon corps me trahir. J'ai envie de lui dire : franchement, ça n'est rien de plus qu'une branlette améliorée. Mais il ne semble pas d'accord avec ça. Il met une censure. Comme si, dès lors que je partage une intimité physique avec quelqu'un (quand je me branle, je suis tout seul), il faudrait une dimension sacrée. Ce n'est pas la sphère du cul qui est problématique, c'est l'absence de sacré. Je crois que je ne peux plus accéder au plaisir sans cette sorte d'humanité dans le sexe. Et donc, si je ne sens pas la personne avec qui je fais ça, si il n'y a pas un véritable échange, mon corps me laisse tomber. Débrouille-toi sans moi !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Et quand je triche, histoire de lui arracher une bout de satisfaction, après j'ai un peu un sale goût dans la bouche ; je ne suis pas très fier de moi. L'impression d'avoir obtenu mon plaisir avec des moyens pas très légaux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;-  Bon, tout ça n'a pas grand-chose à voir avec la morale. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- En fait, souvent, en sortant de club, je me dis, bon, là, j'ai compris, j'arrête. Il m'arrive même de rêver à ce que je vais pouvoir faire en économisant cet argent (on fait ça parfois quand on arrête la clope). Et quand je me le dis, je suis presque sûr que je vais le faire. Souvent après une soirée désastreuse. Où j'ai été sommé de bander sans pouvoir m'exécuter. ça a quelque chose d'assez humiliant ! Je me dis : c'est bon, là, t'as compris. Tu es dans un endroit où on baise et toi, tu n'y arrives tout simplement pas. Donc, cet endroit n'est pas pour toi. C'est assez limpide. Et puis, j'y retourne toujours...un mois plus tard, quand le temps a estompé le souvenir. Et je m'en veux un peu mais pas trop. Et comme parfois, ce n'est pas aussi désastreux que la fois d'avant, je me rassure. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Tu souffres de  t'abandonner à une addiction qui ne te donne même pas de plaisir ou pas tellement, et en tout cas pas à chaque fois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Oui. Je trouve ça un peu stupide. Et pourtant je ne peux pas m'en empêcher. Comme si je voulais retrouver mon paradis perdu. Quand ça me procurait une excitation immense. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- à la hauteur de la transgression.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- oui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- mais ce n'est plus interdit dans ta tête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- c'est ça.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- alors tu vas aller chercher un autre truc qui lui est interdit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- peut-être...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Tu as arrêté de fumer ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Oui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- C'était dur, mais ça a été possible. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- oui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- ça ne te manque pas tant que ça aujourd'hui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- C'est vrai.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Et fumer était quelque chose qui te donnait davantage de déplaisir que de plaisir (je parle de plaisir réel et non le plaisir fantasmé).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- oui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- ça y ressemble. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Oui. Mais puis-je vivre sans sexe ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- Est-ce que l'idée de l'obligation d'avoir des rapports sexuels (puisque c'est cela dont on parle) n'est pas justement une idée sociale ? ça ne veut pas dire que ce n'est pas difficile, mais la masturbation permet d'assouvir le besoin immédiat. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- On n'est pas en train de retomber dans un truc moral là ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- On parle de plaisir réel, de plaisir qui fait du bien avant, pendant et après. Or, une addiction (et ça a bien l'air d'en être une) a un coût en matière de déplaisir. A tenter. Et en tirer les conclusions empriques : tu te sens mieux ou non. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- je vais réfléchir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- En attendant, ne rajoute pas la flagellation au malaise. ça fait double peine, c'est un peu beaucoup. Toute addiction est difficile à repousser. Le premier pas est d'admettre que c'est une addiction.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;- ok, c'est assez pour  aujourd'hui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-5251986777646890893?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/5251986777646890893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=5251986777646890893' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5251986777646890893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5251986777646890893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/quest-ce-que-tu-penses-vraiment-de-tout.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-4881605744026185289</id><published>2009-03-22T11:47:00.000-07:00</published><updated>2009-03-22T12:30:43.715-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je suis là pour regarder mes pensées en face. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Qui je suis ! Qu'est-ce que je donne à voir. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Obsédé sexuel. Oui. Jusqu'où ? Avoir ma dose. Dépendant de cette délivrance illusoire. Le moment où ça sort, le moment où ça gicle. Comme si derrière, c'était bon...ça pouvait calmer quelque chose. Jusqu'à ce que ça me lance de nouveau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt; Je ne parle pas de quand je kiffe quelqu'un et que je fais l'amour, là il y a la grâce. C'est très rare. Mais ça m'est arrivé il y a peu. Je mets ça à part, complètement à part. Dans ces moments-là, ça n'a rien à voir avec un besoin. C'est juste de l'amour (je m'entends !)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Non je parle de la dépendance, celle qui m'entraîne dans les clubs. J'ai bien songé à arrêter mais je crois que c'est pire que la clope. Et pourquoi j'arrêterais je me dis. C'est quoi ? Des relents de morale. Je ne sais plus. Comme toute dépendance, ça me tient. J'ai besoin de ma dose. Même si au final parfois je ne bande pas. Même s'il m'arrive de me crasher. Parfois aussi, c'est bien. Je dépense tout le peu d'argent qui me reste là-dedans (c'est à dire assez peu au final). Et j'ai mauvaise conscience...un peu. Je me dis que cet argent serait sans doute mieux utilisé à offrir des vacances à mes filles. Mais je n'y crois pas vraiment, parce que j'ai besoin de ma dose...et quand t'as besoin de ta dose&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;le reste tu t'en fous un peu. T'y penses mais ça passe après. ça, c'est la vérité, aussi dérangeante qu'elle paraisse. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Testostéroné. Un mec seul avec son envie de niquer. Pas assez bourrin pour bander à chaque fois. Trop de cerveau. Et qui se cogne au final. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Mais rien ? Rien ? Même plus cette décrépitude ? Est-ce bien sérieux ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Non, ça n'est pas sérieux. En tout cas, pas pour le moment.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Il y a tellement cette putain de morale qui rentre en jeu ! Cette putain d'éducation à base de censure sexuelle silencieuse. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je ne peux pas en faire abstraction mais je ne peux pas non plus ignorer que, même sans la morale, mon corps et mon âme ne sont pas forcément très heureux de ce que je leur inflige. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Ah, bien sûr, je sais  comment je peux être sauvé ! L'amour qui réconcilie tout dans un même espace. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;En attendant ce jour, comme dirait Zongra...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Ne pas être vraiment d'accord avec ce que je fais pourtant, j'ai comme dans l'idée que ça ne me fait pas du bien. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Au point où j'en suis pourrais-je dire...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Il y a bien un truc. Choisir. Sentir. Quand les ondes sont les moins mauvaises. ça, je crois que je peux le faire...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je fais ce que je peux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-4881605744026185289?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/4881605744026185289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=4881605744026185289' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4881605744026185289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4881605744026185289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/je-suis-la-pour-regarder-mes-pensees-en.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2297532161876419781</id><published>2009-03-22T07:05:00.000-07:00</published><updated>2009-03-22T07:19:43.227-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>Chaque jour me rapproche de l'humilité. J'ai cru par le passé que je pouvais avoir une forme de maîtrise sur ma vie. Que j'avais du pouvoir sur l'idée d'être heureux ou non.&lt;br /&gt;Après tout, c'est notre seule consolation quand on est en vie d'essayer d'être heureux. J'y ai donc mis de l'énergie. J'ai fait des choix.&lt;br /&gt;Aujourd'hui j'apprends l'humilité. "Je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien" a dit Socrate. Quel immense conscience que de le savoir (ça c'est Sancho qui le dit) ! Encore faut-il l'éprouver. Je suis sur ce chemin.&lt;br /&gt;Renoncer à l'idée d'être heureux est un renoncement qui s'apparente à la mort. Renoncer à l'espoir ressemble à une démission.&lt;br /&gt;L'idée de faire bien pour moi ne me chatouille plus guère. Mais l'agonie est longue et douloureuse. Je me débats parfois. Je voudrais regoûter aux félicités perdues. Je voudrais replonger dans l'inconscience et les plaisirs immédiats. Je voudrais retrouver les élans puérils qui me faisaient prendre les murs et me révolter à la hauteur de ma douleur et de mon sentiment d'injustice.&lt;br /&gt;Et puis, je l'avoue, j'ai peur de ce rien. Je me dis : rien, ce n'est pas possible. On ne peut pas rien faire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sonne à la porte.&lt;br /&gt;To be continued....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2297532161876419781?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2297532161876419781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2297532161876419781' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2297532161876419781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2297532161876419781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/chaque-jour-me-rapproche-de-lhumilite.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-6032662412091785285</id><published>2009-03-21T11:33:00.000-07:00</published><updated>2009-03-21T11:40:07.311-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;Merde. J'essaie de me raccrocher aux branches et je me déchire l'abdomen. ça fait hurler mes tripes. Et je me traite d'imbécile ! Espérer pour se prendre une nouvelle droite dans la gueule. A un moment, il faut accepter la mort. Dire : je suis mort, je suis vraiment mort. Regarder mon cadavre et crier comme dans les films :  NOOON ! Ben si, i'm so sorry. C'est pas possible, il était si. Il était tant. Il était. Ben voilà, t'as compris. Il était. Imparfait. Il n'est plus.&lt;br /&gt;Mais alors, c'est méchamment long à passer une vie quand on est mort !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-6032662412091785285?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/6032662412091785285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=6032662412091785285' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6032662412091785285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6032662412091785285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/merde.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-3232090986071576577</id><published>2009-03-15T10:32:00.000-07:00</published><updated>2009-03-15T11:12:19.335-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Prenons l'idée simple que je suis 2. Moi 1 agit : Actor. Moi 2 est celui qui connaît ce qui fait du bien : Connaissor . Actor est un peu sourd. Connaissor lui balance un tas d'infos. Mais Connaissor a une toute petite voix. Et il y a un bruit épouvantable autour : tout plein de messages envoyés par Parents, Ecole, Plaisir Trompeur, Société, Culture, Religion, Ambition. Ils essaient tous de parler plus forts les uns que les autres. Alors, Actor agit. Il bouge ici, il bouge là, il fait ci, il fait ça, il se congratule et Toutes les Voix lui disent : c'est bien, tu as tout fait bien comme on t'avait dit. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Et Connaissor continue à chuchoter. Connaissor connaît précisément ce qu'Actor doit faire pour se sentir bien. Mais le pauvre avec sa petite voix, il n'arrive pas à se faire entendre. Actor ne se rend même pas compte qu'il existe, c'est dire ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Et Connaissor est bien malheureux ; souvent il pleure dans son coin, car il aime beaucoup Actor, puisque c'est lui-même. Et Actor continue à s'agiter en tous sens ; en tous sens parce que souvent les messages sont contradictoires. Parfois, il saisit un tout petit peu de ce que vient de dire Connaissor et il dit : qui a parlé ? ça a l'air bien ça, mais c'est trop simple, c'est trop évident, ce n'est pas possible et il retourne au milieu du vacarme. Parfois, sans s'en apercevoir, il vit exactement ce que ne cesse de lui répéter Connaissor et il se dit : c'est bon ça, je me sens drôlement bien là. Mais ça ne dure pas très longtemps. Parce que le vacarme recommence : les messages affluent de nouveau en tous sens. Et le voilà qui se re-précipite ici, là, non, plutôt par-là, ça y est je sais, non, en fait, ce serait plutôt par ici. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Et Connaissor re-pleure. Il lui dit : mais non, mais non, mais enfin, tu étais bien là, qu'est-ce que tu vas encore chercher ? Tu avais tout. Tu le sentais, non ? Reviens !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Et Actor chasse cette petite voix comme une mouche. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Et ça dure, ça dure...toujours la même chose. Avec quelques escales. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Alors Connaissor qui est en train de mourir de chagrin fait ce qu'il n'aurait jamais souhaité faire. Il aurait tellement souhaité qu'Actor trouve par lui-même. Mais Actor est trop fougueux, trop fier et trop stupide. Connaissor coupe l'arrivée d'énergie et l'arrivée de la Joie de Vivre d'Actor.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Parce que Connaissor est très malin. Il sait bien qu'en faisant ça, Actor ne pourra plus répondre à toutes les Voix. Que les Voix se fatigueront de prêcher dans le désert et qu'il y aura un peu de silence. Que l'agitation retombera. Et c'est exactement ce dont il a besoin pour se faire entendre. Alors, au début, Actor se sent très mal, il souffre et a peur, mais il commence à entendre Connaissor, oh tout doucement, de manière à peine perceptible...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-3232090986071576577?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/3232090986071576577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=3232090986071576577' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3232090986071576577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3232090986071576577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/l.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-3441774777042554177</id><published>2009-03-12T09:05:00.000-07:00</published><updated>2009-03-12T10:42:12.318-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon père ? Tiens, qui c'est ?&lt;br /&gt;Connais pas. Who is my father ? Who are you dad ?&lt;br /&gt;Mon géniteur.&lt;br /&gt;Toi aussi, t'as bien morflé ! Toi aussi, t'as connu l'abandon. En pension à 6 ans. Tu revenais tous les 15 jours. Qu'est-ce qu'on peut bien avoir comme relation avec ses parents dans ces conditions ? Où est-ce que tu as bien pu aller chercher de l'amour et de la tendresse ?  Et ma grand-mère, que je n'ai pas connue, à ce qu'il paraît, n'en donnait pas beaucoup. Alors, je sais, tu n'étais pas le seul dans ce cas-là à cette époque. Mais ça n'adoucit en rien ton sort. Et quand tu as eu 12 ans, ta mère est morte. Rupture d'anévrisme en plein repas familial : "j'ai mal à la tête !" et au-revoir la compagnie, pour moi, c'est terminé ! ça calme. Et mon frère qui  opère les ruptures d'anévrisme. Comme c'est marrant ! C'est gentil de vouloir ressusciter grand-maman pour que papa ne soit pas triste. Mais je crois bien qu'il était triste avant.&lt;br /&gt;Et puis tu dois te farcir mon grand-père, un papa bien encombrant. Forte personnalité. Entrepreneur. Intelligent. Cultivé. Atypique. Original. Provocateur. Séducteur. Attachant. Cassant à ses heures. Charmeur à d'autres. Volontaire à l'extrême. "quand on veut on peut",  "il faut manger de tout et jusqu'au bout", tu nous les as bien rabâché ces refrains quand nous étions enfants. Il faut trouver sa place avec un papa qui fait sa star et qui occupe tout l'espace. Ni toi ni aucun de tes frères et soeurs n'a réussi à la trouver. Effacés. Dans l'ombre du Grand Homme. Le Grand Homme qui écrivait sa légende au prix de votre mise à l'écart. Tous tes frères sont allés chercher une femme autoritaire pour continuer à vivre sous une coupe, afin de ne pas rompre avec le système nourricier.&lt;br /&gt;Tu n'as pas fait exception à la règle.&lt;br /&gt;Mais tu avais un deuxième handicap. Tu n'étais pas très doué à l'école. Bien sûr, c'est relatif. Mais dans ce milieu de la haute bourgeoisie, moyen, ça veut dire que tu allais hériter de la ferme. Tu l'as intégré très tôt. Tu t'es même arrangé pour ne pas avoir ton bac. ça ne t'as pas empêché de réussir ton diplôme d'ingénieur agronome. Mais le mal était fait. Tu t'es sans doute auto-persuadé que tu étais bête. Et ta femme a fini le travail.&lt;br /&gt;Alors bête, tu l'es devenu. Parce que c'est comme ça que ça marche. Sans stimuli, le cerveau ne va pas plus loin que là où on lui dit d'aller. Tu n'avais peut-être pas des dispositions extraordinaires, mais tu aurais pu les utiliser mieux je pense.&lt;br /&gt;Par bonheur, tu étais (tu es toujours) beau. Alors tu t'es servi de ça. On se sert de ce qu'on a. Tu étais le beau gosse. Le charmeur. Tu as réussi à te faire aimer avec ça. Et tu y  as ajouté, outre ton excellente éducation, des trucs qui te faisaient encore plus aimer par les autres : la gentillesse, la générosité, la serviabilité, l'affabilité, un caractère accomodant et une sociabilité à toute épreuve. Et même si tout ça finalement était assez superficiel, même si on ne t'aimait pas vraiment, tu as fait semblant de t'en contenter. Résultat : aujourd'hui, à l'heure des bilans, beaucoup de gens t'aiment bien, mais tu n'as pas un seul véritable ami. C'est triste.&lt;br /&gt;Donc, tu as été agriculteur, parce qu'il fallait bien quelqu'un pour reprendre la ferme. Et puis comment s'opposer à ton père ? Inconcevable. Tout simplement. Tu aurais aimé être journaliste ou médecin...enfin c'est ce que tu dis. Qui sait si tu as eu l'occasion de vraiment te poser la question ? Tu as tellement de réponses toutes faites, rabachées indéfiniment pour alimenter la conversation, pour boucher les trous, qui pourraient être béants sinon.&lt;br /&gt;Tu as su toujours cultiver les apparences. Tu portes beau. Tu fais illusion. Tu es un acteur en somme. Et d'ailleurs tu répètes toujours le même texte. Tu rejoues les mêmes scènes sans changer une virgule, inlassablement. C'est la raison pour laquelle tu  nous agaces parfois. Mais tu dois tenir ton rôle, c'est important, parce que sous le masque, qui y'a t'il ? Tu  ne le sais probablement pas. Mais surtout tu dois redouter par-dessus tout de découvrir un immense vide : celui de tous tes désires reniés.&lt;br /&gt;Il y a aussi la notion de devoir, élévée au plus haut avec tes enfants. Nous. Qui avons donné une sorte de sens à ta vie. Enfin tu comptais pour quelqu'un. Enfin tu avais une place. Une importance. Et ton dévouement était (et est toujours) sans limite. Nous ne pouvons pas mettre en doute le fait que tu veuilles notre bonheur et que tu veuilles le mieux pour nous. Ta bonne volonté sur ce point ne saurait être mise en question.&lt;br /&gt;Aimer c'est une autre histoire. Une histoire embarrassante. Comment fait-on ?&lt;br /&gt;Mais d'abord tu rencontres ta femme...ma mère.&lt;br /&gt;Et ceci aussi est une autre histoire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puisque je suis père moi aussi, je vais tâcher de l'être concrêtement et de nourrir ma progéniture.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-3441774777042554177?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/3441774777042554177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=3441774777042554177' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3441774777042554177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3441774777042554177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/mon-pere-tiens-qui-cest-connais-pas.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-6419185794851164148</id><published>2009-03-09T05:11:00.000-07:00</published><updated>2009-03-09T06:30:41.677-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- accepter que je suis "réduit" par la dépression. Pareil que la grippe.&lt;br /&gt;- accepter que c'est bien une dépression.&lt;br /&gt;- accepter la perte d'énergie.&lt;br /&gt;- accepter la perte de l'envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le temps de la colère et de la révolte semble être passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- prendre ou non des médicaments. Pour l'instant non. J'en prendrai si je n'ai plus le choix. Je comparerais ce moment de "ne plus avoir le choix" à celui où on reprend sa respiration en apnée.&lt;br /&gt;- essayer de ne pas me plaindre auprès de mes proches. De l'utilité de cet endroit...&lt;br /&gt;- Accepter d'avoir peur. Peur que ce soit toujours ainsi. Que ma vie soit devenue une longue attente de la mort. Et donc d'une forme de délivrance. Ce serait terrible. Je vis dans l'espoir que ça s'arrête.&lt;br /&gt;- ne pas culpabiliser de ne pas avoir de projet ni de volonté. Je sais à quel point je peux en avoir quand "c'est là". Si "ce n'est pas là", qu'est-ce que ma pauvre petite volonté peut bien y faire ? C'est comme de vouloir démarrer une voiture sans essence. Je vais essayer de ne pas me ridiculiser à tourner la clé sans cesse.&lt;br /&gt;- continuer à chercher (comme Oedipe) quitte à découvrir d'effroyables vérités. Je n'ai plus que ça : la quête de la vérité. Ne pas avoir peur de regarder toutes les réalités en face. Je ne dois pas tomber dans l'illusion que cela me rendra ma joie perdue. Mais puisque je suis encore vivant, puisque je suis dans le monde, je peux essayer de savoir mieux.&lt;br /&gt;Le premier temps est de savoir d'où je viens. Ma mère et mon père. Depuis trop longtemps, je vis dans l'illusion de l'équilibre. Il y a bien les brèches. Les moments où nous plaisantons sur nos pathologies familiales. Mais l'humour sert de paravent. A- t'on le droit, sans craindre de voir l'édifice s'écrouler, de dire : ma mère est vraisemblablement malade psychiquement et mon père en a profité pour cultiver un masochisme qui ne demandait qu'à s'épanouir ?&lt;br /&gt;Moi je ne me suis pas arrogé ce droit. J'ai préféré me bercer au rire et au sourire de ma mère. J'ai préféré garder en souvenir les ballades à ski de fond auprès d'un grand gaillard de père, heureux pour une fois...Et ma joie de vivre, mon enthousiasme, mon énergie, ma vitalité m'on toujours permis de repousser les assauts du désespoir. Ceux-ci disparus reste...le désespoir. Je ne vais pas faire semblant de croire que je suis surpris. Je le connais bien. Depuis longtemps. Je m'en étais confectionné un joli manteau romantique à la Werther. ça plaît à certaines filles !&lt;br /&gt;Aujourd'hui ce n'est plus un manteau, c'est une chappe de plomb !&lt;br /&gt;Donc, je regarde mes géniteurs. Une thèse circule selon laquelle on choisirait l'endroit où on naît. Parce que l'âme aurait certains trucs à travailler. L'idée c'est de bosser pour l'humanité toute entière dans un courant universelle historique. Nous serions tous les instruments du salut de l'humanité au cours des siècles. Et vu qu'elle trimballe son lot de saloperie l'humanité, y'a du boulot.&lt;br /&gt;Je reviens à mes moutons. Parce que pour l'instant, c'est la seule chose qui m'intéresse. Pourquoi aurais-je choisi ces deux-là, et surtout ces deux-là ensemble ?&lt;br /&gt;Partons de ce que j'ai reçu, disons, en cadeau ; il y a le respect, la politesse, le souci de l'autre, la joie de vivre, la capacité à s'émerveiller, l'ouverture d'esprit, le progressisme, la sensibilité au Beau, la gentillesse (mais je me méfie de cette notion...tellement traître). Merci papa et maman.&lt;br /&gt;Maintenant voyons ce qu'ils me permetterait de bosser (douloureusement) : là, faut revenir au début. Le fameux schéma. Garçon. Le 3ème enfant. Milieu bourgeois. Père agriculteur. Mère mariée très jeune (18 ans ça calme). Premier enfant à 19 ans (ça re-calme). Née dans un joli manoir en Normandie de parents bourgeois traditionnalistes, catholiques intégristes. Déjà, le fait de l'écrire, c'est une manière de ne plus me le dissimuler davantage (même si ça fait mal). Ils ont beaucoup aimé ma mère. Mais on l'a quand même envoyée chez ses cousines pendant deux ans à une centaine de kilomètres, à l'âge de 8 ans, pour une raison que je n'ai pas retenue (mais qui dans mon souvenir ne semblait pas valable). Elle ne voyait presque plus ses parents. A 17 ans, elle fait une dépression nerveuse. Manque tout juste d'être internée. Et à 18, elle se marie. Mon père m'en a reparlé l'autre jour, comme "ultime argument". Manière de dire que tout était dit. Ma grand-mère : figure autoritaire à l'ancienne. Dans le devoir jusqu'au cou. Rigide à se casser tout le temps le genou et à crouler sous les maux de dos. Elle aime ma mère plus que tous ses autres enfants. Ce lien d'amour permet aux névroses de mieux passer. Dommage. Le mieux est l'ennemi du bien. L'amour peut véhiculer de la merde à un point inimaginable.&lt;br /&gt;Pour ma grand-mère, il n'y a qu'une Vérité. Celle de l'Eglise. Celle de la Loi de l'Eglise (mais à l'ancienne).  Hors la loi, point de salut. Jusqu'à se couper de ceux qu'on aime. Sens du sacrifice. Je n'arrive pas à savoir si elle est parfaitement sincère ou si elle s'est auto-suggestionnée au point de croire à ce système qui doit bien l'arranger et surtout qui la protège de tout questionnement trop embarrassant (par rapport aux violences qu'elle-même a dû subir enfant). Notre imagination est sans limite quand il s'agit de sauver notre peau. Alors l'Eglise catholique ou l'Islam c'est pratique. Tout est dit. Y'a qu'à suivre les instructions. Plus aucune initiative personnelle. Disparu l'atroce obligation du choix ! Y'a plus qu'à se réferer au Manuel. Exemple : je ne reçois pas mon petit-fils, la femme qu'il aime et ses enfants si ils ne sont pas mariés. Et ce qu'il y a de pratique, c'est qu'il n'y a pas à discuter, c'est dans le Manuel ! Et en plus, ce qu'il y a de génial avec ça, c'est qu'on est absolument pas responsable de ses actes. C'est pas moi, c'est le Manuel ! J'ai toujours eu un problème avec l' intelligence de ma grand-mère. Je me suis dit qu'elle était trop intelligente pour adopter une position aussi stupide. J'ai compris à présent qu'il s'agit de protection inconsciente. Mon grand-père s'est fait entraîné dans le mouvement avec délice, parce que lui était vraiment limité. Et fou amoureux de ma grand-mère. Qui a pris le pouvoir petit à petit sur lui.&lt;br /&gt;Revenons à ma mère. Pris dans un mouvement contraire très tôt, d'un côté : je sens qu'il y a quelque chose de pourri et de l'autre : j'aime ma mère donc  je lui obéis aveuglement, elle a pété un câble. Sa soeur cadette, trop limitée intellectuellement a reproduit le schéma à l'identique, comme un vaillant petit soldat. Elle n'a de cesse de montrer à ma grand-mère à quel point elle fait bien, hein maman, t'as vu ? Je fais tout comme toi, regarde comme je suis bien ; mais ma grand-mère ne regarde et n'aime que ma mère, la méchante, la vilaine, la rebelle, celle qui déçoit et fait de la peine à tout le monde. Donc ma tante déteste cordialement ma mère. Et ne comprend pas. Pauvre Catherine !&lt;br /&gt;Voilà donc ma mère entraînée trop tôt dans sa vie d'adulte. Quelle personnalité a germé sur ce terreau ? Mélange d'amour puissant, d'admiration, de contrainte impitoyable (pour le bien des enfants), de dureté (séparation à 8 ans). Quelle cuisine l'enfant qu'était ma mère a bien pu confectionner pour se frayer un chemin dans la vie, pour se fabriquer une cohérence de bric et de broc ? Je sais aujourd'hui que le cocktail a donné quelque chose de violent, non maîtrisé et que ça a rejailli sur nous, ses enfants.&lt;br /&gt;Mais ceci est une autre histoire et je suis fatigué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-6419185794851164148?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/6419185794851164148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=6419185794851164148' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6419185794851164148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6419185794851164148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/accepter-que-je-suis-reduit-par-la.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-5116161779148068511</id><published>2009-03-02T10:35:00.000-08:00</published><updated>2009-03-02T11:15:01.255-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AUTOPSY'/><title type='text'>séance 2</title><content type='html'>- Je ne sais pas qui est ma mère ?&lt;br /&gt;- qu'est-ce que tu dirais en premier.&lt;br /&gt;- Une femme qui traite mal mon père. Mon père rouspète.&lt;br /&gt;Mon instinct de justice se réveille. Je ne dis rien...ou presque. Parce que je l'aime. Donc je l'excuse. Serais-je complice ? Merde.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que tu dirais si tu t'exprimais vraiment ?&lt;br /&gt;- pourquoi tu le traites comme ça ? Devant témoins en plus. C'est très humiliant.&lt;br /&gt;- Tu aimerais que ton père réagisse.&lt;br /&gt;- A un point que tu n'imagines pas.&lt;br /&gt;- Tu aimerais réagir à sa place ?&lt;br /&gt;- J'adorerais.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que tu dirais ?&lt;br /&gt;- Ferme ta gueule sale pute !&lt;br /&gt;- Plus sérieusement ?&lt;br /&gt;- Je t'emmerde. Va te faire foutre !&lt;br /&gt;- Ces scènes où ton père se fait humilier par ta mère sont désagréables.&lt;br /&gt;- Extrêmement. D'autant qu'elle s'arrange toujours pour essayer de convaincre qu'elle a raison de le traiter ainsi. Que si il avait fait plus attention, que s'il était plus ça et moins ça, elle ne serait pas obligée, que pourtant ce n'est pas faute de lui avoir répété...mais c'est toujours de la rhétorique pour cacher la forêt : de la maltraitance pure et simple.&lt;br /&gt;- Tu es en colère contre quoi et qui ?&lt;br /&gt;- Je suis en colère contre ma mère de se conduire ainsi. En colère contre mon père de ne pas réagir. En colère contre moi de n'avoir pas su intervenir depuis que je suis tout petit pour empêcher ça.&lt;br /&gt;- Est-ce que c'est à toi de le faire ?&lt;br /&gt;- Non, je sais bien que non, mais ça veut dire "se désolidariser".&lt;br /&gt;- Pourquoi pas.&lt;br /&gt;- Je ne sais même plus si je les aime. Je veux dire : j'aime ma mère, mais c'est un amour bizarre, tout tordu. Et mon père je le méprise. Ce n'est pas de me dire que je les aime, comme je le fais depuis toujours, qui va me faire les aimer réellement.&lt;br /&gt;- Est-ce que tu peux leur pardonner ?&lt;br /&gt;- Je ne sais pas. Déjà, j'accepte l'idée absolument transgressive que peut-être je ne les aime pas autant que je le devrais.&lt;br /&gt;- Ou peut-être les aimes-tu trop ?&lt;br /&gt;- Ma mère, c'est carrément incestuelle. Donc tout pourri. En se confiant à moi, en me donnant le rôle qu'aurait dû occuper mon père, elle m'a persuadé que je devais la sauver de ce mari "pas à la hauteur" et détruit l'image du père. Si ça, ça pue pas !&lt;br /&gt;Et mon père, j'ai cherché son approbation (son amour), mais ça, on est nombreux dans ce cas-là ! Et en même temps, je l'ai souvent méprisé et j'ai souvent abondé dans le sens de ma mère (qui fait un travail de sape régulier avec ses insinuations perfides).&lt;br /&gt;Je soupçonne d'ailleurs de plus en plus sérieusement ma mère de faire partie de la dangereuse famille des manipulateurs (révélation impossible évidemment...)&lt;br /&gt;- Qu'envisages-tu sérieusement ?&lt;br /&gt;- Prendre davantage de distances avec ma mère. Défusionner (pas dans le dico mais pratique comme mot !) Me protéger. Cesser d'imaginer qu'une mère fait nécessairement du bien à son enfant consciemment ou inconsciemment. ça paraît évident mais quand c'est ta propre mère, ça l'est moins.&lt;br /&gt;- Tu n'es pas en train de délirer ?&lt;br /&gt;- Je ne crois pas. Trop de signaux. Même si la plupart du temps je ne veux pas voir. Trop douloureux. Il va sans doute falloir que je fasse un effort de mémoire. Moi qui oublie tout...&lt;br /&gt;- Fais attention aux schémas plaqués et aux interprétations hâtives.&lt;br /&gt;- Je sais. Pour l'instant, il y a beaucoup d'intuitif, de ressenti. Mais je suis prêt à remuer la merde. De toutes façons, je n'ai pas le choix. ça risque de puer mais au moins ce sera pour les bonnes raisons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-5116161779148068511?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/5116161779148068511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=5116161779148068511' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5116161779148068511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5116161779148068511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/03/seance-2.html' title='séance 2'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-279608292591909325</id><published>2009-02-23T01:40:00.000-08:00</published><updated>2009-02-23T03:26:51.737-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes 9'/><title type='text'>A l'arrêt</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Avertissement : ce blog pour le moment n'a plus d'autre fonction que l'introspection. Donc une fonction uniquement thérapeutique. Il ne présente donc aucune espèce d'intérêt. Je ne le continue plus que pour moi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Belle vie à tous !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;L'avantage quand on craque, c'est qu'on n'en a plus rien à foutre de tout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;L'inconvénient quand on craque, c'est qu'on n'en plus rien à foutre de tout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Donc, me voilà face à de grandes journées toutes vides, un peu comme un appartement ou une maison que tu vas quitter et que tu as vidé, sauf que tu ne le quittes pas, tu continues à habiter dedans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;J'ai vraiment songé à arrêter ce blog. Je ne vois absolument et sincèrement aucun intérêt à le poursuivre. ça ne me fait pas plaisir. Je n'ai envie de plaire à personne, je n'ai pas envie de divertir qui que ce soit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Mais je n'ai pas les moyens de me payer une psychothérapie et je refuse de me couper de mes émotions en prenant des médicaments.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Je sais, en outre, que je ne ferai pas de "journal intime" ; je suis bien trop paresseux pour ça.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;En revanche, je marche bien à l'idée de rendez-vous. Tant que j'ai un lecteur, je m'en sers comme d'un psy virtuel. Désolé pour lui, mais il n'avait qu'à pas venir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ce lieu est sinistre, j'en ai une conscience aigüe. C'est normal, en ce moment, je suis sinistre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Donc, vous voilà prévenu. Entre nous, si j'étais à votre place, je ne reviendrais pas. Je ne vois aucun intérêt à lire cette longue plainte d'une personne pourtant déjà gâtée par la vie. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Peut-être un jour m'amuserai-je à écrire un blog un peu plus ouvert sur l'extérieur ; là, je ne suis que sur ma gueule. Sorry !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-  Comment ça va aujourd'hui ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Mal, très mal. Beaucoup pleuré hier. A n'en plus pouvoir. J'ai répété à plusieurs reprises : "je n'y arriverai pas."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- A quoi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- A vivre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Tu as tes filles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Je sais. Même ma mère me l'a rappelé ce matin en me disant : elles s'inquiètent pour toi tu sais. Je me suis ramassé du même coup 3 tonnes de culpabilité sur le dos. Merci maman.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Tu crois qu'elles s'inquiètent vraiment ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- J'en sais rien. Je fais ce que je peux pour donner le change, je te jure, mais je ne peux pas inventer la joie de vivre. J'aimerais tellement l'avoir comme avant. Comme quand j'en étais tellement riche que je la cramais sans y penser, comme il faut faire quand on l'a. Bon, je suis devenu pauvre en joie de vivre. Je ne pensais pas que ça m'arriverait un jour.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Tu ne peux pas te relancer dans quelque chose ? Un moteur, ça redémarre. Mettre en place une action, n'importe laquelle. Une forme d'action prétexte qui t'engagerait auprès d'autres personnes devant qui tu serais responsable...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Tu sais bien que ma vie est intimement liée avec L. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Parlons de lui. Est-ce que tu penses que c'est un pervers narcissique ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Je ne sais pas. J'ai lu quelques livres dessus. Ma soeur qui a vécu avec un pervers narcissique m'assure que c'en est un. Ma bonne amie (qui n'est pas la moitié d'une conne et qui a une intuition très puissante) m'assure la même chose. Et moi, moi, j'ai des doutes. Encore et toujours. Ces fameux doutes qui me font rester. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- ça fait plusieurs années que tu travailles avec lui. Presque quotidiennement. Tu dois bien le connaître maintenant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Détrompe-toi ! C'est comme dans ces couples au long cours ; on croit bien se connaître mais on a trop le nez dedans pour avoir le recul nécessaire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Le projet qui pourrait te relancer est nécessairement associé à lui. Donc, l'équation est : ni avec lui, ni sans lui, c'est ça ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- C'est ça. Avec lui,  je prends le risque de retomber dans ce lien pervers. Sans lui, je n'ai plus rien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Ou "je ne suis plus rien" ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Peut-être. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-  parle-moi de ce lien pervers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- c'est difficile. C'est très diffus. J'ai toujours peur de faire de l'auto-suggestion. Seul avec lui, je ne suis pas mal. Bien au contraire. Il y a quelque chose de jouissif. Une forme de compréhension mutuelle et immédiate. Pourtant, avec le recul, il y a beaucoup de ces jugements péremptoires que je n'aime pas. Cela me permet pourtant de m'abandonner moi-même à ce penchant agréable. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- ça n'a rien d'un lien pervers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- C'est une intuition. Je sens qu'il y a quelque chose de pourri. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- quoi ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- je sens qu'il n'est pas vrai.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- va au bout. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Comme si il s'adaptait à moi. Comme s'il était mon miroir. Il est un peu mon révélateur. Il m'entraîne dans une direction. Si je dis ok ; on y va.  Sinon, c'est un peu comme s'il prétendait n'avoir jamais cherché à m'entraîner dans cette direction. C'est très confus, j'avais prévenu. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Ce n'est pas grave. Continue. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- J'ai en face de lui un mélange de fascination et de répulsion, d'amour et de haine. Le lien semble très solide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- C'est la raison pour laquelle tu as peur de le trancher.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Oui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Tu as peur de lui ? De ce qu'il pourrait penser ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- oui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Tu as peur d'être le traître ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- oui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Tu as peur du vide que son absence pourrait laisser. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- non pas tellement. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Tu ne sembles pas tant avoir besoin de lui alors ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- non. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Et lui te fais croire qu'il n'a pas besoin de toi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- oui. Il est très fort pour ça. Mais il me culpabilise insidieusement si je cherche à prendre mes distances.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Si tu devais désigner un animal pour le désigner. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- un serpent.  Le pire, c'est en public. Lorsque nous travaillons ensemble. Devant les autres. J'ai toujours l'impression d'avoir ma place à faire. Je dois jouer des coudes pour exister. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Lorsque nous nous sommes rencontrés il y a quelques années, c'était moi qui dirigeais un projet. Et je l'ai associé à ce projet dont j'avais toujours les rênes. Puis nous sommes devenus associés. Et depuis, je sens que je disparais, que je m'efface. Que je perds consistance. Je crois que c'est grave. J'ai l'intuition que je suis en train de me faire bouffer, absorber. Dans les bouquins sur les pervers narcissiques, ils parlent de vampires d'énergie. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Alors ? Que faire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Sacrifier tous les projets en cours et me reconstruire sans lui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- et si tu te trompais ? Si c'était seulement la dureté de ce milieu professionnel qui t'avait atteint. Les échecs successifs. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- peut-être. Mais mon intuition me dit que je suis en danger. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Pourquoi es-tu resté si longtemps ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Quelque chose qui aurait  à voir avec ma mère et avec ma soeur aînée. La jouissance liée au lien pervers qui est aussi un lien d'amour. Il y a une confusion qui s'est faite. C'est la perversion qui me procure mon équilibre. Bon, c'est un peu compliqué. Je n'y comprends pas grand-chose moi-même. Je suis fatigué. Je vais m'arrêter là. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Ok. Juste une chose. Attention à la paresse. L'arrêt d'accord. La pause d'accord. Mais que ce ne soit pas un prétexte à la paresse et à l'auto-apitoiement. Le vide a toujours quelque chose de fascinant mais c'est aussi très vain !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- Je vais faire ce que je peux. Je crois que j'ai aussi besoin d'arrêter de chercher cette énergie. Si elle n'est pas là à portée, c'est pour une bonne raison. C'est que je dois m'arrêter. Pour réfléchir justement. C'est désagréable pour moi et pour mon entourage, certes, mais c'est sans doute nécessaire. Mais promis, je vais continuer à faire la vaisselle et à ranger mon appartement. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-279608292591909325?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/279608292591909325/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=279608292591909325' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/279608292591909325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/279608292591909325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/larret.html' title='A l&apos;arrêt'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-8693284450026855678</id><published>2009-02-23T01:34:00.000-08:00</published><updated>2009-02-23T01:40:17.444-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Emprunts 1'/><title type='text'>Quoi de neuf docteur ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le professeur Nicole Aubert estime que la dépression pourrait avoir la fonction de signal d'alarme, indiquant qu'il est temps de ralentir un rythme de vie devenu frénétique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; L'observation de la dépression en tant que phénomène qui suit des lois comparables aux autres processus de vie, semble donner raison à sa théorie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; En effet ce qu'on entend par maladie, pathologie ou dérèglement des fonctions normales, ne concerne d'habitude qu'une minorité d'individus dont on pourrait dire qu'ils n'ont pas eu de chance. Les erreurs générées par la nature dans le cadre des mutations par exemple, ne sont qu'un phénomène marginal du point de vue statistique, un évènement rare.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Or la dépression aujourd'hui, ne peut être considérée comme un phénomène rare. Le fait qu'elle soit un événement relativement courant, conduit à penser qu'elle doit plutôt avoir une fonction naturelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Dans la société de consommation et de vitesse à laquelle nous appartenons, ce sont les individus les plus sensibles, les plus conscients peut-être des dangers du "toujours plus", qui craquent les premiers. Le signal d'alarme de la dépression, ne se limite pas forcément à une fonction individuelle, il a peut-être aussi une fonction sociale, celle de nous avertir tous.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Régis Fagot&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-8693284450026855678?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/8693284450026855678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=8693284450026855678' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8693284450026855678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8693284450026855678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/quoi-de-neuf-docteur.html' title='Quoi de neuf docteur ?'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-5427497800733405050</id><published>2009-02-21T03:00:00.000-08:00</published><updated>2009-02-21T04:15:04.555-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 10'/><title type='text'>Quand j'étais petit garçon là là là</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis un bébé. On me sollicite. Je réponds. Je me rends aimable pour qu'on s'occupe de moi. Je souris, afin de recevoir ma nourriture affective et ma nourriture tout court. Et puis je gueule quand je n'ai pas ce que je veux. Basique. Efficace. Vital. Et puis, voilà que les adultes qui m'entourent veulent m'apprendre des trucs.&lt;br /&gt;"Paaapa", "maaaman". "maaaman", "paaapa".&lt;br /&gt;Je regarde, j'écoute. Je comprends pas trop ce qu'ils veulent et au bout du 458 ème "paaapa", je pige : et je mime, parce que c'est tout ce que je sais faire pour l'instant : mimer.&lt;br /&gt;Je me lance "apa". Et là c'est l'extase, la fête, l'enthousiasme à son paroxysme : il a dit papa ! J'ai pas dit "papa", j'ai dit "apa", il est con ou quoi ? Mais en même temps, je viens d'éprouver qu'en imitant les adultes autour de moi, ils étaient comme des fous et qu'ils m'aimaient encore plus, qu'ils me filaient encore plus de nourriture affective, à base de bisous, de calins, de sourires et de "il est mignon". Cool la vie !&lt;br /&gt;Et puis, je les imite en tout. J'absorbe, éponge que je suis. Et quand le canal de transmission est l'amour, je m'efforce de bien imiter pour recevoir ma dose d'amour, comme les phoques en spectacle en échange de leurs doses de sardines.&lt;br /&gt;Et dès que je sais marcher, je pars à la découverte de l'univers qui m'entoure. Et je suis vierge. Je ne sais rien. Pourquoi tu crois que les Puissants ont envie d'aller dans les étoiles et dépensent tout leur pognon et leur énergie ? Pour retrouver ce méga-pied.&lt;br /&gt;Ouaaah, une table ! Ouaaaah ! un mur ! Ouaaaaaaaaah un truc noir qui bouge dans l'air. "Mouche" me dit celui que j'ai compris être "paaapa". Je répète "Mousshe". C'est le méga-pied. Le grand orgasme. Et ça recommence chaque jour. Je n'ai pas assez de mes deux yeux et de mes deux oreilles pour tout absorber. Je peux rester un temps fou en contemplation devant une fleur ou même simplement mon pied. Car, et c'est là le miracle, le temps n'existe pas. ça, c'est beau, hein ?! Pas de passé, pas d'avenir. Seulement le présent. Seulement le "c'est bon" ou "c'est pas bon". Voilà mon seul guide. Je peux passer à autre chose en un instant, sous le seul prétexte que ça se présente à moi. Et je dors "comme un bébé". Très rares sont les bébés qui font des insomnies !&lt;br /&gt;Mais les adultes viennent très vite me faire chier, mais me faire chier, t'as pas idée ! Au début, je les aimais bien, ces pourvoyeurs de nourriture, mais là, c'est simple, ils passent leur temps à me dire : "non, ne touche pas à ça !", "attention", "arrête", "je t'ai déjà dit que c'était interdit". Interdit ? Comprends pas. Et là tu comprends ? Putain, elle m'a tapé. Aïe. ça fait mal. Elle est conne ou quoi ? Je pleure pour lui montrer que ça fait mal et que ça se fait pas ! Bon, ça doit être un malentendu. Le lendemain, j'ai oublié (ben, oui, vous savez moi le temps...) et re-belotte le truc interdit. Re-tape ! Re-Aïe ! Re-pleurs. Re-"mais elle est tarée ou quoi ?" Comme je n'aime pas avoir mal, je deviens intelligent. Je fais une association subtile entre "truc interdit" et douleur. Welcome Pavlov ! Bienvenue dans le monde merveilleux des adultes. Donc, je me soumets à un truc que je ne comprends pas. Je suis un peu contrarié certes. Ce n'est que le début, je n'ai encore rien vu ! On va m'apprendre à marcher droit à coups de Pavlov, tellement que je vais finir par trouver ça normal. Il y a bien les rebelles. Les "qui veulent qu'on leur explique".  Qui trouvent ça injuste. Ceux-là, ils se font mater un peu plus.&lt;br /&gt;Donc, comme je dois m'adapter au monde des adultes et non l'inverse, j'assimile toutes les règles par crainte de la douleur. ça s'appelle l'éducation. ça paraît un peu hard comme ça, mais le chien de la fable (dans le loup et le chien), en faisant ce qu'on lui dit, en se tenant à carreaux, il est méga-peinard ! Arrête de résister, t'es con ou quoi ? Plus tu résistes, plus tu souffres. Fais donc ce qu'on te dit. Essaie pas de comprendre. Adapte-toi. De toutes façons, tu n'es pas en âge de comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les psychologues ont mis en évidence le fameux âge du "non". Tu m'étonnes ! Ainsi que la nécessité des règles pour la construction de la personne. Dans quelle culture ? Dans quelle civilisation ? Les psychologues étudient-ils suffisamment la sociologie, l'ethnologie et l'histoire ? (je suis mal placé pour dire ça, mais je vais aller me renseigner promis, là, c'est juste de l'ordre de l'intuition...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, voyant ma liberté et mon horizon se rétrécirent dangereusement, avec ma petite voix et du haut de mes 80 cm, je proclame haut et fort : "non !" "tu m'emmerdes !" "va te faire foutre !" "je cèderai pas" "et pourquoi d'abord je devrais cesser de jouer ?"&lt;br /&gt;Quelques torgnoles plus tard, menaces et haussements de ton, je dis : "ok, ça va pour cette fois, mais n'y reviens pas !" Quelques mois plus tard, je dis :"mais bien sûr papa, j'arrête de jouer pour aller voir ces gens que je ne connais pas et dont je n'ai que foutre." "mais bien sûr je vais docilement aller au lit, alors que je ne suis pas du tout, mais pas du tout fatigué", "mais bien sûr, je vais finir toute mon assiette, alors que c'est dégueulasse, que ça pue et que je n'ai plus faim du tout" toutes ces règles d'ailleurs que vous ne vous appliquez pas à vous-mêmes ; non non, mais j'ai compris, c'est pour mon bien (je risque de l'entendre encore souvent cette phrase, elle est pratique !)&lt;br /&gt;Le conditionnement est en marche. Relayé par l'école. Relayé par la télévision. Relayé par toutes les structures de la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là se pose le concept du choix, de ma liberté, de ma marge de manoeuvre. Mais c'est une autre histoire. Il faut éteindre maintenant. Parce qu'il faut dormir. Parce que demain le réveil va sonner, alors qu'il ne fera même pas encore jour... Parce que tu dois aller travailler. Parce que la Machine a faim...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-5427497800733405050?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/5427497800733405050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=5427497800733405050' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5427497800733405050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5427497800733405050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/quand-jetais-petit-garcon-la-la-la.html' title='Quand j&apos;étais petit garçon là là là'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-7962874354679155201</id><published>2009-02-19T08:24:00.000-08:00</published><updated>2009-02-19T09:33:50.258-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 10'/><title type='text'>The power of love</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est une intuition, juste une intuition. Rien d'intellectuel. Quand je touche l'Homme, là avec mon coeur, seulement mon coeur, pas de cerveau, pas de jugement, pas de "il est..., elle est...", je me vois moi. Je suis le même. Il veut aimer. Il veut être aimé. Sa capacité à aimer est infinie. Sa capacité à recevoir de l'amour est infinie. Et c'est strictement la même que la mienne. Nous sommes fabriqués avec des atomes d'amour d'une puissance absolue. ça, c'est notre base. Nous la partageons tous. Et puis, je ne sais pas bien pourquoi, et je pleure chaque jour sur cette réalité terrible, l'enfant naît et le voilà déjà abîmé, éloigné.&lt;br /&gt;Souvent , je "discute" avec des enfants que je ne connais pas et qui ne me connaissent pas. Très rares sont ceux qui ne me rendent pas spontanément mon sourire ; sans se méfier, sans chercher à savoir ce que je veux. Ils sont innocents. Je sais que ceci a été dit mille fois. Je le redis. Le secret est là. Et leur terrain est le jeu, le plaisir et le présent.&lt;br /&gt;Notre civilisation a inventé l'adulte (certaines civilisations sont restées innocentes et au plus proches de l'enfant). L'adulte tel que la société moderne l'a créé se coupe trop souvent de sa source d'amour. Et il en souffre. Nous en souffrons tous. Parce que c'est contre notre nature profonde. Alors on dit : "je suis bien obligé"; "ce n'est pas de gaieté de coeur", "s'il ne tenait qu'à moi", "on ne fait pas toujours ce qu'on veut" et encore : "quel gros con !" " quel bande de connards ! " "quel putain d'enculé de sa race !"; "cette garce" et nous sommes nous-même "ce gros con" ou "cette salope".&lt;br /&gt;Je n'ai pas de solution. J'essaie juste de résister individuellement à ce courant d'une puissance épouvantable, j'essaie d'invoquer ma puissance d'amour d'enfant, la confiance et la bienveillance qui peut désamorcer  les "quel gros con !". J'échoue la plupart du temps. Mais je recommence. Parce que c'est la seule chose vraiment belle que je reconnais en moi. C'est ma belle humanité et la belle humanité des autres que j'essaie de toucher. Une vie n'y suffit sans doute pas.  Si on se reconnecte à soi, au plus profond, on sent cette force d'amour total. Je sais bien qu'il n'y a rien de plus difficile en pratique, mais c'est notre lumière à tous. A nous d'essayer d'en régler l'intensité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-7962874354679155201?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/7962874354679155201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=7962874354679155201' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7962874354679155201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7962874354679155201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/power-of-love.html' title='The power of love'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2943442453935964142</id><published>2009-02-15T02:31:00.000-08:00</published><updated>2009-02-15T05:04:37.339-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes 8'/><title type='text'>En panne pour de bon</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;C'est toujours pareil. Quand tu l'as, tu fais pas gaffe, elle est là et puis c'est tout. C'est normal. C'est comme de respirer. Tu vas pas te dire toutes les 5 minutes : tiens je respire. Chouette je respire ! C'est trop cool, je respire ! Tu te rends compte, si je ne respirais pas, je serais mort. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Bon ben l'Energie, c'est pareil. Tant que tu n'es pas tombé en panne d'Energie, tu roules, tu fais pas gaffe. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Je voyais bien le voyant orange qui s'était allumé depuis quelques temps déjà. Parfois je faisais semblant de pas le voir, et quand j'avais un passager qui me le faisait remarquer, je lui disais : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- ça ? C'est rien. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- non mais c'est orange je t'assure.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- oui, c'est un peu orangé, mais tu sais, de l'Energie j'en ai à revendre alors...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- tu peux pas en revendre, puisque t'en as presque plus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- Regarde-moi bien. Je suis un warrior, je me suis toujours relevé de tout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- mouais. Méfie-toi quand même.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Ben ouais. T'es marrant toi. Bien sûr que je me suis méfié. Bien sûr que je sentais que ça fuyait dangereusement. Mais qu'est-ce que tu voulais que je fasse ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Et puis, la panne !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;J'ai mis deux secondes avant de comprendre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- Vous voulez dire que c'est fini là ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- ben ouais. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- je peux plus rouler avec les autres. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- ben non, t'es à l'arrêt.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- mais je vais faire quoi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- eh ben, tu retrouves du carburant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- mais on trouve ça où ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- Ecoute tu te démerdes ! Faut qu'on avance nous !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Merde. Finalement c'est arrivé. Je n'y croyais pas. Ah j'ai l'air malin ! Au début j'ai essayé de me pousser. C'est assez drôle. Je me suis poussé, ça pesait trois tonnes. J'ai essayé de me faire croire que je roulais encore. Y'a un pote qui s'est arrêté à côté de moi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- dis-donc j'ai failli te louper. Qu'est-ce qui t'arrive ? Pourquoi tu roules aussi lentement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- hein ? Moi ? Non. Pourquoi tu dis ça ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- ouh là, ça va pas fort. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- non je crois bien que je suis en panne d'Energie pour de bon cette fois-ci. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Et il s'est mis derrière moi pour me pousser. On a cherché une pompe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- là !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- non, c'est un arbre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- et là ? Là, c'est une pompe, non ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- non plus !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- mais si regarde y'a plein de gens qui s'arrêtent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- c'est un carburant qui marche pas sur moi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- oh t'es chiant ! Mets-y un peu du tien !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- je suis désolé. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- c'est pas ça mais...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- vas-y, je ne voudrais pas te retenir. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- t'es sûr. ça va aller ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- non, mais, je te promets que je vais essayer. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- je reviendrai te voir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- merci. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Et il est parti en trombe dans un jet de poussière. Et dire que j'allais plus vite que lui avant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Avant. Faut plus penser à avant. ça fait encore plus mal. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Maintenant c'est maintenant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Putain de pompe ! Où est-ce qu'elle est ? J'avance comme un escargot. Je les vois tous filer à toute berzingue. Ils ne me voient pas. Mais moi j'ai le temps de les regarder. Ils me fascinent. Ils sont tout contents d'aller vite. Comme moi avant. Et puis, pour la première fois, parce qu'avant je ne les voyais pas, j'ai vu les Autres, ma nouvelle famille. Ceux qui sont tombés en panne comme moi. J'ai fait connaissance. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- salut.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- salut.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- ça fait longtemps ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- vingts ans. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- vingts ans merde !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- ouais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- et toujours pas de pompe. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Et là elle se marre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- tu cherches une pompe ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- ouais pourquoi pas ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- C'est bien. Cherche. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;Elle me fait chier elle. Je me pousse un peu plus vite (si tant est que je puisse utiliser cet adverbe) et j'entends son rire fatigué dans mon dos. Merde, elle me fait chier. Bien sûr que je vais trouver une pompe. Je ne vais quand même pas rester comme ça jusqu'à la fin. Hein ? Ce n'est pas possible ! Hein ? Y'a une pompe quelque part. Pour repartir comme avant, cheveux au vent, insouciant, un peu connard, le sourire agrafé au visage...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;- &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2943442453935964142?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2943442453935964142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2943442453935964142' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2943442453935964142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2943442453935964142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/en-panne-pour-de-bon.html' title='En panne pour de bon'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-7816503739763498637</id><published>2009-02-14T01:36:00.001-08:00</published><updated>2009-02-14T02:24:59.097-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 10'/><title type='text'>Pour que naissent nos enfants</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'amour tombe comme un couperet. Ils se regardent. Et dans leurs yeux tout est lumière. L'occasion de toucher du doigt la Félicité. Une brèche. Merci. Evidemment, quand on y a touché, on en reveut. Cet oubli de soi. Le contraire de la lucidité. Il y en a qui crèvent à petit feu de leur trop grande lucidité. Cadeau empoisonné.&lt;br /&gt;La Grande Bascule. Ah, si on pouvait la garder, la figer pour toujours. Arrêter le temps. Là, maintenant, c'est bien. Ne changez rien. A cet instant quand ta main est posée sur mon ventre, à cet instant où je suis submergé par ta lumière, à cet instant où tout mon corps frémit, à cet instant où je me dis : est-ce possible, tant de bonheur ? A cet instant où je ne te vois pas vraiment toi mais qu'importe, j'ai cessé de me poser la question lancinante : qu'est-ce que je peux bien foutre ici ?&lt;br /&gt;Nous le savons tous. Le moment ne dure pas. C'est bon à prendre, c'est tout. C'est prévu pour assurer la survie de l'espèce. Mécaniquement, c'est extrêmement malin.&lt;br /&gt;Soudain submergé par les hormones, notre cerveau devient incapable d'avoir un jugement lucide. On vient de se faire niquer. Sans parler de l'hormone de plaisir à son niveau le plus élevé. Tu penses ! C'est la bonne aubaine !&lt;br /&gt;Pourquoi tel ou telle personne ? Il semblerait que ça soit une réactivation d'une émotion venant de l'enfance (relation porteuse de plaisir mais pas forcément d'harmonie : père, mère le plus souvent...). C'est pour ça qu'on peut tomber amoureux(se ) de gros connards ou de sales connes. C'est pas de ma faute monsieur le juge, elle sent comme ma mère ! C'est les phéromones qui m'ont trompé. Après quelques séjours à l'hôpital dans les cas extrêmes, on commence à se poser des questions quand même : m'aime-t'il vraiment quand il m'envoie valser contre le mur ? L'aime-je à sa juste valeur ? Alors ensuite, on se méfie des phéromones. On se bricole une alarme maison. Alerte, alerte !! Phéromones en vue à 12 heures. Bonjour, tu aimes la boxe ? Oui. Au-revoir.&lt;br /&gt;Après, ça devient plus difficile de tomber amoureux, parce que le coup de la survie de l'espèce, on l'a bien compris. On s'est déjà fait baiser deux ou trois fois. Donc : questionnaire, batteries d'épreuves, expérimentation, vérification et période d'essai. Aller jusqu'à la période d'essai tient du prodige ! Mais parfois, et c'est le plus marrant, on se refait baiser, alors qu'on savait, on était prévenu, on avait pris toutes les précautions. Mais c'est pas vrai ! Plus con(ne), on peut pas faire ! C'est ça l'amour !&lt;br /&gt;Bien sûr, il ya a les warriors. Ceux qui passent de la phényléthylamine (PEA) et de la dopamine à l'ocytocyne (l'hormone de l'attachement durable). Ceux-là, bravo ! Ils ont tout gagné. Bon, ils sont rares. Mais ça vaut le coup d'essayer.&lt;br /&gt;Bonne fête à tous les amoureux et profitez-en !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite bibliographie :&lt;br /&gt;Petite philosophie de l'amour. Alain de Botton.&lt;br /&gt;Qui sont ces couples heureux ? Yvon Dallaire&lt;br /&gt;Pour les hormones, tout est bien expliqué en tapant chimie de l'amour sur google.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-7816503739763498637?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/7816503739763498637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=7816503739763498637' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7816503739763498637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7816503739763498637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/lamour-tombe-comme-un-couperet.html' title='Pour que naissent nos enfants'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-6173763888132260864</id><published>2009-02-14T00:58:00.000-08:00</published><updated>2009-02-14T01:26:05.698-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes 7'/><title type='text'>Nous sommes tous un peu éboueurs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, bon, bon, je reviens sur le principe de l'écriture de ce blog. Je ne voudrais pas qu'il y ait de malentendu entre nous. Je suis gêné d'offrir en pâture des exercices d'écriture aussi inachevés. Comme dit abs, avoir cette prétention de parler de choses qu'on ne connait pas. Jouer au journaliste, au sociologue sans en avoir le début du commencement de la compétence. C'est vrai, plus que vrai. Ici, c'est ma poubelle. Et quand vous me lisez, vous faites les poubelles. Je ne suis pas obligé d'écrire ici. Si je le fais, c'est pour me débarrasser. Je connais le piège de vouloir me faire admirer pour ma belle écriture. D'essayer de vous faire vous pâmer : ouah, comment ils assemble les mots, lui ! Pour que je fasse cet effort, il faudrait me payer ! Je n'ai pas envie de faire d'effort. Je jette mes détritus et c'est tout. Si vous avez envie de faire mes poubelles, ce n'est pas mon problème. Si vous espérez y trouver des objets tout neufs et tout beaux, peine perdue ! Je ne veux pas faire bien. Ou j'arrête. Cet endroit ne doit pas me rendre dépendant. Je ne veux pas me shooter à vos visites. Je fais les poubelles des autres pareil. Si un jour, je décide de faire un beau blog, je connaîtrai l'angoisse de la page blanche, le : "mais qu'est-ce qu'il vont penser de moi ?" "est-ce qu'ils vont m'aimer ?" Là, pour être honnête, je ne m'en fous pas, mais je refuse que ça prenne de l'importance. Je veux rester libre de cracher par terre et de crabouiller les murs. C'est ouvert aux 4 vents. A vos risques et périls. Alors soyez déçus, choqués, navrés, tant pis !&lt;br /&gt;Et mon paradoxe est là. J'ai quand même besoin que vous me lisiez pour faire cette exercice de purge. Encore une fois je me sers de vous pour cet exercice peu râgoutant. Ce n'est pas joli-joli, je vous l'accorde. Mais, aujourd'hui, j'en vois une forme de nécessité. Cracher me fait du bien.&lt;br /&gt;Par avance, pardonnez-moi. Mais vous pouvez toujours vous abstenir de venir ici !&lt;br /&gt;Bonne journée quand même !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-6173763888132260864?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/6173763888132260864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=6173763888132260864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6173763888132260864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6173763888132260864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/nous-sommes-tous-un-peu-eboueurs.html' title='Nous sommes tous un peu éboueurs'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-8968965465253159860</id><published>2009-02-13T08:34:00.000-08:00</published><updated>2009-02-13T08:55:00.090-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 9'/><title type='text'>Mon mur et moi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;T'es face au mur !&lt;br /&gt;Il est là le salaud, il te regarde et il te dit : t'aimerais bien passer, enculé ?&lt;br /&gt;Ouais, j'aimerais bien passer. Et le mur se marre.&lt;br /&gt;J'vais t'défoncer à coups de barre. Il se marre again. Un mur qui se gondole, c'est juste insupportable.&lt;br /&gt;Qu'est-ce que je t'ai fait, tu lui dis ? Rien.&lt;br /&gt;Alors ?&lt;br /&gt;Tu crois peut-être que t'es tout seul face au mur ? Là, tu tournes la tête et tu vois les autres, tous les autres, qui parlent à leur mur. Ils te voient pas. Normal, ils sont trop occupés à négocier. Y'en a qui font mine de partir, du style je m'en fous. Et tout à coup ils se retournent et foncent dans leur mur pour le faire tomber. Et le mur rigole en général. Y'en a d'autres qui cherchent à l'amadouer : vas-y, quoi, laisse-moi avancer ! Retire-toi que je vois la lumière, juste deux secondes, allez sois sympa quoi ! Mais le mur il reste de marbre.&lt;br /&gt;Certains se sont assis, ils ont compris.&lt;br /&gt;Même ils essaient de le dire à ceux qui veulent bien les écouter : eh, c'est un mur, t'es en train de parler à un mur là !&lt;br /&gt;Y'a aussi ceux qui renoncent jamais, qui ont amené du matériel d'escalade. Ils entament l'ascenscion et chaque fois qu'ils se rapprochent du bord, le mur se met à grandir ; mais ils se découragent pas, ils continuent à grimper.&lt;br /&gt;Moi, en attendant que mon mur se lasse, qu'il s'effondre, qu'il retourne au pays des murs, je vais prendre mes couleurs et y peindre toute ma colère, toutes mes angoisses, toutes mes peurs, toutes mes tristesses. Comme ça j'aurais un beau mur bariolé. Mon mur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-8968965465253159860?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/8968965465253159860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=8968965465253159860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8968965465253159860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8968965465253159860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/mon-mur-et-moi.html' title='Mon mur et moi'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-3516720483989019887</id><published>2009-02-11T12:38:00.000-08:00</published><updated>2009-02-11T13:24:20.552-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes 6'/><title type='text'>Sous la cendre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- salut mon gars !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- salut.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- tu me reconnais ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- ouaip.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- tu sais de quoi je vais te parler alors ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- ouaip !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- et alors ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- alors je t'emmerde !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- t'aimes bien te lamenter ces temps-ci, non ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- je t'emmerde j't'ai dit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- t'aimes bien te plaindre, trouver que la vie est dure avec toi, pauvre chéri ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;ça te donne des bonnes excuses pour ne rien faire hein ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- et alors ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- "15 ans", t'aimes bien dire ça hein ? "ça fait 15 ans que je m'échine pour rien !" t'es bien en train de la fabriquer ta légende ? Avec de la mauvaise foi affichée que c'en est honteux ! Tu aimes lécher tes fausses plaies. C'est un joli personnage à trimballer devant les gens qui disent : mon pauvre, mais ça doit être terrible !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- c'est pourtant vrai ! C'est pas drôle tous les matins. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- et alors ? tu fais quoi. Tu t'assois sur le trottoir fatigué comme dans la chanson de Souchon, tu te fous en l'air, tu fais quoi ? Se complaire dans sa souffrance, ce n'est pas joli, joli ; ce n'est pas très glorieux.Ou bien alors, c'est que tu dois aimer voir cet air gêné et ce malaise chez ton interlocuteur, quand tu lui racontes que c'est trop dur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- et si je ne trouve pas l'énergie ? Si le ressort était cassé...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- pauvre chéri. dis-moi, tu es handicapé physique ? tu es malade ? tu as perdu un proche ? Ou un proche est malade ? tu ne manges pas à ta faim peut-être ? tu es obligé de faire un travail harrassant, aliénant ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Non. Mais je sais tout ça.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- ça vaut peut-être le coup que je te le rappelle, qu'est-ce que tu en penses ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- pourquoi je recommencerais ? A quoi bon ? A quoi bon me battre sans cesse ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- parce que tu aimes ça. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- pour quoi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- pour le plaisir bonhomme. Pour le plaisir de faire. Pour le plaisir de fabriquer. Tout ça est gratuit, tu comprends.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Pour personne alors ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- ce n'est pas vrai ! Et quand bien même il n'y aurait qu'un regard, qu'une oreille, fais-le pour ce regard unique, pour cette oreille unique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- je voulais plus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- ça ne sert qu'à alimenter ta vanité ! Tu es vaniteux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- oui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Prends ta vanité, mets-lui un flingue sur la tempe et tue-la. N'attends rien !! Fais. Avec passion, comme tu sais si bien le faire. Je te connais. Je sais combien tu es beau quand tu es pris dans ce tourbillon. Tu rayonnes et tu voles mon gars. Je le sais bien, je te regarde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- C'est vrai.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- N'écoute pas les voix de l'extérieur ! N'entends pas la rumeur qui gronde. Ceux qui prétendent qu'il faudrait réussir pour réussir ou être adulé ou gagner de l'argent. Sois dans l'ici et maintenant de ce que tu fais. C'est la seule, l'unique, la belle vérité de la Vie. Tu le sais de toute éternité. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- oui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- alors tu vas t'y mettre ? tu vas me secouer cette grande carcasse toute endormie que c'en est une pitié et te remettre à l'ouvrage ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- je crois. Je vais essayer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- tu vas le faire oui, sinon, c'est mon pied au cul.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- et je pourrais respirer de nouveau ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- et tu pourras respirer de nouveau. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- ok. Faut que je réfléchisse...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Pas trop. Réfléchis pas trop !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Et...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- oui ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- merci.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- De rien, mon gars.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-3516720483989019887?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/3516720483989019887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=3516720483989019887' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3516720483989019887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3516720483989019887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/sous-la-cendre.html' title='Sous la cendre'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-9026657606779267463</id><published>2009-02-10T12:53:00.000-08:00</published><updated>2009-02-10T13:40:40.087-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 8'/><title type='text'>Responsable, coupable et triste</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Bordel, est-ce que tu avais besoin de l'embrasser ?&lt;br /&gt;- Je me suis laissé entrainer par le moment !&lt;br /&gt;- Mais tu savais ce que tu risquais de provoquer.&lt;br /&gt;- Non. Je n'étais pas sûr.&lt;br /&gt;- Tu l'aimais ?&lt;br /&gt;- À ma manière oui.&lt;br /&gt;- ça ne veut rien dire à ta manière.&lt;br /&gt;- Si ça veut dire exactement ça : je l'aimais mais je n'étais pas amoureux.&lt;br /&gt;- ça n'est pas la première fois que tu fais souffrir une femme.&lt;br /&gt;- C'est vrai.&lt;br /&gt;- Tu ne peux pas résister à l'envie de séduire.&lt;br /&gt;- Non, ça, ce n'est pas vrai. C'est plus compliqué. Je dois répondre au désir de l'autre. M'y fondre. J'ai été conditionné pour ça. Faire plaisir. Ne pas contrarier. M'oublier.&lt;br /&gt;- Au risque que l'autre y croit.&lt;br /&gt;- J'essaie de prévenir. Parfois ça marche.&lt;br /&gt;- Et quand ça ne marche pas, ça fait mal.&lt;br /&gt;- oui, et je le regrette d'autant plus, qu'elle comptait pour moi.&lt;br /&gt;- Tu l'as perdue.&lt;br /&gt;- Vraisemblablement.&lt;br /&gt;- Tu es triste ?&lt;br /&gt;- Oui, je suis triste. C'est une belle personne, comme on en croise peu.&lt;br /&gt;- Alors pourquoi n'es-tu pas tombé amoureux ?&lt;br /&gt;- Mais je n'en sais rien. Si je le savais...c'est une alchimie particulière...qui ne s'est pas produite. ça passe par une émotion irrationnelle. ça n'est pas venu. C'est tout.&lt;br /&gt;- C'est physique ?&lt;br /&gt;- Peut-être. Et pourtant l'émotion physique était là. Je sais, ça paraît complètement n'importe quoi.&lt;br /&gt;- En tout cas, c'est désespérant.&lt;br /&gt;- Oui. J'avais essayé de prévenir...&lt;br /&gt;- Oh arrête avec ça. Un peu de dignité s'il te plaît. Assume la conséquence de tes actes. Tu sentais qu'elle pouvait souffrir ; tu pouvais arrêter la machine tant qu'il était encore temps. Tu ne l'as pas fait, un point c'est tout.&lt;br /&gt;- Je regrette. Je regrette de l'avoir faite souffrir. Mais je ne regrette pas le moment que nous avons passé ensemble. Parce que, vois-tu, je sais, que, même si je n'étais pas dans ce sentiment trompeur d'être amoureux  (mélange de réassurance narcissique et d'exaltation), j'étais dans un sentiment sincère d'amour.&lt;br /&gt;- Tu étais amoureux ou tu n'étais pas amoureux ? il faudrait savoir.&lt;br /&gt;- J'aimais comme on aime une personne très chère. Pas dans l'envie de faire couple.&lt;br /&gt;- De l'amitié alors. Tu ne pouvais pas en rester là ?&lt;br /&gt;- Si. C'est ce que j'aurais dû faire. Essayer de donner une chance à ce sentiment-là. Il aurait fallu le marteler bien avant sans doute. Pour autant, je suis heureux quand même d'avoir vécu ce moment qui restera précieux dans mon coeur. Je le sais.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que tu espérais ?&lt;br /&gt;- Que ça se transforme doucement en amitié justement.&lt;br /&gt;- Tu connais aussi peu les femmes ?&lt;br /&gt;- Je suis perdu parfois. Mais je n'ai plus envie de te parler. Je suis triste c'est tout.&lt;br /&gt;- Ok. Que ça te serve de leçon !&lt;br /&gt;- C'est justement la phrase que je ne veux pas entendre. C'est une histoire belle, particulière, unique. Elle se termine ainsi, j'en suis triste. Mais ce n'est certainement pas une histoire parmi tant d'autres. Je ne peux pas réécrire ce qui s'est passé, alors, je suis désolé, c'est tout, désolé et triste.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-9026657606779267463?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/9026657606779267463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=9026657606779267463' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/9026657606779267463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/9026657606779267463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/responsable-coupable-et-triste.html' title='Responsable, coupable et triste'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-6925790540706585031</id><published>2009-02-09T23:40:00.000-08:00</published><updated>2009-02-10T03:50:11.204-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions 4'/><title type='text'>Bien...Alors ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me suis posé la question de l'utilité de ce blog. Evidemment. Comme beaucoup d'entre nous.&lt;br /&gt;J'ai trouvé deux raisons de continuer. Je peux ainsi approfondir mes réflexions. Si je n'avais pas cette contrainte insidieuse de l'attente de quelques lecteurs, je laisserais ces réflexions à l'état embryonnaire. Même si je relativise cette attente. Mais, c'est pas grave. ça fonctionne. Je suis attendu quelque part. ça me donne une raison d'agir. Exactement comme dans "la vie en chair et en os". L'homme étant un animal social, j'y ai trouvé une raison sociale ! Je vais peut-être trouver rapidement la limite de cette réflexion, étant donné que je n'approfondis pas assez et que cette superficialité peut m'agacer très vite. Ou alors, je vais m'efforcer d'approfondir.&lt;br /&gt;La deuxième raison est l'introspection. Réfléchir sur soi-même est une chose. Mais, là, pareil, la pensée est volatile. La coucher sur le papier est une manière de l'organiser, de la regarder avec un peu de recul, de la figer et donc, de se demander si on est vraiment d'accord avec ce qu'on vient d'écrire. C'est un exercice d'honnêteté (on peut en tout cas s'efforcer de l'être). C'est aussi une manière de se débarrasser d'une "pensée poil à gratter". Et, je l'espère, d'évoluer.&lt;br /&gt;Ceci pour vous dire que je me sers de vous. Que vous êtes mon carburant. C'est un échange de bons procédés. Chacun va lire d'autres qui lisent d'autres ou les mêmes qui se font lire, etc...&lt;br /&gt;Un peu comme dans "ma société idéale". Alors, merci de faire exister ce modeste endroit et de me permettre d'essayer d'y voir un peu plus clair.&lt;br /&gt;En fait, vous êtes un peu tous mes psychanalystes. Je vous imagine derrière votre écran faire : hmm, hmm ! Continuez. A quoi pouvez-vous associer ce phénomène ?&lt;br /&gt;Bonne journée à tous !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-6925790540706585031?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/6925790540706585031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=6925790540706585031' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6925790540706585031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6925790540706585031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/bienalors.html' title='Bien...Alors ?'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-6677380386129948736</id><published>2009-02-07T02:07:00.000-08:00</published><updated>2009-02-07T03:51:05.793-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions 3'/><title type='text'>Les Voyageurs à destination du Bonheur sont priés de se rendre sur le quai n°2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous sommes encore une société bien peu évoluée pour que même un travail répétitif et faiblement rémunéré soit perçu comme un bien rare qu’on ne veut pas perdre!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le bonheur, on ne le retrouve pas beaucoup dans les discours des hommes politiques, des syndicalistes, des ministres de l’éducation. Les économistes parlent bien du "moral des ménages", mais cette étrange périphrase ne fait allusion qu’à leur consommation d’objets manufacturés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tous les petits livres de sagesse s’efforcent de donner des clés pour être heureux: comment développer les pensées positives, comment épanouir son corps et son âme etc... mais je pense que cela ne suffit pas. Si, objectivement, les conditions professionnelles et matérielles sont trop difficiles, développer des pensées positives ne suffira pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Lucie Vivien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="font-style: italic; text-align: justify;" class="spip"&gt;"Pour ma part,il y a longtemps que j ai découvert que le "système" - la société de consommation dans laquelle je vis- nous enferme, individuellement, dans une cage qui nous laisse de moins en moins de choix véritables et de vraie liberté. Que les barreaux de la cage soient dorés ne change rien à la réalité de l’aliénation profonde de ses prisonniers"&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-style: italic; text-align: justify;" class="spip"&gt;" Le bonheur est aujourd’hui perçu comme la satisfaction non seulement de tous les besoins, mais également des goûts et même des souhaits. Satisfaction devient saturation . Mais ce gavage n’est pas source d’épanouissement, car le propre de la société de consommation, c’est de proposer constamment de nouveaux biens (ou de nouvelles présentations de l’ancien), de susciter de nouveaux "besoins", d’attiser les convoitises. Il ne faut jamais que les gens soient satisfaits."&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="spip"&gt;Serge Mongeau&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Il suffit de taper sur Google  : "travail",  "Satisfaction au travail"; "le monde du travail aujourd'hui" et c'est comme ouvrir une armoire mal-rangée : ça te tombe sur la gueule :&lt;br /&gt;Stress&lt;br /&gt;Perte de sens&lt;br /&gt;Perte de motivation&lt;br /&gt;Perte de la valeur&lt;br /&gt;Insatisfaction&lt;br /&gt;maladie...&lt;br /&gt;Quand un système ne rend pas heureux les personnes qui le font marcher, il est peut-être temps de remettre en question ce système.&lt;br /&gt;Mais quand le système en question est aux mains des Puissants, Il est clair qu'ils n'ont aucun début d'envie d'en changer parce qu'il leur permet justement d'être les Puissants et que ça les rend priapiques quand ils se regardent dans le miroir (je n'ai pas dit heureux !)&lt;br /&gt;L'histoire de l'homme est cette lutte incessante pour abolir les privilèges.&lt;br /&gt;On s'est rendu compte avec l'exemple concrêt du communisme, que de freiner artificiellement le mouvement individualiste de l'homme ne fonctionnait pas. L'exemple du lopin de terre en URSS est signifiant : Staline concède un ridicule lopin de terre aux paysans, dont la production leur revient entièrement. Avec leur lopin de terre, ils font exploser leur production personnelle (quand dans le même temps, ils produisent 10 fois moins que les USA dans le cadre des coopératives).&lt;br /&gt;On pourrait bien sûr préparer la révolution. C'est fun une révolution ! On peut devenir héros ou martyr ou les deux, ou même mort. On se sent vivre. C'est excitant. On se sent important.&lt;br /&gt;Et une fois la révolution achevée, de nouveaux Puissants surgissent qui affirment ne jamais ô grand jamais ressembler au méchant Puissant qu'on vient de faire tomber.&lt;br /&gt;ça semble inscrit dans les gênes de l'humanité. Il n'y a qu'à voir les enfants, ces anges, ces chérubins, si mignons, si adorables, qui se tapent sur la gueule dans la crèche pour obtenir le jouet de la copine et se débinent en douce, façon :"j'ai rien fait".&lt;br /&gt;En tapant modèle de société heureuse sur Google, je suis tombé sur...rien. Dommage, j'aurais bien fait mes valises.&lt;br /&gt;Il y a une autre solution, qui peut prendre un peu de temps, mais qui serait efficace. Que la folie de l'homme, sa soif du pouvoir, sa soif de posséder l'entraîne dans le Grand Mur. On y a cru avec la crise. A priori, on a donné un grand coup de volant au dernier moment. Mais c'est pas dit qu'en allant à cette vitesse, on ne se prenne pas un nouveau Mur un peu plus loin.&lt;br /&gt;Et là, c'est tout le système qui s'effondre tout seul.&lt;br /&gt;Alors, désolé pour l'individu, mais le mouvement historique, il n'en a rien à branler de l'individu. Tu peux crever la bouche ouverte. Tu t'es juste trouvé au mauvais endroit au mauvais moment.&lt;br /&gt;Je ne vous brosse pas le scénario catastrophe, ça devrait bientôt sortir sur les écrans avec Brad Pitt en employé de banque avec une jolie famille qui se trouve du jour au lendemain sans aucun moyen de subsistance et organise la survie de ceux qui ont tout perdu et rédécouvrent la joie de faire un feu en pleine nature...&lt;br /&gt;Bon, là aussi, comme dans les révolutions, on n'est pas à l'abri de voir Brad Pitt devenir un Puissant (pas dans le film, parce que dans le film, Brad est un type éclairé qui sait ne pas tomber dans le piège de la vanité et NE VEUT PAS RETOMBER DANS LES ERREURS DU PASSÉ). Ouais mais le fils de Brad, il est aussi éclairé que son papa ?&lt;br /&gt;Donc. C'est le bordel ? Non, parce que l'humanité est peut-être quand même en train de bouger. Je veux dire ce qu'on a tous dans la caboche. Je vous entend déjà vous écrier : changer ? mon cul ! Attention, je parle en siècles. C'est une projection à long terme. ça bouge lentement, très lentement, une humanité, ça fait des allers et retours. ça s'arrête, ça réfléchit ; ça se dit : "j'ai peut-être déconné là" ; ça balance une petite bombe nucléaire pour voir et après : "oups désolé, j'ai merdé, là" ; et après comme elle est un peu honteuse l'humanité, elle dit : "bon, on essaie d'arrêter de faire la guerre d'accord ?" ; "et si on se mettait à faire un maximum de profit !", "oh ouais, ça serait cool !"...alors la prochaine étape, ça sera peut-être : "Et si on se mettait tous à chanter, à danser et à faire l'amour" (non, je déconne, ça, c'est pour dans mille ans !)&lt;br /&gt;Alors voilà, moi, je lui fais confiance à l'humanité, d'abord parce qu'elle est pas vraiment suicidaire, elle joue avec l'idée, parfois, elle se rapproche dangereusement de la ligne rouge mais c'est pour se sentir en vie. Elle a quand même bien envie d'être heureuse. Mais, comme chacun de nous, elle est maladroite, elle déconne plus souvent qu'elle ne réussit à choper du bon bonheur qui tient. Elle s'en veut. Elle aimerait bien y arriver mieux. Parfois elle se dit : là, là, j'y suis, j'ai trouvé la bonne recette : les trente glorieuses, le plein emploi, la prospérité...mais elle a oublié que le mieux est l'ennemi du bien. Et que ce mieux vient de l'entraîner dans l'horreur économique. Pauvre humanité !&lt;br /&gt;Alors individuellement, c'est méga frustrant, énervant, agaçant ! On a envie de lui dire : mais non pas là, mais non, mais arrête, tu vas dans le Mur. Mais tu le vois pas le Mur ? Mais elle est conne ou quoi ! Et en plus je suis dedans ! Oh, je veux pas aller dans le Mur moi ! T'entends ? Arrête ! Je veux descendre !&lt;br /&gt;Mais on peut pas descendre...A moins de sauter en marche. Et là tu meurs.&lt;br /&gt;Y'a toujours des fous, des héros, des inconscients, qui essaient de remonter jusqu'à la locomotive et de reprendre les commandes. Pas toujours pour aller dans la bonne direction. N'oublions pas : Le mieux est l'ennemi du bien et l'enfer est pavé de bonnes intentions.&lt;br /&gt;En revanche, y'a un truc qui fait du bien à l'humanité, c'est quand chaque individu fait attention à lui, travaille à se respecter, à s'aimer lui-même, donc, à faire circuler ce truc à la con qu'on appelle l'amour. Même à grande vitesse, même dans des conditions épouvantables, en travaillant chaque jour et modestement à faire circuler ce truc à la con qu'on appelle l'amour et ben...y'a de l'espoir pour l'humanité.&lt;br /&gt;Et je m'arrête là pour le moment parce que j'ai dit assez de conneries ! Et si je me mets à parler d'amour, ça risque de se tranformer en usine à guimauves et je ne veux pas vous offrir ce spectacle affligeant !&lt;br /&gt;Je vous souhaite de vous aimer très fort vous-même, comme vous le méritez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-6677380386129948736?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/6677380386129948736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=6677380386129948736' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6677380386129948736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6677380386129948736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/les-voyageurs-destination-du-bonheur.html' title='Les Voyageurs à destination du Bonheur sont priés de se rendre sur le quai n°2'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-144542177081484975</id><published>2009-02-01T01:51:00.000-08:00</published><updated>2009-02-01T13:37:07.819-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions 2'/><title type='text'>Il était une fois un potiron, deux potirons, trois potirons ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis caissière à Franprix, je porte un blouson pour lutter contre le froid parce que je suis en face des portes automatiques. Je ne vous parlerai même pas de mon activité. ça se passe de mots.&lt;br /&gt;Je suis employé à la poste et chaque jour, je répète les mêmes geste et les mêmes choses à des gens impatients et énervés par leur demi-heure de queue.&lt;br /&gt;Je suis employé dans une entreprise x ou y. J'ai fait le tour de mon travail depuis longtemps. Mon intelligence vaut beaucoup mieux que ça et soupire après de nouveaux stimulis. Je dois rendre des comptes à un supérieur hiérarchique, qui malheureusement ne fait pas partie du tout petit pourcentage de personnes qui ont le don de l'autorité éclairée. Je vous passe les détails du conflit latent et usant.&lt;br /&gt;Je suis avocat (pas avocat célèbre), un avocat  salarié. Qui vit avec moins de 2 000 euros par mois. J'ai mis un gros gros mouchoir sur mes ambitions et mon idéal de départ.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le salarié est précaire lorsque son travail lui semble sans intérêt, mal rétribué et faiblement reconnu dans l'entreprise. Mais il l'est aussi lorsque son emploi est incertain et qu'il ne peut ni prévoir son avenir professionnel, ni assurer durablement sa protection sociale. La précarité atteint son stade le plus élevé lorsque le salarié se sent tout à la fois étranger à lui-même, inutile au travail et désespéré face à la menace permanente d'un licenciement. Ce cumul de plus en plus fréquent de désavantages entraîne de nouvelles inégalités sociales et porte atteinte à la dignité des individus. Il est comparable, dans sa forme extrême, au processus de disqualification sociale qui touche les chômeurs et les personnes dépendantes des services d'action sociale.&lt;/span&gt; &lt;a href="http://recherche.fnac.com/ia88146/Serge-Paugam"&gt;Serge Paugam&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais creuser le sujet. Mais mon intuition est que le système qui nous est proposé (imposé ?) atteint ses limites. L'objectif d'un individu, sa programmation naturelle est le bien-être. Nous sommes en vie (ça c'est foutu, nous sommes nés, faut faire avec !), donc nous cherchons à vivre le moins mal possible. Donc nous organisons notre vie pour atteindre ce fameux bien-être. Nous sollicitons (développons) notre intelligence dans ce dessein. Bien évidemment, nous ne sommes pas tous égaux par rapport à cette quête. Suivant l'endroit où nous atterrissons. Mais on a vu des paires de deux battre des full (faut devenir vraiment balèze, j'en conviens !)&lt;br /&gt;Avec tous les éléments qui sont à notre disposition, nous construisons notre vie : satisfaction des besoins naturels d'abord. Nous éprouvons plaisir ou déplaisir. De là, vient l'expérience. ça, ça me plaît. Je veux de nouveau connaître cette sensation. Ou ça ne me plaît pas, je vais essayer d'éviter cette sensation désagréable.&lt;br /&gt;Dans le cadre de l'individu, il n'y a qu'une personne à gérer, c'est "presque" facile.&lt;br /&gt;Dans le cadre du groupe, ça devient rapidement le bordel ! D'où la construction de la société et l'évolution du système qui la régit à travers les siècles. L'objectif reste le même : le bien-être de chacun, en vivant tous ensemble, donc le bien-être du groupe.&lt;br /&gt;De là l'apparition de chefs (ça commence à sourire dans les rangs !) Le groupe délègue son pouvoir aux chefs censés savoir mieux ou avoir les compétences pour penser l'organisation du groupe, toujours dans l'idée du bien-être de chacun. Pour organiser les échanges, l'économie s'est améliorée, perfectionnée, pour finalement faire surgir la notion de profit.&lt;br /&gt;Avant, bien avant, le groupe fonctionnait sur le principe de la répartition des tâches et le bien-être du groupe était à peu près maintenu.&lt;br /&gt;Je m'occupe du potager.&lt;br /&gt;Toi et Roger et Marie vous vous occupez de construire des maisons.&lt;br /&gt;Marcel et Déborah vous allez chasser.&lt;br /&gt;Antoine et Mireille vous chantez.&lt;br /&gt;Elizabeth, Barnabé et Lucien vous construisez un puit.&lt;br /&gt;Etc...&lt;br /&gt;Il n'y a pas de circulation d'argent. Eventuellement, je peux me relever la nuit pour faire un potager clandestin et amasser des potirons que je ne mangerai jamais, mais j'aurais cette forme de jouissance particulière de juste me dire que j'ai plus de potirons que les autres.&lt;br /&gt;Avec les potirons, on sent bien que ça ne marche pas très bien.&lt;br /&gt;Avec l'argent, ça marche très bien en revanche !&lt;br /&gt;La nécessité pour l'économie de devenir plus efficace a donc créé le principe du profit. Ceci est assez bien expliqué ici (beaucoup mieux en tout cas que je ne pourrais le faire moi-même).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.vimeo.com/1711304?pg=embed&amp;amp;sec=1711304"&gt;http://www.vimeo.com/1711304?pg=embed&amp;amp;sec=1711304&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Petite définition rapide glanée sur la Toile :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial,Helvetica;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;span style=""&gt;"il s'agit des revenus additionnels qu'un producteur réussit à obtenir après avoir compensé pour ses coûts de production. Mais on ne comprend pas trop à quoi cela sert, à part enrichir un capitaliste.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial,Helvetica;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-family:Arial,Helvetica;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;span style=""&gt;Pour les socialistes, le profit est ni plus ni moins qu'un vol, le résultat de l'exploitation des travailleurs et des consommateurs par les capitalistes, une &lt;nobr&gt;« plus-value »&lt;/nobr&gt;, pour employer le langage marxiste, soutirée de façon illégitime lors d'un échange inégal. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;    &lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt; &lt;/span&gt; &lt;center&gt;&lt;table style="text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" cols="1" width="675"&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;span style="font-family:Arial,Helvetica;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;span style=""&gt;    Même des gens qui appuient en théorie le système capitaliste&lt;br /&gt;trouvent difficile de le défendre. C'est peut-être quelque chose&lt;br /&gt;de nécessaire, mais il ne faut pas exagérer et trop en faire.&lt;br /&gt;Cela signale qu'on n'a sans doute pas suivi les règles du jeu,&lt;br /&gt;qu'on s'enrichit aux dépens des autres. Ce n'est sûrement pas&lt;br /&gt;un hasard si le mot &lt;nobr&gt;« profiteur »&lt;/nobr&gt; n'a rien de positif. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, tout le monde l'a bien compris, le principe du Profit est&lt;br /&gt;devenu un principe attirant, très attirant même, et ce, pour&lt;br /&gt;chacun d'entre nous.La société devenant marchande,&lt;br /&gt;chacun a eu la possibilité de dégager plus ou moins de profits.&lt;br /&gt;Etant très courageux et très avide, je me suis mis à produire&lt;br /&gt;énormément de potirons, dormant très peu, faisant très peu&lt;br /&gt;l'amour à ma femme et oubliant complètement que j'avais&lt;br /&gt;contribué à mettre au monde 3 (4 ?) enfants. En revanche,&lt;br /&gt;j'ai parcouru la région pour persuader chacun de la nécessité&lt;br /&gt;de manger des potirons, davantage, que c'était la seule&lt;br /&gt;nourriture vraiment équilibrée, que ça faisait une peau&lt;br /&gt;de pêche et des fesses de bébé. Tout le monde s'est mis&lt;br /&gt;à m'acheter des potirons et je me suis enrichi. Cooool !&lt;br /&gt;J'avais plein d'argent. Je me suis acheté une deuxième&lt;br /&gt; maison, puis une troisième maison. J'ai dit à mes enfants :&lt;br /&gt;soyez heureux, j'ai assuré votre avenir ! Et notre passé ?&lt;br /&gt;m'ont-ils répondu. Les enfants sont toujours ingrats.&lt;br /&gt;Bien sûr, je ne pouvais pas produire mes potirons tout seul.&lt;br /&gt;Et tout le monde avait sa maison désormais. Et il n'était&lt;br /&gt;plus question que j'échange mes potirons contre un&lt;br /&gt;quelconque service, parce que j'avais des maisons à&lt;br /&gt;acheter et de l'argent à entasser (pour garantir mon&lt;br /&gt;avenir et celui de mes enfants) ; donc j'ai embauché&lt;br /&gt;des gens de la région. Qui eux devaient bien survivre&lt;br /&gt;pour nourrir leurs enfants. Donc ils étaient bien contents&lt;br /&gt;que je les paie. Et même si le travail était dur et pas drôle,&lt;br /&gt;ils n'avaient pas le choix.&lt;br /&gt;Le chef du village qui avait en charge le bien-être du groupe&lt;br /&gt;s'aperçut bien que beaucoup de villageois s'étaient arrêtés de chanter.&lt;br /&gt; Qu'on ne dansait plus comme avant.&lt;br /&gt;Alors il vint me voir et me dit : on ne pourait pas revenir&lt;br /&gt;comme avant. Comme il avait une petite maison, je lui dis&lt;br /&gt;que je lui donnais une de mes grandes maison en plus.&lt;br /&gt;Comme ça, il pourrait donner la petite à son fils.&lt;br /&gt;Et comme il aimait beaucoup son fils, il oublia cette idée.&lt;br /&gt;Et pour le bien-être des villageois, il construisit une boîte.&lt;br /&gt;Il mit plein d'images dedans et il l'appela "télé".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui la logique du Profit a pris des proportions&lt;br /&gt;considérables. Tout le monde le sent.&lt;br /&gt;Avec la crise économique, c'est même devenu un urticaire&lt;br /&gt;(désagréable mais on vit avec...pour l'instant).&lt;br /&gt;L'idée de bien-être s'est faite absorber par la nécessité du Profit.&lt;br /&gt;Donc, chaque individu sent confusément&lt;br /&gt;qu'il est instrumentalisé à cette fin. Dans cette course,&lt;br /&gt;chacun va essayer de tirer son épingle du jeu. Les bien-nés,&lt;br /&gt;s'il ne font pas de conneries, sont plutôt bien partis&lt;br /&gt;sur la ligne de départ. Les courageux, les pugnaces,&lt;br /&gt;les ambitieux, les déterminés, les revanchards sont&lt;br /&gt;aussi pas mal lotis. Les idéalistes, les altruistes,&lt;br /&gt;les rêveurs vont servir à enseigner ou à panser ou&lt;br /&gt;à chercher des nouveaux moyens de production ou&lt;br /&gt;à divertir. Les premiers vont s'enrichir et penseront&lt;br /&gt;être les gagnants. Les autres vont se faire une raison&lt;br /&gt;(sachant au fond de même que ce n'est pas le système&lt;br /&gt;auquel ils aspiraient).&lt;br /&gt;Les derniers, ceux qui n'ont ni la naissance, ni le courage,&lt;br /&gt;ni l'ambition, ni le talent, ni l'empathie&lt;br /&gt; (ou pas en quantité suffisante, puisqu'il faut jouer des coudes),&lt;br /&gt;ceux-là vont servir à faire fonctionner la Machine à Profit.&lt;br /&gt;Ceux-là (en nombre) sont les grands perdants et&lt;br /&gt;leur voix (quand ils parlent) n'est pas beaucoup entendue.&lt;br /&gt;Et les chefs ? Les chefs sont là pour rassurer&lt;br /&gt; le groupe par les paroles.&lt;br /&gt;Eux-mêmes ne croient plus à leurs discours&lt;br /&gt;mais ils y ont cru un jour et ils se disent que&lt;br /&gt;la vérité est trop cruelle, trop triste, trop désespérante,&lt;br /&gt;alors ils distillent l'espoir. Ils promettent que&lt;br /&gt;demain sera meilleur. Qu'ils faut faire des efforts.&lt;br /&gt;Que le Bien-être n'est pas loin, qu'il faut leur laisser du temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais bien imaginer comment revenir au temps&lt;br /&gt;où on ne produisait que le nombre de potirons dont&lt;br /&gt;le groupe avait besoin et pas davantage.&lt;br /&gt;J'espère qu'au moins nos enfants y parviendront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très belle journée à vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-144542177081484975?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/144542177081484975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=144542177081484975' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/144542177081484975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/144542177081484975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/02/je-suis-caissiere-franprix-je-porte-un.html' title='Il était une fois un potiron, deux potirons, trois potirons ...'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-1230607044142370696</id><published>2009-01-29T23:54:00.000-08:00</published><updated>2009-01-30T00:22:00.075-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes 5'/><title type='text'>J'ai une mafia dans la tête</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La paresse. Je suis paresseux.&lt;br /&gt;Je n'ai pas envie de ranger. ça ne suffit pas pour être paresseux. Parce que certains n'ont pas envie (la plupart) mais le font. Moi je ne le fais pas. Ou le plus tard possible.&lt;br /&gt;Prenons l'exemple des papiers à ranger. L'urgence : un papier à renvoyer aux centre des impôts pour demander un échelonnement, ceci afin d'éviter la visite de l'huissier.&lt;br /&gt;Formidable lettre "épée de Damoclès" en passant.&lt;br /&gt;Eh bien, je ne le fais pas. Je vais finir par le faire. C'est une équation très subtile.&lt;br /&gt;Je vais passer à l'action au moment précis où je me dirais que la menace peut être mise à exécution. C'est tout un art !&lt;br /&gt;En attendant, alors que je pourrais me débarrasser de ce grain de sable dans ma pensée, je vis avec ce caillou parce que je jongle sans cesse avec le : "à quoi bon ?"&lt;br /&gt;Le problème majeur est que je n'ai toujours pas résolu la question du sens de ma propre existence (ceux qui ont des réponses convaincantes, je suis preneur). Alors, évidemment, un truc aussi prosaïque qu'une menace du Trésor Public, j'm'en fous un peu ! Jusqu'à ce que le Principe de réalité s'active. Parce que je ne suis pas inconscient ni suicidaire, je ne laisse jamais les évènements m'emmener vers la catastrophe. Ce n'est pas parce que je n'ai pas trouvé de sens à ma propre existence, que je n'apprécie pas mon bien-être tant que je vis. Pas assez cependant pour être raisonnable. Donc je vis en équilibre précaire.&lt;br /&gt;Ce que je n'aime pas faire, je dépense une énergie énorme pour finir par le faire. Ce n'est pas bien je le sais. C'est l'expression très adolescente de ma petite révolte à moi : j'en ai rien à foutre de toutes façons !&lt;br /&gt;Alors que j'aime beaucoup perdre mon temps à des trucs parfaitement inutiles et dans ce cas-là, je suis un vrai panier percé, je le dilapide mon temps. Mon énergie se déverse à gros bouillons. Et, à ce moment précis, quand l'inutile est bien présent, quand le plaisir a pris toute la place, quand il a pris ses aises affalé dans mon cerveau, à ce moment précis, j'entrevois une once de sens et je me dis encore plus fort : Que tous ces papiers administratifs pourrissent sur mon bureau !!&lt;br /&gt;Et quand le Principe de réalité frappe à la porte de ma Raison, je lui ouvre gentiment. En général il a un flingue à la main et me désigne d'un coup de menton le papier en question.&lt;br /&gt;J'essaie bien un peu de résister.&lt;br /&gt;- quoi ?&lt;br /&gt;Là, il me regarde d'un air méchant (et je vous promets, il a l'air vraiment méchant, c'est pas des conneries) et j'arrête de faire mon malin.&lt;br /&gt;- c'est bon, c'est bon ! Je vais le faire ! ça va !&lt;br /&gt;Et je m'exécute (j'adore cette expression !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends frapper, je dois vous laisser.&lt;br /&gt;Bonne journée à tous !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-1230607044142370696?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/1230607044142370696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=1230607044142370696' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/1230607044142370696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/1230607044142370696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/01/jai-une-mafia-dans-la-tete.html' title='J&apos;ai une mafia dans la tête'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-4596130198274978300</id><published>2009-01-29T06:44:00.000-08:00</published><updated>2009-01-29T07:41:30.783-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 7'/><title type='text'>J'veux pas travailler !</title><content type='html'>ça y est je sais pourquoi je suis obsédé par la notion de travail. Parce que je n'exerce pour le moment qu'une activité ralentie.&lt;br /&gt;Si je vivais en Amazonie dans la tribu des Zoés, ce serait le contraire. Si je me levais le matin en disant à mon voisin de hamac en plein milieu de la nuit (c'est-à-dire avant que le jour ne soit levé), "dis-donc, est-ce que tu sais si les gorilles travaillent aujourd'hui (oui c'est le moyen de transport) ou s'ils font grève, parce que je vais travailler", il me regarderait sans doute avec son grand sourire (oui, ils ont pris de drôles d'habitudes là-bas, je vous l'accorde) et me dirait : pourquoi tu ne dors pas quand il fait nuit ? Et encore : Tout à l'heure nous irons chasser.&lt;br /&gt;Mais moi je ne sais pas chasser (en tout cas pas dans les villes...dans les forêts faut voir...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, je sors d'une sièste à 15h53 et j'ai mauvaise conscience.&lt;br /&gt;Là-bas tout le monde fait la sièste. J'aurais mauvaise conscience de ne pas la faire. Est-ce que je me serais trompé de culture ?&lt;br /&gt;Donc, ce soir, je me dirai : "qu'as-tu fait de ta journée ?" et honteux, je serais obligé d'avouer : je n'ai rien fait d'utile. Je n'ai pas apporté ma pierre au Grand Edifice. Je suis un parasite. Je ne marche pas au pas de l'oie ou à celui du mouton. Non je déconne. ça je m'en fous. Mais je n'aurai pas fait avancer mon propre schmilblick. Parce que, pour ce faire, j'ai besoin du concours de l'économie.&lt;br /&gt;Pourtant, moi aussi, il faudra bien que j'aille "chasser" à mon tour, quand la menace de l'huissier se fera plus précise (s'il y a un huissier dans la salle qu'il me dise sa motivation professionnelle, s'il vous plaît ).&lt;br /&gt;Pour résumer, si je pouvais pratiquer mon activité favorite (celle que je ne trouve pas du tout mais pas du tout ennuyeuse et où le temps est tellement supersonique qu'il n'existe plus) et qu'il me ramenait ma pitance quotidienne, je m'en fouterais bien de savoir c'est quoi le travail ou pas. Je travaillerais (quoique dans mon cas, c'est pas du travail).&lt;br /&gt; Alors que là, j'ai le temps de réfléchir. C'est comme quand tu as perdu la qualité d'amoureux, ah ça, tu deviens capable de disserter sur la question pendant des heures ; quand tu nages dedans, tu affiches ton sourire béat, tu fais l'amour, tu as des projets qui débordent de tes poches, tu manges le monde, Alleluia !&lt;br /&gt;Conclusion : je vais aller me suicider.&lt;br /&gt;Conclusion 2 : je veux une société où on peut faire ce qu'on veut (le premier qui dit : "on fait pas toujours ce qu'on veut dans la vie", je l'envoie en camp de redressement chez mes amis les gorilles). Une société où les désirs de chacun sont au centre des préoccupations.&lt;br /&gt;Abolissons l'argent. Revenons au bon vieux système du troc. Et ceux qui n'ont rien à échanger, on les nourrit quand même. Et on les loge. Et on n'est pas énervé, ni jaloux, ni envieux, ni chipoteux, parce que, de toutes façons, on est heureux de faire ce qu'on fait, de faire profiter aux autres de son talent. Et ceux qui ne savent rien faire, ben, soit on leur apprend, soit si vraiment rien ne sort ou si rien n'est "échangeable", parce que ça n'intéresse personne, c'est pas grave.  On va pas les laisser à la rue pour autant.&lt;br /&gt;Je prends les inscriptions pour la Révolution qui aura lieu à partir de septembre 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, voilà, un petit défoulement utopique, ça fait du bien ! Mais vous verrez, en 3009, c'est comme ça qu'on va vivre, on parie ?&lt;br /&gt;Evoluer. Etre si intelligent. Pousser le progrès tellement loin, pour finalement s'apercevoir de ses erreurs et revenir au tout début. Aller chercher le bonheur si loin, alors qu'il n'y avait qu'à tendre la main...Peut-être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, nous sommes bien englués dans le système. Aïe ! ça fait mal. Et gesticuler dans la glu. Bof.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit intermède sur le gagnant du loto : il rêve à : ne rien faire, s'amuser, faire ce qu'il rêvait de faire depuis longtemps...&lt;br /&gt;Les retraités : ouf, c'est fini. Bon ils n'ont pas l'habitude. Mais certains s'en sortent très bien. En pleine forme, ils vivent enfin. Font ce qu'ils veulent. S'épanouissent comme des tournesols.&lt;br /&gt;C'est bien l'illustration que, si la contrainte économique n'existait pas, la plupart des gens aspireraient à un autre mode de vie.&lt;br /&gt;Nous n'aurions pas les moyens de subvenir à nos besoins vitaux et de consacrer le temps qui restent (soit beaucoup de temps) à Se faire plaisir, à ne rien faire, à contempler, à ouvrir les yeux et les oreilles, à s'amuser ensemble ?&lt;br /&gt;Mais peut-être sommes-nous en vie pour souffrir ? Moi, cette dernière idée me débecte sévère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis décidément anti-social !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je vais poser les fondements de la révolution et je vous en reparle dès qu'elle est prête.&lt;br /&gt;Non, ce n'est pas du travail, c'est de la passion politique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Travaillez bien !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-4596130198274978300?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/4596130198274978300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=4596130198274978300' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4596130198274978300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4596130198274978300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/01/jveux-pas-travailler.html' title='J&apos;veux pas travailler !'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2165308065278454638</id><published>2009-01-27T23:31:00.000-08:00</published><updated>2009-01-28T02:30:29.145-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexions 1'/><title type='text'>Travaille et tais-toi !</title><content type='html'>Quelques extraits intéressants que j'ai glanés sur la toile,&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;pour continuer sur mes réflexions sur les règles qui régissent nos vies, dans le cadre du monde du travail (promis, dès que j'ai le temps, j'organise une petite révolution !) :&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(128, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;b&gt;1) avant 1789 :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;p style="margin: 10px 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Le travail est symbole d'indignité pour les personnes qui, pour vivre, s'occupent de la reproduction de biens matériels. Le travail fonde un partage inégalitaire dans la société : à côté de celles et ceux qui sont obligés de travailler, il y a des classes sociales qui vivent grâce au travail des autres, dirigent la société.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(128, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;b&gt;&lt;a name="après 1789"&gt;&lt;/a&gt;2) après 1789 :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 10px 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Le travail est l'expression d'une autonomie individuelle. L'obligation de travailler ne pèse plus comme une malédiction sur les catégories les plus défavorisées de la société. Il est l'expression d'une liberté, il peut contribuer à fonder un ordre social immanent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;L'intérêt matériel individuel est mis en avant pour instaurer une régulation sociale susceptible de préserver la société de la folie destructrice des passions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Rousseau parlait d'un contrat, d'un accord des volontés citoyennes pour exprimer le bien public. Devant l'impossibilité matérielle d'établir quotidiennement ce contrat, &lt;span style="color: rgb(128, 0, 0);"&gt;&lt;b&gt;Adam Smith soutient que le contrat marchand à lui seul peut faire office de contrat social.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;Le marché autorégulateur en garantissant l'accès au travail suffirait à éliminer la pauvreté.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Le mécanisme de la baisse du salaire au rendement est dénoncé dès 1830 à travers la révolte des Canuts à Lyon. &lt;a href="http://www.fileane.com/quitter_systeme/tarif_ou_mort.htm" target="_top"&gt;&lt;b&gt;" Le tarif ou la mort "&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; restera le mot d'ordre de tout le 19ème siècle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Nous travaillons à mi-temps par rapport à nos trisaïeux. Cette tendance est amplifiée par les évolutions technologiques provoquant des gains de productivité d’une telle ampleur que la promesse du plein emploi se révèle un leurre. «  De 1970 à 1990 pour une production qui double de volume, la quantité totale du travail humain employé, exprimée en temps, a diminué d’un tiers » J. Robin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;«  L’écorègne n’éduque pas, aucune place en ses écoles, à l’initiation à la vie ». M. Bellet&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 10px 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: rgb(128, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;source :&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 128);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; Une troisième voie pour le travail,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(128, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt; Jean-Louis Laville&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;L'article complet :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.fileane.com/eleusgate/atelier2/global_travail.htm"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;http://www.fileane.com/eleusgate/atelier2/global_travail.htm&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Voilà. C'est un début de réflexion. Histoire de savoir à quelle sauce nous sommes mangés et pourquoi. Essayer, si possible, de ne pas tomber dans l'émotionnel du style : "c'est vraiment trop injuste". Ou dans le : "c'est pas mon problème, moi, du moment que je peux aller à Courchevel !" Et se réapproprier des destins individuels choisis. En ces temps de grands bouleversements et de remise en question des systèmes en place, il y a peut-être moyen de réfléchir autrement.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;C'est intéressant d'essayer en tout cas ! Moi utopiste ? Ben ouais, et alors ? Quand vous faites un joli rêve, vous kiffez pas vous ? Moi si !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;Have a nice day !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0pt 8px; line-height: 150%;" align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2165308065278454638?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2165308065278454638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2165308065278454638' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2165308065278454638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2165308065278454638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/01/travaille-et-tais-toi.html' title='Travaille et tais-toi !'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-8931782412307696934</id><published>2009-01-25T09:17:00.000-08:00</published><updated>2009-01-25T10:37:37.036-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 6'/><title type='text'>Et pourquoi on vit comme ça et pas autrement ?</title><content type='html'>Je suis né.&lt;br /&gt;Je suis né en Normandie de parents catholiques.&lt;br /&gt;Je suis né garçon.&lt;br /&gt;Je suis né pendant que mes parents déménageaient.&lt;br /&gt;Je suis né après un garçon et une fille, qui se trouvent être mon frère et ma soeur. Et avant deux autres filles, mes deux autres soeurs.&lt;br /&gt;Je suis né avec un prénom, François, pour ne pas m'appeler Martin, à cause de l'âne Martin que mon père connaissait quand il était petit.&lt;br /&gt;Je suis né en France.&lt;br /&gt;Je suis né sans savoir ce qui m'attendait.&lt;br /&gt;Je suis né à la campagne.&lt;br /&gt;Je suis né de l'union d'un homme et d'une femme, qui m'ont fait répéter plusieurs fois de suite "maman" et "papa", afin que je les appelle ainsi. Ce que j'ai fait. Encore aujourd'hui je les appelle ainsi. Ils m'ont fait comprendre que "papa et maman" avaient une fonction naturellement protectrice, aimante. Ils m'ont nourri. Ils ont surveillé mon sommeil. Ils m'ont transmis des valeurs. Ils m'ont, ce qu'on appelle, éduqué. Ils m'ont appris à parler, à manger, à faire mes lacets. Ils m'ont désigné ce qui était bon, ce qui ne l'était pas. Ils m'ont appris que j'étais aussi le fils de Dieu. Dieu étant un être supérieur à qui je devais mon existence. Dieu étant omniprésent, omnipotent et omniscient. Dieu étant également Amour, mon existence devait tendre à s'approcher de l'amour idéal avant de le rejoindre. ça a été ma première Vérité.&lt;br /&gt;Cette première règle du jeu étant posé, j'ai vécu en tâchant de faire de mon mieux pour atteindre l'objectif assigné. Le côté omniscient m' a un peu embarrassé parce que c'est parfois gênant de sentir le regard de Dieu sur soi, surtout quand on est en train de faire une connerie. Et aucun moyen d'échapper à Son regard.&lt;br /&gt;Puis j'ai été à l'école. Là-bas, on m'a enseigné d'autres règles. Des règles très précises. Bien sûr, très jeune, j'ai posé les bonnes questions, comme les enfants savent le faire. "pourquoi je dois aller là-bas ?" "A quoi ça sert ?" Et comme je n'obtenais pas de réponse satisfaisante, je continuais ma litanie des pourquois jusqu'à la Grande Réponse : "parce c'est comme ça !"&lt;br /&gt;Depuis que je suis devenu adulte, j'ai bien appris à cesser de demander pourquoi. J'ai bien compris que ça agaçait terriblement les autres adultes et que ça s'apparentait à une perte de temps.&lt;br /&gt;A l'école au début, c'était bien. On dessinait. On faisait de la peinture. Et du bricolage. Et je sentais au fond de moi un truc qui me chatouillait agréablement. Du frisson tout bon. Du temps qui s'arrête. Du maintenant et c'est tout. Et puis on courait dans la cour. On grimpait sur la toile d'araignée. On jouait dans le sable. On faisait des châteaux. Alors, je ne demandais plus pourquoi. Je savais. J'étais bien. Et même Dieu qui me regardait, c'était pas grave (je me demandais quand même comment il faisait pour regarder tout le monde en même temps. Ou alors, c'était peut-être là qu'on avait une chance d'échapper à son regard : quand il regardait quelqu'un d'autre...)&lt;br /&gt;Et puis, on m'a appris à lire, à écrire, à compter. Là aussi, ça allait. Et puis on m'a appris plein d'autres choses. Mais on m'empêchait de bouger toute la journée.&lt;br /&gt;- Pourquoi ?&lt;br /&gt;- Parce que les adultes savent ce qui est bon pour toi mon enfant.&lt;br /&gt;- mais moi j'ai envie de bouger. Et je n'ai pas envie de travailler.&lt;br /&gt;- Il le faut. Pour avoir un bon métier plus tard.&lt;br /&gt;- Pourquoi il faut avoir un métier ?&lt;br /&gt;- Pour gagner sa vie.&lt;br /&gt;- Pourquoi il faut gagner sa vie ?&lt;br /&gt;- Parce c'est comme ça !&lt;br /&gt;- Et si je veux pas la gagner ?&lt;br /&gt;- Tu deviendras un clochard, tu sais comme ceux qui mendient devant le portail de l'église.&lt;br /&gt;Devant cet argument choc (répété sous d'autres formes tout au long de ma scolarité : " tu vas te retrouver au chômage", "tu n'auras pas un travail intéressant", "tu n'accéderas pas aux postes à responsabilités sinon..."), j'ai cédé. J'ai travaillé. J'ai accepté de ne pas courir. Accepté de ne pas passer mes journées à faire des barrages dans la rivières et à grimper dans les arbres. Pour ne pas devenir clochard et accéder à des postes à responsabilités. C'était la deuxième Vérité.&lt;br /&gt;Puis j'ai compris que je faisais partie de la Société. Que la Société avait des règles, que je devais suivre, sans avoir besoin de les comprendre.&lt;br /&gt;Certaines étaient évidentes. Si tu passes quand le bonhomme est rouge, la voiture t'écrase. D'autres moins. Surtout quand ça se mettait à se compliquer. L'économie. La politique. L'organisation mondiale. Mais moi, on m'apprenait que j'avais un truc simple à faire :&lt;br /&gt;avoir un métier, c'est-à-dire une activité rémunérée, pour subvenir à mes besoins, c'est-à-dire manger (parce qu'arrivé à un certain stade d'autonomie les parents ne nourrissent plus) , acquérir une maison ou en louer une pour dormir au chaud. Le choix du métier était dépendant de mes talents et capacités accumulés durant ma scolarité (voir plus haut).&lt;br /&gt;J'ai bien demandé quand il me serait possible de refaire mes barrages dans la rivière et de monter aux arbres. On m'a dit : il faut que tu fasse Pont et Chaussées ou Eaux et Forêts pour obtenir un travail sérieux. C'était ma 3ème Vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première Vérité, j'ai compris que ce n'était pas sûr. J'ai mis du temps à me dire : j'ai le droit d'y croire ou pas. En fait, comme ça m'arrange pas le coup du Bonhomme qui me regarde tout le temps, j'ai préféré ne pas y croire. Par contre, j'ai trouvé ça bien d'aimer et d'être aimé. J'ai senti&lt;br /&gt;du frisson tout bon, du temps qui s'arrête, du maintenant et c'est tout, et ça, ça me plaît. Alors d'accord pour continuer à le faire passer. Et dans ce cas-là, Dieu c'est moi. Et c'est tous les autres ! On est tous Dieu.&lt;br /&gt;Concernant, la deuxième et la troisième Vérité, j'ai compris que la Société était là depuis beaucoup plus longtemps que moi et qu'elle s'était bien organisée pour devenir la plus belle et la plus forte possible, que c'était pour ça le coup de l'école et des métiers. Parce que c'était trop tard maintenant, on ne pouvait plus revenir en arrière. Il fallait énormément de gens pour la faire fonctionner, comme une grosse machine,  pour fabriquer tout ce qui était utile à cette Société Belle et Forte : des voitures, des ponts, des buildings, des téléphones portables et tout ça. Et que c'était pour ça qu'on nous vissait ces Vérités très forts dans la tête pour pas qu'elles bougent.&lt;br /&gt;Qu'il n'y avait que ça, que rien d'autre n'existait, non rien, d'ailleurs, tu vois bien, tout le monde fait pareil. Ceux qui refusent, ils se retrouvent artistes ou dans la rue. Artiste, c'est quand tu dessines, tu peins et tu fais du bricolage, comme au début à l'école ? ça j'aimais bien !&lt;br /&gt;Oui bon artiste tu peux, parce qu'il faut divertir ceux qui se fatiguent à construire Notre Société Belle et Forte. Mais sache qu'on te tolérera si tu ne plais pas beaucoup et qu'on t'adulera si tu plais. Alors tu as intérêt à plaire !&lt;br /&gt;J'aurais pu naître ailleurs. On m'aurait donné d'autres Vérités qui seraient devenues les miennes.&lt;br /&gt;A présent je n'ai plus de Vérités. Ou si. Quand ça fait du frisson tout bon, du temps qui s'arrête, du maintenant et c'est tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-8931782412307696934?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/8931782412307696934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=8931782412307696934' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8931782412307696934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8931782412307696934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/01/et-pourquoi-on-vit-comme-et-pas.html' title='Et pourquoi on vit comme ça et pas autrement ?'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-3206865560391519662</id><published>2009-01-18T13:28:00.000-08:00</published><updated>2009-01-18T15:22:11.904-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 5'/><title type='text'>To be or not to be happy</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu'est-ce qu'être heureux ? L'encre n'a cessé de couler sur la question et coule encore.&lt;br /&gt;Au-delà de la philosophie que je ne connais pas assez pour m'exprimer, il y a la psychologie (que je ne connais pas davantage mais je me permets d'y faire allusion sans creuser).&lt;br /&gt;Le malheur d'une vie semble être au-delà d'une posture de vie mais lié à un blocage.&lt;br /&gt;Je suis empêché. Je suis bloqué. Je n'avance pas. Chacun de mes pas me fait buter contre ce mur et le mur n'avance pas. L'illusion de me déplacer renforce la douleur.&lt;br /&gt;Question : puis-je, malgré ma débauche d'efforts, être heureux, si le Poids reste là, si la névrose transmise en intraveineuse par mes parents n'a pas disparu ?&lt;br /&gt;Constat : celui-là est heureux sans efforts, sans y penser. Celui-ci, malgré ses gesticulations, souffre mille morts. Chemin tracé. Nous en suivons la piste sanglante en gueulant. Légèreté de l'ange. Beauté du bonheur facile et donné.&lt;br /&gt;La vie semble bien injuste dans cette distribution aléatoire.&lt;br /&gt;Quelques rescapés, de ceux qui auront passé leur temps et dépensé leur argent à SE parler, à Trouver, décaper, SE libérer. Grâce à d'autres thérapies aussi : par le corps, par l'hypnose, par la renaissance.&lt;br /&gt;Des libérations. Des cordons tranchés. Et des Cris. Et des bras, des jambes qui bougent enfin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et chaque individu travaille, se débat dans sa propre vie, pour acquérir ce fameux bonheur : le bien-être. L'évidence. Beaucoup ont parlé de l'Ici et Maintenant.&lt;br /&gt;Oui, si les blocages ont disparu. Alors le flux repart. Il n'est peut-être pas donné à chacun de connaître ce sentiment. Certains l'ont compris. Parmi eux, quelques-uns vont s'habiller de ce malheureux destin, s'en fabriquer une identité mystérieuse, souffrante et créatrice d'empathie ; d'autres, hébétés, chercheront, toute leur vie durant, le moyen, la clé, la solution, s'y épuiseront comme une vague sur du béton.&lt;br /&gt;Bien sûr, le bonheur, comme le malheur est alternance de moments heureux et malheureux. Mais, comme pour les élections, une tendance se dessine pour chacun (et ce, bien souvent, malgré les évènements de vie). On va dire que quelqu'un est plus ou moins doué pour le bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a la société dans laquelle nous vivons. On ne peut plus se le cacher. Le mode de vie, la culture, les valeurs de la société sont porteuses de bonheur ou de malheur. Et ici, on rejoint l'idée de philosophie de vie. Le Tao s'est bien exprimé là-dessus. Mais la vie moderne ne nous permet pas ou peu de l'exprimer. Les valeurs de la société du Travail ne contribuent pas à un monde heureux. Chaque individu va trouver son bonheur, quand il le peut, en opposition avec les valeurs véhiculés par le monde du Travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les expressions du Bonheur (extraits piochés sur des forums ici et là)&lt;br /&gt;-manger du nutella le soir en rentrant des cours (ça remonte trop le moral!)&lt;br /&gt;-etre reveillé en pleine nuit par le sms d'une personne qu'on aime.&lt;br /&gt;- rester 3 plombes le matin sous une douche bien chaude.&lt;br /&gt;-me faire masser&lt;br /&gt;- rentrer de la fac crevée, s'affaler sur le canapé devant la télé et deguster une bonne patisserie. (gourmande xD)&lt;br /&gt;- s'asseoir dans un banc, refaire le monde avec son chéri, ecouter les eclats de rire de ces ptits enfants qui respirent l'insouciance.&lt;br /&gt;-voir les resultats dans le tableau d'affichage de la fac, chercher son nom avec bcp d'apprehension et la le visage qui s'illumine quand on voit "ADMISE" lol&lt;br /&gt;-entendre involontairement quelqu'un dire du bien de nous.&lt;br /&gt;-se coucher le soir, en se disant que la vie est belle malgres tout quand nos proches sont près de nous, en bonne santé..&lt;br /&gt;-offrir un beau cadeau a une personne que l'on aime et attendre impatiamment sa reaction&lt;br /&gt;voir les gens heureux me rend heureuse surtout mes proches&lt;br /&gt;- avoir dse nouvelles des personnes que j'aime&lt;br /&gt;- être au bord de la mer à contempler un levé ou coucher de soleil&lt;br /&gt;- faire des choses simples que je ne fais plus ici&lt;br /&gt;- discuter pendant des heures avec ma famille (ma mère, mes frères et mon père) qui est loin de moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- fondre en larmes dans les bras de ma mère qui a tjs les bons mots pour réconforter et soulager, du coup je me sens protégée... rien ne m'atteint&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- rentrer au pays après quelques mois d'absence et de "tamarra" &lt;img src="http://www.bladi.net/forum/images/smilies/frown.gif" alt="" title="Triste" class="inlineimg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- manger une bonne crepe au chocolat bien chaude ou une glace&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- m'endormir pendant le bain &lt;img src="http://www.bladi.net/forum/images/smilies/biggrin.gif" alt="" title="Mort de Rire" class="inlineimg" border="0" /&gt; avec l'eau qui caresse le corps et l'odeur des huiles parfumées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- admirer le ciel étoilé, le coucher du soleil et les beaux paysages...&lt;br /&gt;un sourire,une fleur,un regard,un mot, une photo,un bonjour,un paysage,une bonne nouvelle,une guérison,une envie,un espoir,un avenir,un jardin,une couleur, la chaleur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'odeur d'une bonne tarte au four, l'odeur du café qui coule, mon mari qui me dit "mon coeur tu veux un ti café?" .... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;être avec mes enfants, les voir évoluer&lt;br /&gt;* passer une journée à la campagne&lt;br /&gt;* déguster un bon plat&lt;br /&gt;* réussir une photo, un dessin, un tableau&lt;br /&gt;* être dans la mer&lt;br /&gt;* faire plaisr à qq'un ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour moi, c de me lever le matin, avec le sourire, mes enfants, mon mari...&lt;br /&gt;et parfois, me retrouver seule... et etre bien avec moi meme&lt;br /&gt;le soleil qd on leve le volet le matin, le sourire et la bonne humeur des autres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;manger une bonne tablette de chocolat sans culpabiliser(tres rares moments!!) , passer un apres midi avec mes amies , les courts moments ou je suis avec mon copain , voir ma famille reunie , et ...consulter mon compte en debut de mois kan la paye est virée &lt;img src="http://imagesforum.doctissimo.fr/icones/biggrin.gif" alt=":D" title=":D" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dèjà s'il y a du soleil quand je me lève ..c'est le bonheur..ensuite , quand mon fils me telephone..avoir des amis qui viennent diner chez moi...aller diner chez des amis ...parler et ecouter  quequ'un dans la rue qui a envie de parler&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà je ne vais pas faire de liste exhaustive. De toutes façons, on retrouvera toujours la même chose : en gros, des trucs qui tournent autour de l'amour, le plaisir gourmand, le plaisir d'échanger, le plaisir de contempler la nature...(Il y a d'ailleurs un livre assez intéressant de Daniel Chabot : la magie du plaisir, sur la notion de plaisirologie).&lt;br /&gt;Du gratuit, de l'inutile en somme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A present, quelques citations et textes autour du travail :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; Il n'est pas d'individu plus fatalement malavisé que celui qui consume la plus grande partie de sa vie à la gagner. »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Henry D. THOREAU :&lt;i&gt; La vie sans principes.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; Le propre du travail, c’est d’être forcé »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ALAIN&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; Rien ne sert d’être vivant, s’il faut que l’on travaille. »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;André BRETON&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; L’esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié. »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;George BERNARD SHAW&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; La vie n’est pas le travail : travailler sans cesse rend fou. »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Charles DE GAULLE&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; L'Homme est un être de désir. Le travail ne peut qu'assouvir des besoins. Rares sont les privilégiés qui réussissent à satisfaire les seconds en répondant au premier. Ceux-là ne travaillent jamais. »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Henri LABORIT : É&lt;i&gt;loge de la fuite.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; Le travail est probablement ce qu'il y a sur cette terre de plus bas et de plus ignoble. Il n'est pas possible de regarder un travailleur sans maudire ce qui a fait que cet homme travaille, alors qu'il pourrait nager, dormir dans l'herbe ou simplement lire ou faire l'amour avec sa femme. »&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt; &lt;b&gt;Boris VIAN&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; Les économistes s'en vont répéter aux ouvriers : travaillez pour augmenter la richesse nationale ! Et cependant un économiste, Destutt de Tracy, répond : les nations pauvres, c'est là où le peuple est à son aise ; les nations riches, c'est là où il est ordinairement pauvre. Mais assourdis et idiotisés par leur propres hurlements, les économistes de répondre : travaillez, travaillez toujours pour créer votre bien-être ! Travaillez pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d'être misérables. »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Paul LAFARGUE : &lt;i&gt;Le Droit à la paresse&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; Dans la glorification du "travail", dans les infatigables discours sur la "bénédiction du travail", je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l'intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien compte, à l'aspect du travail — c'est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir — que c'est là la meilleure police, qu'elle tient chacun en bride et qu'elle s'entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l'amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société, où l'on travaille sans cesse durement, jouira d'une plus grande sécurité : et c'est la sécurité que l'on adore maintenant comme divinité suprême. »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Friedrich NIETZSCHE : &lt;i&gt;Aurore&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt; Les pauvres croient [...] que le travail ennoblit, libère. La noblesse d'un mineur au fond de son puits, d'un mitron dans la boulangerie ou d'un terrassier dans une tranchée, les frappe d'admiration, les séduit. On leur a tant répété que l'outil est sacré qu'on a fini par les en convaincre. Le plus beau geste de l'homme est celui qui soulève un fardeau, agite un instrument, pensent-ils. "Moi, je travaille", déclarent-ils, avec une fierté douloureuse et lamentable. La qualité de bête de somme semble, à leurs yeux, rapprocher de l'idéal humain. Il ne faudrait pas aller leur dire que le travail n'ennoblit pas et ne libère point ; que l'être qui s'étiquette Travailleur restreint, par ce fait même, ses facultés et ses aspirations d'homme ; que, pour punir les voleurs et autres malfaiteurs et les forcer à rentrer en eux-mêmes, on les condamne au travail, on fait d'eux des ouvriers. Ils refuseraient de vous croire. Il y a, surtout, une conviction qui leur est chère, c'est que le travail, tel qu'il existe, est absolument nécessaire. On n'imagine pas une pareille sottise. La plus grande partie du labeur actuel est complètement inutile. Par suite de l'absence totale de solidarité dans les relations humaines, par suite de l'application générale de la doctrine imbécile qui prétend que la concurrence est féconde, les nouveaux moyens d'action que des découvertes quotidiennes placent au service de l'humanité sont dédaignés, oubliés. La concurrence est stérile, restreint l'esprit d'initiative au lieu de le développer. »&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Georges DARIEN : &lt;i&gt;La Belle France&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;C'est assez édifiant. Il y a assez peu de correspondance. Comment se fait-il qu'un groupe d'hommes et de femmes aient délibérément créé une société, dans laquelle la plus grande partie du temps est passé à souffrir (éthymologie du mot travail : tripalium, qui est le nom d'un instrument de torture) ?&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;J'ai vu cet été un reportage qui m'a particulièrement frappé : une tribu amazonienne : les Zoés, qui vivent en symbiose avec la nature et dont les activités quotidiennes consistent à se nourrir (donc chasser), faire la cuisine, chanter, danser, se baigner dans la rivière, s'amuser, ne rien faire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pas d'objectif à atteindre ni de challenge à relever et une impression de sérénité et de bonheur proprement hallucinante.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette société est impossible à inventer de nos jours sous nos contrées. Pourtant, elle est tellement simple. Partage, Autarcie, Solidarité. Le premier pas. Il suffirait de faire le premier pas...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Je jette toutes ces considérations de manières très imprécises, sans creuser. J'en ai conscience. C'est juste une intuition. L'idée (dans l'air depuis longtemps) qu'on pourrait peut-être inventer mieux, créer des poches alternatives, ne pas sombrer dans le fatalisme d'un système en place (="c'est comme ça, on ne peut pas faire autrement." "dans la vie, on ne fait pas toujours ce qu'on veut."...) L'inertie est gigantesque je sais. Mais, quand j'apprends que, par internet, un mouvement est né qui s'appelle le couch surfing, je reprends espoir. Le couch surfing est un système très simple : tu dis : je m'engage à prêter un lit ou un canapé chez moi à qui voudra à un voyageur de passage et en échange, je peux bénéficier de tous les lits et canapés du monde mis à disposition (et ce n'est même pas une agence de rencontres !!) et il n'y a pas de transactions financières.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Voilà. Je suis un peu embêté de livrer toutes ces considérations sans avoir davantage "travaillé" le sujet, mais tant pis, si ça peut permettre à quiconque d'éclairer mieux mes lanternes avec une approche plus fouillée, je suis preneur.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Je suis fatigué, je vais dormir et demain, je me lèverai pour aller travailler...enfin je crois.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-3206865560391519662?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/3206865560391519662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=3206865560391519662' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3206865560391519662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3206865560391519662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/01/to-be-or-not-to-be-happy.html' title='To be or not to be happy'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2050104320833142896</id><published>2009-01-13T23:19:00.001-08:00</published><updated>2009-01-14T00:14:14.709-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes 4'/><title type='text'>La peur m'habite (Epilogue)</title><content type='html'>Ma partenaire de club (avec qui j'avais échangé mes coordonnées) a fait le test. Négatif. Affaire classée. Jusqu'à la prochaine affaire ?&lt;br /&gt;J'aimerais quand même trouver le moyen de devenir plus responsable. Je n'aime pas du tout la personne que je suis dans ces moments-là. Je ne m'estime pas. Du tout. Si je pouvais m'implanter un impératif catégorique : je ne mets pas la santé d'autrui en danger ! Je ne mets pas ma santé en danger !&lt;br /&gt;Je sais que je retrouve l'enfant inconséquent que je suis. Celui qui dit "Fuck la raison !", "Fuck le monde des adultes !" Mais c'est bien la partie de l'enfance la plus dangereuse et pas nécessairement la plus intéressante. Sans doute utile pour éprouver la vie qui coule. ça a donné de beaux films !&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, j'ai le choix : vivre agréablement le temps qui m'a été donné&lt;br /&gt;ou tout foutre en l'air avec une belle inconscience imbécile et m'offrir un destin tragique, grâce auquel j'aurai des vraies raisons de me sentir malheureux pour le coup !&lt;br /&gt;J'ai le choix. On a tous le choix. Chaque jour. C'est merveilleux. C'est épouvantable.&lt;br /&gt;Deux instances se font un combat terrible : Raison et Pulsion.&lt;br /&gt;Aujourd'hui Raison a gagné et triomphe modestement. Elle a, au passage, adressé son petit message moral, projections imaginaires à l'appui (et si...?) Elle pense que le combat est gagné pour longtemps. Pulsion rigole (discrètement). Raison fait semblant de ne pas l'entendre.&lt;br /&gt;Pulsion sait bien qu'avec l'humeur du jour, l'alcool et les circonstances, elle est capable de faire plier Raison. Parfois très difficilement. Parfois très facilement. Trop.&lt;br /&gt;Reste l'impératif catégorique. Le "jamais". Remède pour Raison trop faible, comme la mienne. C'est une opération d'implantation d'une injonction. ça ne marche pas sur tout le monde. ça marche pour moi (C'est pour ça que je ne veux pas me marier !! Trop de pression !)&lt;br /&gt;C'est donc bien la seule solution qui me reste. Passer sur mon billard mental et implanter dans toutes mes couches corticales l'injonction : "Ne pas faire l'amour sans préservatif si un doute subsiste de ton côté ou du sien (érection ou pas) !" Un point c'est tout. On ne réfléchit pas. On ne discute pas. C'est comme ça. De la même manière, j'ai réussi avec succés l'opération : "plus jamais une cigarette". C'était il y a 10 ans. Y'a plus qu'à décider la date de l'opération.&lt;br /&gt;Et Raison baise Pulsion (mais avec protection !)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2050104320833142896?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2050104320833142896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2050104320833142896' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2050104320833142896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2050104320833142896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/01/la-peur-mhabite-epilogue.html' title='La peur m&apos;habite (Epilogue)'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-888927263133361328</id><published>2009-01-10T03:50:00.000-08:00</published><updated>2009-01-10T04:45:14.667-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes 3'/><title type='text'>La peur m'habite</title><content type='html'>Moi et le club échangiste.&lt;br /&gt;J'y suis de nouveau. Malgré mes "plus jamais" ! Malgré mon sexe qui ne veut plus me suivre. Qui ne se dresse plus ou plus guère. Mon sexe qui prend même un malin plaisir à refuser de faire le beau au moment le plus opportun.&lt;br /&gt;ça devrait me suffire. ça devrait être assez pour que je n'y retourne plus. Les bilans sont de plus en plus tristes et éloquents : dégoût, humiliation, gêne.&lt;br /&gt;Je ramasse encore quelques miettes d'un pauvre plaisir au rabais.&lt;br /&gt;Et pourtant, j'y suis une fois de plus.&lt;br /&gt;Qu'est-ce que je fous là ?&lt;br /&gt;Et voilà une fille qui me plaît. Davantage, elle m'excite. Nous dansons. Je bande.&lt;br /&gt;Un espoir qui perce la couche de mon désarroi.&lt;br /&gt;Elle me plaît. Je lui plais.&lt;br /&gt;Je n'ai même pas à jouer la ronde à trois, incestueuse à souhait. Je ne veux plus aller dans le lit de mes parents. Je ne veux plus que mon père m'offre ma mère à baiser  !&lt;br /&gt;Le chiffre deux me va.&lt;br /&gt;Elle m'entraîne dans un des endroits où on baise. Et qui ferme. Ouf !&lt;br /&gt;C'est un peu comme si je n'étais plus en club du coup.&lt;br /&gt;Il y a de la grâce dans notre corps-à-corps. De la tendresse. Est-ce que c'est dans l'espoir de ces moments-là que je reviens sans cesse ?&lt;br /&gt;En tout cas, je suis presque bien. Et puis, vient le moment de donner de la bite, de rentrer dedans, de combler le vide.&lt;br /&gt;Donc préservatif. Et, comme d'hab, ça me fait débander.&lt;br /&gt;D'habitude, je repars la queue molle entre les jambes, en bredouillant des excuses gênées.&lt;br /&gt;Mais là, on réessaie. Nouvel échec. On est très excités pourtant. Je lui raconte que c'est un classique.&lt;br /&gt;Elle me demande si je suis "clean". Je dis oui. Depuis ma dernière relation longue. J'ai pas vérifié pendant. En fait, je fais une petite omission, concernant mon autre ex. Dans ma tête : ça ne compte pas vraiment.&lt;br /&gt;Elle me dit : moi aussi, depuis ma dernière relation longue, jamais sans préservatif, j'en ai toujours sur moi. Et c'est vrai que c'est elle qui a sorti le premier. Moi le deuxième.&lt;br /&gt;On sait à cet instant ce qu'on va commettre.&lt;br /&gt;Je rebande. Comme si l'adrénaline du danger me dopait soudain. La transgression m'a toujours excité je crois.&lt;br /&gt;Et puis il y a la pulsion de mort. Forte. Très forte. M'y voilà ! Roulette russe.&lt;br /&gt;Et cette idée pas si lointaine : "puisque ce monde est si désespérant, pourquoi ne pas tout saloper ?"&lt;br /&gt;Ce n'est pas la première fois que "je prends des risques". Les filles en face le savent. Elles font pareil. On a chacun un ou deux points d'interrogation sur les bras.&lt;br /&gt;C'est la première fois que je fais ça en club !&lt;br /&gt;C'est sans doute plus dangereux.&lt;br /&gt;Aujourd'hui quelques semaines plus tard, je flippe. ça fait partie du lot.&lt;br /&gt;En général, en bon psychosomatisant, je me choppe les symptômes de la primo-infection. Après, je fais le test. Et rien.&lt;br /&gt;ça n'a pas loupé. Au lit toute la journée d'hier : mal de gorge, rhume, frisson, fatigue.&lt;br /&gt;Et là, j'ai vraiment peur. Même si je sais que je suis capable de me créer ça de toutes pièces.&lt;br /&gt;Une sorte de punition par la peur. Mais c'est comme pour l'alerte au loup. Un jour, le loup peut arriver pour de bon.&lt;br /&gt;C'est  intéressant de constater que, quand la peur arrive, elle occupe absolument tout l'espace. Elle bouffe toutes les autres pensées, les envies, les projets. C'est comme la douleur, elle n'accepte aucune cohabitation.&lt;br /&gt;Désormais je vais vivre avec ma peur, ma vieille compagne, que je connais par coeur.&lt;br /&gt;Jusqu'au jour où je trouverai le courage d'aller faire un test. Pour me soulager. Ou pour confirmer ce que je cherche inconsciemment. Je m'interroge bien sûr sur cette manière de jouer avec le feu. Peut-être que je cherche une confirmation : au moins là, si je suis malade, ma vie deviendra concrêtement et de manière évidente désespérante. Ou bien est-ce que je cherche à provoquer un électrochoc pour mener ma vie de manière plus libre, avec de manière sous-jacente le "je n'ai plus rien à perdre maintenant". Ou encore, est-ce que ce n'est pas simplement ma pulsion de mort qui fait des siennes. Ou enfin, je serais seulement inconséquent, irresponsable et imbécile.&lt;br /&gt;Comme je l'ai dit. Ma peur prend tout l'espace aujourd'hui et c'est la raison de ce post.&lt;br /&gt;Je n'ai vraiment rien d'autre à raconter !&lt;br /&gt;C'est ma partie sombre. J'aurais bien aimé savoir mieux me guider. Ce n'est pas le cas. Tant pis.&lt;br /&gt;J'assume. Je n'ai plus que ça à faire.&lt;br /&gt;Take care if you can !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-888927263133361328?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/888927263133361328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=888927263133361328' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/888927263133361328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/888927263133361328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/01/la-peur-mhabite.html' title='La peur m&apos;habite'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2608370085228032322</id><published>2009-01-05T13:04:00.000-08:00</published><updated>2009-01-05T13:28:15.997-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 4'/><title type='text'>Je suis donc je pense</title><content type='html'>Attention, petite bifurcation. Changement d'humeur comme de chemise !  Je me suis trouvé un peu trop "sirupeux" ces derniers temps. Je n'arrive plus à m'accorder suffisamment de sérieux. Sorry pour l'humeur noire. Trop de jours devant moi à se demander quoi en faire.&lt;br /&gt;Pas assez de vanité pour donner un sens. La vie est une drôle de plaisanterie.&lt;br /&gt;C'est très long parfois. Pourtant, à l'approche de la mort, ça peut sembler très court.&lt;br /&gt;Demain, il y aura le réveil. La première chose à faire. Puis la seconde, puis les autres choses...qui m'amèneront jusqu'à l'orée du sommeil.&lt;br /&gt;Parfois (trop souvent), le sentiment d'inutilité m'assaille. Sauf quand on est amoureux. Etrange invention pour nous détourner du désespoir. Et toujours cette question lancinante : qu'est-ce qu'on fout là ? Demain, j'aurais oublié. Demain il y aura la première chose à faire. Tant mieux ! De choses à faire en tâches à accomplir, de devoirs en contraintes, j'irai sans doute jusqu'à une maladie fatale. Je lutterai et ça m'occupera. Puis, je mourrai. Enfin.&lt;br /&gt;Je n'arrive pas à prendre ma vie assez au sérieux, alors j'accepte de la perdre. Et pourtant si on devait m'annoncer que je vais la perdre maintenant, je serais très contrarié.&lt;br /&gt;Heureusement, le monde est sérieux lui et il m'entraîne dans son tourbillon de nécessités. Ainsi j'ai moins l'occasion de me demander : mais pourquoi diable suis-je ici ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2608370085228032322?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2608370085228032322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2608370085228032322' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2608370085228032322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2608370085228032322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2009/01/je-suis-donc-je-pense.html' title='Je suis donc je pense'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-5283691707684036816</id><published>2008-12-31T09:54:00.000-08:00</published><updated>2008-12-31T09:55:41.905-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 3'/><title type='text'>Une année toute neuve</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;31 décembre. 365 jours. Une année. une de plus. Qui s'entasse. Et plus les années s'entassent, plus on regarde en arrière, plus on se pose la question de ce que nous en avons fait. Comment les avons-nous dépensé tous ces jours ? Quel usage en avons-nous fait ? Les années s'entassent et se ressemblent toutes ? Ou bien : je change mon destin ! J'en suis le maître.&lt;br /&gt;Nous sommes riches de temps et de libre-arbitre. Qu'en faisons-nous ? Sommes-nous assez respectueux avec nous-mêmes pour au moins  rompre avec tout ce qui ne nous procure pas du bien-être. Avoir ce courage ! Une nouvelle année peut être cette occasion symbolique du fameux bilan. Et donc du rangement :&lt;br /&gt;- un mari encombrant : panier.&lt;br /&gt;- une femme pas gentille : panier.&lt;br /&gt;- un boulot pas intéressant : panier.&lt;br /&gt;- des pseudo relations amicales : panier.&lt;br /&gt;- une addiction toute pourrie : panier.&lt;br /&gt;Et puis se persuader qu'on est capable d'évoluer. Donc à nous de nous fixer au moins un objectif réalisable. Nous trouverons les moyens, soyons-en sûrs !&lt;br /&gt;Encore une fois, quel rêve avons-nous, même modeste, que nous avons remis à plus tard ?&lt;br /&gt;Pour cette nouvelle année, pourquoi ne pas en profiter pour l'écrire sur une feuille, le regarder bien en face et se faire une promesse : j'ai 365 jours pour le réaliser.&lt;br /&gt;ça peut être d'apprendre à cuisiner thaïlandais ou d'écrire une lettre pour dire je t'aime à un proche. Ou un voyage autour du monde. Chacun sa gradation personnelle.&lt;br /&gt;Quant aux "grands chantiers", on peut peut-être commencer à se dire que non, ce n'est pas fatal, non ce n'est pas foutu, non, ce n'est pas trop tard. Donnons les premiers coups de burin mental.&lt;br /&gt;Le tout est d'empêcher l'inertie de nous gagner !&lt;br /&gt;Nous sommes en vie. Donc nous évoluons, nous améliorons nos vies.&lt;br /&gt;L'occasion est belle !&lt;br /&gt;Je vais m'en saisir de ce pas.&lt;br /&gt;Et je vous souhaite une année riche, belle, heureuse et surtout nouvelle de ce que vous y aurez ajouté !!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-5283691707684036816?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/5283691707684036816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=5283691707684036816' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5283691707684036816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5283691707684036816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/12/une-anne-toute-neuve.html' title='Une année toute neuve'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-7532732462758856713</id><published>2008-12-24T04:42:00.000-08:00</published><updated>2008-12-24T04:44:31.224-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 2'/><title type='text'>NOËL</title><content type='html'>Noël s'abat sur la ville.&lt;br /&gt;Pesant de tout son poids familial&lt;br /&gt;sur les consciences mal lavées.&lt;br /&gt;Jésus est né et a foutu la merde...&lt;br /&gt;pour notre bien.&lt;br /&gt;On n'a pas fini de réfléchir à ce qu'il nous a dit.&lt;br /&gt;Pour l'instant, la promesse de joies se mêle&lt;br /&gt;à l'appréhension de la relation familiale exacerbée !&lt;br /&gt;Mère-filles/mère-fils/père-fils/père-filles et vice-versa.&lt;br /&gt;Frères et soeurs et quelques grands-parents qui traînent.&lt;br /&gt;Des vieilles colères qui ressortent sous forme de : "ben pourquoi tu as acheté ce fromage-là ?&lt;br /&gt;Tu sais très bien que je ne l'aime pas !"&lt;br /&gt;Et puis, le devoir d'être heureux !&lt;br /&gt;Grand écart au-dessus de l'abîme de ce qu'il vaut mieux taire.&lt;br /&gt;Qui sait ? Si on laissait sortir toute cette rancoeur enfouie,&lt;br /&gt;on pourrait peut-être décliner ce rendez-vous ô combien symbolique !&lt;br /&gt;Et les cadeaux : tu continues à ne pas faire attention à moi,&lt;br /&gt;alors qu'une nouvelle occasion t'était donnée !&lt;br /&gt;Ou bien : On m'aime ? On m'aime vraiment alors !&lt;br /&gt;Et puis il y a cette petite mauvaise conscience qui traîne&lt;br /&gt;et nous fera peut-être mal digérer notre gueuleton :&lt;br /&gt;là-bas, plus loin, il y a CEUX QUI SOUFFRENT !&lt;br /&gt;Ai-je bien le droit de m'en foutre plein la panse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JOYEUX NOËL A TOUS !!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-7532732462758856713?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/7532732462758856713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=7532732462758856713' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7532732462758856713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7532732462758856713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/12/nol.html' title='NOËL'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-8415442765586707338</id><published>2008-12-14T12:17:00.000-08:00</published><updated>2008-12-14T12:48:12.133-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes 2'/><title type='text'>Problème mécanique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Week-end en Familie. Je sors de table en repoussant ma chaise dans un mouvement très "film français". Dehors il pleut et il fait froid. Refuge chez ma soeur. Bonne idée d'habiter à côté.&lt;br /&gt;Je réfléchiS. J'essaie de comprendre.&lt;br /&gt;Je suis le produit d'influences particulièrement actives lorsque j'étais très jeune, et incrustées bien profondément. Ces influences forment la colonne vértébrale de mon comportement actuel. Et, dans mon illusion de liberté, je ne comprends pas que, quand je mets le clignotant à gauche, je me mets à tourner à droite et inversement. Encore, ça ne serait qu'une fois. Non, c'est à chaque fois. Qui a détraqué mon clignotant ?&lt;br /&gt;C'est pourquoi je me suis, cette fois-ci, directement adressé à mes constructeurs :&lt;br /&gt;-  Dites ! Y'a un truc qui déconne depuis plusieurs années, y'aurait moyen de le réparer ?&lt;br /&gt;- Papa constructeur : Mais non, tout va bien !&lt;br /&gt;- Non je viens de te dire que quelque chose cloche qui m'empêche d'avancer. &lt;br /&gt;- Mais non ! Tu exagères.&lt;br /&gt;- Je te jure. Même que ça en devient très pénible.&lt;br /&gt;- Vraiment je ne vois pas de quoi tu veux parler.&lt;br /&gt;Bon, je lui explique l'histoire du clignotant.&lt;br /&gt;- Ce n'est pas de ma faute ! Pourquoi tu m'embêtes ! J'ai rien fait. C'est trop facile de faire peser la responsabilité sur moi.&lt;br /&gt;- Je m'adresse à qui alors ?&lt;br /&gt;- Je ne sais pas. Mais sache quand même que je veux ton bonheur.&lt;br /&gt;- Cool. Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maman constructrice :&lt;br /&gt;- Ben oui mais c'est pas facile pour nous aussi.&lt;br /&gt;- Essayez.&lt;br /&gt;- Ben oui, mais on ne sait pas comment faire. On aimerait bien mais on sait pas comment faire.&lt;br /&gt;- Ayez confiance en moi !&lt;br /&gt;- Oh là là, comme tu y vas !! C'est pas facile ce que tu nous demandes. Et puis tu as vu l'âge que tu as. Tu es bien trop grand pour demander ce genre de chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Super. J'ai foutu le week-end en l'air. Alors que c'est si simple de parler de la crise qui nous touche mais ouf nous heureusement pas trop, qui veut bien remettre une bûche dans le feu ? Et sinon, ça va en ce moment ? Tu peux parler, ne t'inquiète pas je ne t'écoute pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y'a vraiment des enfants qui n'ont aucune pitié pour leurs constructeurs !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-8415442765586707338?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/8415442765586707338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=8415442765586707338' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8415442765586707338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8415442765586707338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/12/problme-mcanique.html' title='Problème mécanique'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-4956899686181870870</id><published>2008-12-10T12:46:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T14:01:07.435-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 9 (titre en hommage à Apollinaire)'/><title type='text'>Les onze mille verges</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Son sexe pend sans vie. Il n'arrive plus à bander.  Virginie passe entre les corps qui s'agitent vers leur jouissance. Ancienne petite oie blanche qui trouve merveilleux de se faire piner devant tout le monde. Virginie, Virginie, petite fille, où es-tu passée ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Virginie veut un bébé et trouve que c'est quand même magnifique non de se sentir libre, je veux dire vraiment libre, pas comme tous ces couples hypocrites. Enlève la bite que tu as dans la bouche quand tu parles,  je ne comprends pas ce que tu dis. Oui, tu as raison Virginie, tu es belle, tu sens le cul par tous les pores de ta peau et je suis fatigué.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt; Il est libertin. Comme d'autres sont bouchers. Presque par profession. Amis libertins. Lectures libertines. Habitudes libertines. Conversations libertines. Et toujours à devoir se glorifier, de peur de voir l'horreur. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;La semine dernière avec Daniel et Lou, ils ont pratiqué leur exercice favori. Mais oui, ça nous plaît ! Vous savez, c'est le vrai rempart à l'infidélité ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Lou rigole nerveusement. ça l'excite qu'on parle de ça. Je connais cette sensation Lou. Si tu savais, j'étais bien pire que toi. Un gamin dans une boulangerie qui a le droit de goûter à tous les gâteaux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Virginie en rajoute une couche : l'amour et le sexe sont deux choses très différentes. J'aime John profondément. Mais je ne me voyais pas renoncer à jamais aux autres corps. Et toi pareil, hein John ? Pourquoi vivre en permanence avec une frustration ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Virginie tend son cul à un black serviable comme tous les blacks dans les clubs. Elle ahane. Il boit son énième whysky. Sans alcool, pas de libertinage. Elle prend une queue indistincte dans sa bouche et une deuxième dans sa main. Trois queues en tout s'il a bien compté. Il compte bien. Il est comptable. Comptable et libertin. Libertin pour oublier qu'il est comptable. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Daniel criait trop fort quand il jetait ses phrases. Moi je ne pourrais jamais !! C'est glauque. Excusez-moi, je ne parle pas pour vous mais bon....Et puis, voir Lou avec un autre, c'est juste impossible. Tu as raison Daniel, c'est glauque, au-delà même de ce que tu peux imaginer, mais ce n'est pas ce que tu penses vraiment. Toi et ta bite vous aimeriez bien essayer quand même. Pour voir. Parce que tu es un garçon, avec ta culture de garçon et ta libido de garçon. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Virginie gémit. Une blonde très belle lui pompe sa bite molle. S'acharne comme si il était très important qu'il joue le jeu. Tout à l'heure ils vont se dire que c'était très bien, se congratuler, comme après un double au tennis : Vous l'avez sucé divinement, si, si ! Et vous, quelle sodomie ! Je peux vous dire que j'ai rarement vu une aussi belle sodomie ! Et pourtant j'en ai vues !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Virginie disait que c'était formidable, ça, se sentir libre, pas enfermée, vous comprenez. Et puis, c'était prouvé, les couples libertins étaient beaucoup plus heureux. Beaucoup moins de frustration. Beaucoup moins d'envie d'aller ailleurs ; puisque tout est permis. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Mais quand vous vous retrouvez ensemble, je veux dire, après, est-ce que vous ne vous dégoûtez pas. Enfin, je veux dire, il reste les images. Lou me regardait avec l'envie que je la saute maintenant sur le canapé devant son mari qui dirait : t'aimes ça hein ma petite salope !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Pas du tout. Au contraire. John est très beau pour moi quand il fait jouir une autre femme. Et je suis fier que ce soit lui mon mari. Que ce soit mon homme. Je veux que toutes les femmes ressentent à quel point il me fait bien jouir. Et je sais que c'est moi qui repartirais avec lui. C'est mon Homme ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Connasse. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Si Lou. Moi, parfois je suis dégoûté à vomir le matin en me lavant les dents. Alors je me relave les dents et je repars quand même au prochain plan cul, parce que je suis obsédé sexuel. Parce que je suis shooté à la chatte, au cul, à tous ces corps qui s'emmanchent ! A ma pute de femme qui joue à la salope. ça m'excite. ça m'excitait. Ne me restent que l'habitude et le dégoût !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle jouit longuement, bruyamment. Comme elle aime le faire. Pour attirer l'attention sur elle. Si tant est que c'est encore possible dans ce genre d'endroit. Il caresse la belle chatte imberbe de la blonde par politesse. Virginie lui sourit et embrasse la blonde qui délaisse pour l'occasion ma bite molle. Les trois autres bites sont déjà parties. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;ça ne vous dérange pas qu'on parle de ça. Daniel : pas du tout ! Pas du tout ! ça ne nous branche pas, mais ça ne nous choque pas, nous ne sommes pas des puritains coincés quand même ! Virginie dit qu'on ne pouvait rien dire avant d'avoir essayé au moins une fois. Qu'ils pouvaient les emmener dans un club. Qu'ils regarderaient c'est tout. Ils verraient bien comment ils se sentaient. Lou re-rit nerveusement : tu nous imagines dans un endroit pareil...non, non. Avec ce désir qu'on insiste bien pour qu'elle puisse lâcher : Après tout qu'est-ce qu'on risque. On regarde juste et on repart. ça pourrait être marrant non, Daniel, qu'est-ce que t'en dis. Mais on n'a pas insisté. On avait déjà dévergondé deux couples comme ça. 20 ans de mariage. Y'a moyen d'appuyer. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Dans la voiture, il lui dit simplement qu'il arrêtait. Virginie dit quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? Tu ne peux pas faire ça ? Si, j'arrête. T'as un coup de mou. Oui c'est le cas de le dire. ça va passer. Non ça passera pas. Mais pourquoi, tout se passe bien. J'en ai marre de te voir sucer des bites. Mais ça t'excite. ça ne m'excite plus. John ! John ! Ce n'est pas possible. Si tu veux arrêter, comment on va faire ? On va faire l'amour tous les deux ! Arrête tu n'es pas drôle ! ça va revenir, c'est normal, tu as une petite lassitude, tu es blasé, ça nous arrive tous à un moment ou un autre. On va faire une pause si tu veux. Quelques semaines. Non, j'arrête. Définitivement. Je suis désolé. Mais comment je vais faire moi ? Hein ? Je vais quand même pas y aller toute seule ? Non, parce que je ne le supporterai pas. On va devenir fidèles et exclusifs. T'es complètement fou. Tu sais très bien que je n'y arriverai pas. Tu sais ce qui va se passer. Je vais être frustrée. Je vais me mettre à regarder les autres hommes et je te tromperai, c'est ça que tu veux ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;La conversation prenait précisément le tour qu'il souhaitait. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Non. Alors qu'est-ce que tu espères ? Rien. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Il lui servit les phrases d'usage pour les séparations. Elle pleura. Elle gueula. Elle lui prit la bouche. Elle lui prit la main de force pour la foutre sur sa chatte encore humide. Il resta bien tranquille comme il s'était promis. Il dit un dernier : je suis désolé. Elle, un dernier : tu ne peux pas faire ça ! Il dit qu'il allait dormir à l'hôtel, il l'appelerait demain. Il sortit de la voiture. Il prit une rue à gauche sans aller trop vite, puis dès qu'il put tourner dans une deuxième roue à droite pour être hors de vue de Virginie, il se mit à courir, et à respirer, à respirer, comme il n'avait plus respiré depuis longtemps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-4956899686181870870?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/4956899686181870870/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=4956899686181870870' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4956899686181870870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4956899686181870870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/12/les-onze-mille-verges.html' title='Les onze mille verges'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2778461904412039143</id><published>2008-12-05T09:35:00.001-08:00</published><updated>2008-12-05T11:02:05.285-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 8'/><title type='text'>Délivrance</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Est-ce qu'elle avait déjà eu le choix. Déjà elle était née avec une fente. Si ça, c'est pas une belle connerie !! Elle aurait bien fait marche arrière, mais c'était pas autorisé ! Après c'était juste une histoire de marge de manoeuvre. ça dépend où tu es née pour commencer. Et elle, dans le genre je nais au pire endroit, elle se posait là. La marge de manoeuvre, c'est ta possibilité d'agir sur ta vie. En Inde, ils essaient même pas. T'as un bon ou un mauvais karma. Point final. Chanceux ou poissard et si t'es poissard, t'as qu' à prendre ton mal de vie en patience jusqu'à ce que s'arrête. Mais leur intelligence à eux, c'est qu'il n'essaient pas de lutter. Parce que quand t'as un destin de merde et qu'en plus t'essaie de lutter, tu souffres deux fois plus. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle avait toujours le couteau à la main. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;ça lui rappelait son père le peu de fois qu'elle l'avait vu sous le soleil, quand il était pas en taule. Elle devait avoir 5 ou 6 ans. Il coupait le bois avec une hache pour le voisin, un gentil châtelain qui l'avait embauché par charité chrétienne pour de menus travaux. Une masse son père. Une masse sombre qui faisait peur. D'ailleurs quand ça volait, ça volait. Des baffes comme des oiseaux noirs. Un jour il lui avait donné une poupée qu'il avait fabriqué avec des draps et des journaux dans sa cellule. Une éclaircie de tendresse dans un océan de gris. Elle avait pas essayé de croire qu'elle pouvait prendre ça pour de l'argent comptant. D'ailleurs ça faisait longtemps que la tendresse ça faisait plus partie de son vocabulaire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;ça poissait drôlement dis-donc. Elle aimait bien la couleur que ça faisait. Après, ça ferait une autre couleur plus sombre quand ça sècherait mais là c'était velours rouge, pourpre, un peu bordeaux, comme la couleur d'un bon vin de garde. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle en avait bu une fois un grand vin. Robert lui avait dit en lui plaquant sa grosse main entre les cuisses : c'est du fameux çui-là ! S'agirait pas de m'le boire trop cul-sec ! Déjà que c'était la première fois qu'elle allait au restaurant ! Elle l'avait lapé comme un petit chat, du plaisir plein les yeux, plein le palais, plein le coeur et plein entre les cuisses. A se rappeler, elle avait sans doute jamais eu autant de plaisir dans toute sa vie d'ailleurs. C'était drôlement con qu'y soit parti Robert, parce qu'y aurait eu moyen, oh pas d'être heureuse, ça aussi, c'était  un mot rayé de son vocabulaire, mais p'têt d'avoir une vie un peu douce. T'es trop jeune la puce qu'il lui avait dit, regarde-toi, t'as 15 ans et moi je veux pas faire de la taule à cause de toi. Ils se voyaient dans la gare désaffectée quand elle sortait des cours. Robert, il la protégeait entre ses grandes pattes de géant. Elle se sentait une petite chose fragile et précieuse. Il lui déposait des baisers sur les paupières et disait : "ma vilaine", "c'est ma vilaine ça !" Et puis il était un peu vicieux. Elle aimait ça. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;C'était bizarre un corps qui se vidait de son sang. ça coulait tout doux. Comme un petit ruisseau . Et le corps était devenu complètement inoffensif maintenant. Sa maman. Ben elle avait plus de  maman maintenant. Ou plutôt une maman morte. C'était mieux une maman morte qu'une maman vivante. Enfin pour elle. Parce qu'elle savait ce que c'était une jolie maman qui sent bon avec des grands sourires et des gestes tout tendres, tout doux. Elle en voyait dans la rue quand elle était petite et encore maintenant. Mais elle avait très vite compris que ce serait jamais pour elle. C'est comme d'être pauvre, tu l'intègres, t'as pas le choix. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle aurait bien aimé qu'existent des putes de la tendresse. Tu vas en voir une.  Tu paies et tu lui demandes si elle veut bien te bercer dans ses bras comme si elle était ta maman. Elle y aurait été souvent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle était beaucoup moins laide morte que vivante sa maman. Là, elle avait l'air très calme. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle sourit parce que ça faisait du bien de savoir qu'elle ne la taperait plus jamais. C'était pas la douleur non, ça, même la clavicule cassée, la lèvre fendue ou les bleus partout, elle s'en fichait bien. La douleur, elle la sentait plus vraiment depuis longtemps. Non, c'était plus la peur, de pas savoir quand ça allait tomber, comment, de plus savoir quoi dire, quoi faire, comment se comporter. Là, même en prison, elle serait libre pour la première fois de sa vie. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle se demanda où elle devait poser le couteau. Si elle devait laver un peu avant l'arrivée de la police. Elle décida que non, elle ne changerait rien. Sinon, ils seraient un peu déçus. Si tout était bien rangé. Ils avaient des habitudes. Et puis c'était vraiment joli cette mare sur le carrelage blanc. Et elle garderait le couteau à la main comme dans les films. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle sourit en pensant au procès qu'elle allait avoir. Elle adorait les procès dans les films. Peut-être même que son avocat serait beau. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2778461904412039143?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2778461904412039143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2778461904412039143' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2778461904412039143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2778461904412039143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/12/dlivrance.html' title='Délivrance'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-6712502408132018780</id><published>2008-12-04T11:01:00.000-08:00</published><updated>2008-12-04T11:14:26.540-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egotismes'/><title type='text'>Lettre à moi-même</title><content type='html'>Voilà une lettre déterrée. Une lettre jamais envoyée. Qui n'avait pas vocation à l'être. Une lettre de mon moi du futur à mon moi du présent mais qui date déjà d'un peu plus d'un an, donc normalement j'ai rejoint mon moi du futur. Si vous ne comprenez pas, c'est normal.&lt;br /&gt;C'est une lettre qui parle de moi, donc j'ai hésité à la mettre. Par pudeur. En même temps ça me dévoile sans me dévoiler et ça peut peut-être faire avancer le schmilblick pour ceux qui sont dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salut mon gars,&lt;br /&gt;J’ai comme senti que t’avais un petit coup de mou. Elle te revient dans la gueule et tu te demandes pourquoi tu l’as quittée. Mon gars, calmos ! Direct faut que tu te calmes ! J’vais te la rafraîchir ta mémoire moi !&lt;br /&gt;Allez, dis-moi combien de temps duraient les accalmies, avant qu’un Scud ne te tombe sur la gueule ? Combien ? Une semaine, deux par grand beau temps.&lt;br /&gt;Et ça fait quoi le Scud mec ? ça t’explose à la gueule ; ça te laisse par terre. J’veux pas de détails, mec, juste te rappeler les sensations. Tu veux que je te raconte comment t’es coupé en deux, impossible de dormir, impossible de penser, à essayer de comprendre où t’as bien pu merder et quand. Tu sais, tous ces trucs où tu sais pas d’où ça vient. T’en veut une petite resucée dis ? C’est ça que tu  veux ? Faut le dire ! T’es un grand garçon et tu choisis ta vie. Si c’est celle-là que tu veux, très bien. Mais attention, va pas me raconter que c’est de la vie jolie qui coule ! Pas de bobard, s’il te plaît ! Que ça t’excite ok, c’est clair. T’as même peur de pas la retrouver celle qui va te faire jouir comme ça, celle qui va te faire vibrer. T’as l’impression que tu les connais toutes déjà les autres, que t’en as déjà fait le tour à leur deuxième phrase !&lt;br /&gt;Faut qu’tu m’écoutes un peu ! J’tai déjà dit qu’on l’a rencontrée. Ah tu vas être étonné ! Mais tu ne m’écoutes pas. L’autre te bouffe la tête hein ? Elle occupe tes appartements dans ta caboche et tu te dis que c’est parce que tu l’aimes. C’est un signe c’est ça ?&lt;br /&gt;J’t’en supplie, ouvre les yeux ! Confonds pas amour et jouissance. Amour et régression.&lt;br /&gt;Au fait, je ne t’ai pas dit que j’étais fier de nous. Ce que tu as fait là mec, c’est du courage de héros. Ok, tu morfles comme un chien, mais j’te jure que tu vas être récompensé. T’imagines même pas comme c’est du bonheur en barres là où on est. T’aimerais bien savoir quand mais je peux pas te répondre précisément.&lt;br /&gt;Tiens le coup, je t’en prie. T’es un sacré mec bien, avec tes défauts à la con, tes petites crises d’autorité à toi aussi (eh ouais, qu’est-ce que tu crois ? Filiation, filiation !) mais tu me gères ça plutôt pas mal.&lt;br /&gt;Et pis, je vais te dire autre chose. Tout le monde aura toujours un avis sur la question comme pour la coupe du monde de rugby, mais, je t’en prie, arrête de douter et de te demander si t’as tout bien fait comme il fallait. T’as certainement pas tout fait comme il fallait, mais, d’une manière générale, j’peux te dire que quand tu sens pas un truc, t’as juste à écouter. Dans ces moments-là, c’est vraisemblablement moi qui te parle et comme j’ai un peu d’avance (dans le temps), je sais que c’est pas la bonne direction. C’est tout. Fais-nous confiance, c’est facile comme tout.&lt;br /&gt;T’inquiète mec, t’es sur la bonne route en ce moment, ça je peux te l’assurer. Travaille bien. Pleure encore un peu si tu veux. Mais, ne doute pas d’avoir choisi la bonne option !&lt;br /&gt;Allez tchao mec ! Prends soin de toi ! Tiens debout tout seul ! Faut que tu sois beau de plein de choses, quand tu rencontreras l'Autre…Et tiens le coup, la douleur va passer, je te l’asssure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après relecture, je peux me dire au présent que j'avais raison. C'est plutôt une bonne nouvelle !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-6712502408132018780?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/6712502408132018780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=6712502408132018780' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6712502408132018780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6712502408132018780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/12/lettre-moi-mme.html' title='Lettre à moi-même'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-7205217277517043061</id><published>2008-12-02T07:14:00.000-08:00</published><updated>2008-12-02T07:27:24.681-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 7'/><title type='text'>Une nouvelle vie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: lucida grande;"&gt;Sa putain de petite voix gueulait tout le temps ces derniers temps : tu ne peux pas continuer comme ça et tu le sais très bien ! Hein tu le sais ? Oui je le sais. Je le sais et je t’emmerde. Il faut aller tout en haut. Pour ça tu dois tout lâcher. Tout. Lâcher prise. Ne plus t’accrocher.&lt;br /&gt;Il y était précisément. Là, dans son bureau trop grand, trop beau, trop tout, il savait que c’était le moment, et ce moment il le repoussait de toutes ses forces. Tout ce qu’il avait poursuivi toute sa vie, il n’avait jamais réellement cru que c’était vrai. Le fric, le fric qui coule à flot. Cette merde. La vanité qui pourrit les jours. « Monsieur le président ». Il se barbouillait de vanité tous les jours. Et plus il se barbouillait, plus il s’éloignait de l’Endroit. Là tout en haut. Où on s’émerveille face à la vue, comme seul un enfant sait s’émerveiller. Parce que c’est bien de ça dont on parlait. Faire renaître l’enfant. Foutaises. Tout le monde dit ça. Qui le fait ? Qui vraiment ? Il savait. Il savait très précisément, non pas quoi faire, mais quoi être. Oui, c’était précisément ça : il lui fallait être ce qu’il était de toute éternité. Un type bien. Un type bien ! La presse aurait bien rigolé.&lt;br /&gt;« Edouard Manissier est un type bien !! »&lt;br /&gt;Elizabeth se serait tordue de rire ! Et ses enfants auraient baissé la tête et pensé que c’était encore une mauvaise farce qu’on leur faisait.&lt;br /&gt;Est-ce qu’il était possible de recommencer maintenant ?&lt;br /&gt;Non. Bien sûr que non. Il le savait bien. Il était comme un alcoolique qui fait une escale en Sobriété et se dit : ce serait formidable. Pour s’en sortir, comme l’alcoolique qui ne boit plus une goutte d’alcool, il faudrait renoncer à l’argent. Complètement. Il rit.&lt;br /&gt;Renoncer à l’argent, quelle plaisanterie ! Renoncer à tout ça ? En fait, peut-être qu’il le pourrait. Mais les honneurs, les honneurs mesdames et messieurs, vous ne savez pas ce que c’est ! C’est bien pire que l’alcool ! L’alcool à côté, c’est de la roupie de sansonnet ! Quelle absurdité ! Il n’était pas malheureux.. Pas heureux non plus. Quelle mouche le piquait ? Il attendrait la vie d’après pour se refaire une virginité. Et pourtant…&lt;br /&gt;Quand il se retournait en arrière, il voyait un jeune homme égoïste, à qui tout réussissait, parfaitement narcissique, prétentieux, avec une très très haute idée de lui-même, mais pas pourri de l’intérieur. Non, ce jeune homme riait, avait une vie sociale. Il était infatué et désagréable, mais une jolie rencontre l’aurait peut-être sauvé. Il n’était pas encore cynique et pervers. Faux ! La rencontre il l’avait eue. Cette cruche d’Amélie. Assez folle pour être amoureuse de lui. Amélie. Qu’est-ce qu’elle était devenue cette petite dinde ? Avec elle, il aurait peut-être été différent. Mais il n’aurait jamais pu aller avec elle !&lt;br /&gt;Il marchait dans son bureau un peu plus vite. De manière plus soucieuse. Elizabeth devait se demander s’il était avec une de ses « putes ». Renoncer aux « putes » aussi. Hélène ça ne serait pas dur, Hélène était stupide, il s’ennuyait avec elle et ce n’était pas son 95 D qui changeait quelque chose à l’affaire. Clotilde, ce serait plus dure ! Clotilde était comme lui. C’était son miroir : cynique, impitoyable et terriblement intelligente. Pas la plus belle, mais c’était très excitant d’avoir un adversaire à sa mesure. Mais là encore c’était jouable. Bizarrement c’était Patricia, sa secrétaire, la plus difficile à quitter. Elle était gentille. Pourtant il méprisait les gens gentils. Il la méprisait. Mais elle était comme une sœur peut-être. Il détestait sa vraie sœur. Il détestait beaucoup trop de monde. Ou bien il les méprisait.&lt;br /&gt;Donc, c’était impossible de devenir le type bien qu’il se sentait être au fond.&lt;br /&gt;Pourquoi impossible ? Il avait réussi tout ce qu’il entreprenait. Ça aussi, il le réussirait. Pourquoi pas ? Il était doté d’une volonté extraordinaire. Qu’est-ce qui lui avait déjà résisté ? Rien ni personne. `&lt;br /&gt;Il fallait renoncer à l’argent. Bien ! Dès demain, son argent serait reversé intégralement à des associations humanitaires. Il démissionnerait de son poste de directeur général. Il annoncerait à ses maîtresses que désormais il renonçait à elles. Et il se consacrerait à faire le bien.  Il pourrait annoncer à Eléonore et Arthur qu’ils héritaient d’un nouveau père aussi incroyable que cela pouvait leur paraître.&lt;br /&gt;A mesure que les décisions se prenaient, son excitation grandissait. Il avait toujours procédé comme ça. Il lui suffisait de décider et tout déroulait après. C’était magique. D’une simplicité enfantine. Ils verraient ! Ils verraient tous ce que c’est qu’un type bien. Bien sûr, là plupart seraient incrédules au début, mais il leur faudrait rapidement se rendre à l’évidence.&lt;br /&gt;Elizabeth. Ça c’était le gros morceau. Cette grosse salope. Non, non, Edouard. Il n’y a plus de grosse salope. Les grosses salopes n’existent plus. Bien. Il suffisait de changer son regard. Faire venir l’amour. Oui. Précisément. Voilà. Elizabeth était simplement malheureuse, rien d’autre que malheureuse. Donc elle était incroyablement aigrie, laide et méchante. Mais il ferait en sorte de voir sa beauté. Et elle irait mieux. Et ils pourraient même s’aimer. C’était simple finalement l’amour. Il lui suffisait d’inverser tout ce ce qu’il avait vécu ces dernières années. Quel bonheur ! Il allait se sauver. C’était vrai. Vrai de vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Edouard rentra chez lui, il raconta tout d’une traite à Elizabeth et à ses enfants. Ils le regardaient complètement incrédules. Dans le grand salon. Il raconta son « illumination ». Il était dans un grand état d’excitation et énumérait tous les détails de l’opération, à quel point il allait être présent désormais. Qu’il avait compris, tout compris. Comment aller tout en haut. Le renoncement, le lâcher prise, tout  ça. Et pour commencer, il fallait que chacun se conforme au nouveau programme, un programme ambitieux certes mais où ils sentiraient bientôt tous à quel point c’était bon de faire le bien, de se laisser pénétrer par l’amour, complètement, totalement, pour que ne subsiste plus la moindre trace de mépris, de haine, de vanité ou d’envie.&lt;br /&gt;Elizabeth, Eléonore et Arthur furent alors rassurés. Edouard n’avait pas changé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-7205217277517043061?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/7205217277517043061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=7205217277517043061' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7205217277517043061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7205217277517043061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/12/une-nouvelle-vie.html' title='Une nouvelle vie'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2464423448563104695</id><published>2008-11-30T04:06:00.000-08:00</published><updated>2008-11-30T05:32:05.479-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Elucubrations 1'/><title type='text'>Drôle de cadeau</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ici. maintenant. C'est là que ça se passe. Troisième porte à gauche. Entrez et laissez-vous porter.  on vous a donné ce drôle de cadeau : la vie. Des yeux, oreilles, jambes, sexe pour jouir, cerveau pour inventer, imaginer, avoir peur : toutes cette fabrique à émotions !!&lt;br /&gt;Cadeau monstrueux, trop gros, bien trop gros.&lt;br /&gt;- Merci, c'est gentil mais je n'en veux pas. Ce n'est pas que je n'aime pas, mais je ne saurais pas quoi en faire. Donnez-le à quelqu'un d'autre. Je ne peux pas le refuser ? Enculés !!&lt;br /&gt;Bon, nous y voilà. Alors...les premiers temps ça va. L'enfant. L'enfant innocent, inconscient. Le fou. Chance ? Malchance ? Atterri en catastrophe, l'appareil en flamme, dans une famille de tarés violents. Pourquoi est-ce que j'ai atterri là ? Qui a décidé du plan de vol ? Moi, vraiment ? Je suis masochiste dès le début. Merci. Ou bien, le super plongeon dans famille aimante, équilibrée, tout va bien, je ne peux pas rêver mieux. La tendresse, l'écoute, l'ouverture sur le monde, la conscience et le sens de la vie. Puis arrivent les questions, la conscience. Qu'est-ce que je fous là ? Ah enfin. J'y suis, c'est une plaisanterie ! Qu'est-ce que vous attendez de moi ?&lt;br /&gt;Pas de réponse. Pas de clés. Merci. Le pas chanceux, il s'en fout, il s'est tellement fait foutre sur la gueule qu'il cherche tout un tas de gens à qui foutre sur la gueule. En général, ça l'occupe jusqu'à la mort (ouf !) Ou alors : résilience. Super ! Bienvenue dans le monde des gens qui vont bien. Bon je vais pas très bien quand même, mais j'en ai tellement chié que je kiffe un peu mieux là. Et l'autre le chanceux : tu fais quoi de ta vie ?&lt;br /&gt;Heureusement, j'ai été conditionné. Essentiel le conditionnement. On m'a donné toutes les clés. Toutes. La vérité. Le sens. La direction. Mes parents aimant. Mes profs aimant et responsables. Mes petits camarades qui véhiculent le Message. La société toute entière s'y est mise. Avec le poids des siècles. Merci. merci beaucoup. Quelle chance j'ai ! C'est pour ton bien. Pour que tu saches où aller. Pour que tu n'aies pas à chercher dans toutes les directions. Ta vie entière, tu la  vivras selon ces règles et ces lois. Lois de l'humanité. Lois religieuses. Lois morales. Mais rassure-toi petit vermisseau. Ta liberté est totale. A l'intérieur de ces cadres-pour-ton-bien.&lt;br /&gt;Sauf si tu vis sous une dictature, mais là tu cherches. Et éventuellement, hors conditionnement, on peut imaginer autre chose ? Mais naturellement, petit vermisseau...mais tu seras rejeté, considéré comme fou ou asocial ou râleur. Mais si tu es très intelligent et très révolté, tu pourras impulser un mouvement révolutionnaire qui, s'il est  synchrone avec un mouvement historique et social sous-jacent, fera de toi un visionnaire génial et te permettra de rentrer dans le rang et de fixer de nouvelles règles pour dire à tes semblables que tu as trouvé la vérité et que tu vas leur en faire bénéficier.&lt;br /&gt;Voilà. Donc maintenant tu sais ce que tu fous là !&lt;br /&gt;Dans le détail : tu dois te nourrir, sinon tu meurs : pyramide de Maslow, etc.... Après tu vas exercer un métier. Au choix : tu alimentes la Machine à produire. Ton talent sera utilisé au service de la Machine. Production. Consommation. Production. Consommation... Mais attention, nous ne sommes plus dans la satisfaction des besoins. Nous sommes dans la concurrence et la compétition. Il faut être meilleurs. Pourquoi ? Parce que sinon, on coule. Et le but ? Il n'y a pas de but. Et puis ça ne sert pas à grand-chose de se poser la question. Tu cherches à foutre la merde ou quoi ? Tu prends ton fric et tu fermes ta gueule d'accord. C'est comme ça que ça marche. Ok, donc je fais un truc où je suis content que mon talent soit utilisé au service de la Machine. Je gagne de l'argent pour satisfaire mes besoins personnels et pour le Plaisir qui me permet de tenir jusqu'à la mort. Cool. De toutes façons, même si je me pose des questions, c'est comme ça, c'est pas autrement et je ne peux rien faire contre.&lt;br /&gt;Mais si, il y a ceux qui s'engagent. Ceux qui enseignent pour permettre de faire de petits soldats de la Machine bien dociles. Il y a ceux qui réfléchissent sur la Machine et disent : ça pue tout ça. ceux qui soignent les soldats de la Machine. Ceux qui soignent les récalcitrants : ceux qui ne veulent pas comprendre que c'est comme ça et pas important, il faut être raisonnable voyons, et se demandent parfois quand ils n'arrivent pas à dormir la nuit si ils ont raison d'avoir suivi ce système-là.&lt;br /&gt;De toutes façons, l'espoir de la mort rassure tout le monde. Il arrivera bien le temps où je serai délivré de cette question insupportable : qu'est-ce que je fous là ?&lt;br /&gt;Et si jamais je remets en cause le Conditionnement : qu'est-ce que j'ai envie de vivre chaque jour ? Dans quel monde ? Qu'est-ce que je peux faire, moi misérable vermisseau,  avec ma pauvre liberté, pour impulser autre chose,  pour dire : je ne suis pas tout à fait d'accord avec ce système ?  Peut-être simplement ça : dire je ne suis pas d'accord. Et si j'ai des enfants, leur dire : vous avez le droit de penser autrement ! Vous avez le droit de rêver tout haut. Vous avez le droit de tout imaginer ! On vous a fait le cadeau de la vie. Ne laissez pas le plus grand nombre vous le voler ! Ne vous laissez pas emporter par le Flot ! Vous êtes plus forts que vous ne l'imaginez...même si vous pensez être seuls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2464423448563104695?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2464423448563104695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2464423448563104695' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2464423448563104695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2464423448563104695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/drle-de-cadeau.html' title='Drôle de cadeau'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2894621457013935230</id><published>2008-11-29T05:50:00.000-08:00</published><updated>2008-11-29T06:01:36.708-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 6'/><title type='text'>A rebours</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: lucida grande;"&gt;Le sens contraire. Là où tout dérape. Là où ça commence à devenir intéressant.&lt;br /&gt;C’est bien ça que j’ai envie de raconter.&lt;br /&gt;Alors si je vous raconte une balle dans le ventre. Ça pisse le sang et ça ressemble à une mort dégueulasse, vous vous dites : chouettte. !&lt;br /&gt;Mais ça c’est après, c’est plus tard. C’est quand je serai mort.&lt;br /&gt;Y’avait plus à se demander pourquoi, y’avait plus à se triturer les méninges, à se dire : « c’est bien » ou « c’est pas ça ». Juste à se laisser glisser…dans des draps tout propres, tout blancs, immaculés de mon sang qui pissait.&lt;br /&gt;Avant bien avant, j’étais moi aussi tout propre, avec tout ce qui fallait d’éléments positifs de vie, bagnole comprise. En route vers une existence bien remplie. Et croyez-moi, si il y a bien quelque chose de bandant, c’est de se dire à sa mort : « j’ai eu une vie bien remplie…une vie de con mais une vie bien remplie. » J’ai tout cassé. Je me suis cassé. Et là sur mon bithume, croyez-le ou pas, je bande.&lt;br /&gt;C’était un dimanche, c’est toujours un dimanche, devant la télé. Ça parlait, j’écoutais pas. J’avais le bras de Muriel quelque part sur une partie de mon corps. Corentin dormait là-haut. Et demain lundi, j’avais une réunion à 10h30. Avant, j’irais à la machine à café, je prendrais un café au lait sucré mais pas trop, je parlerais avec Bruno qui me raconterait qu’il s’était pris la tête avec Emilie et que cette fois-ci il pensait vraiment que c’était la fin. J’irais jeter un coup d’œil sur le site de l’équipe voir ce que disait Angel Marcos de la prestation de Lyon. Et puis j’ouvrirais mon tableau Excel.&lt;br /&gt;A la télé, ça parlait des élections, de ce qui est bon pour la France et les français. Il s’adressait « à tous les français ». Ouais, ce gars-là, il avait compris mes problèmes et il me tendait la main et il comptait sur moi pour relever la France avec tous les autres français présents devant leurs télés. Putain, on allait se relever les manches et on allait leur montrer aux autres pays à côté ce que c’était un pays, un vrai. Cool !&lt;br /&gt;J’ai regardé Muriel. Ses petits seins sous sa chemise de nuit. Ça faisait un moment que je ne l’avais pas fait jouir. Ça faisait un moment qu’elle n’y mettait pas du sien. Un moment l’idée de la violer sur le canapé m’a traversé l’esprit mais j’étais trop fatigué.&lt;br /&gt;Deux heures plus tard, j’allais me retrouver face à un flingue et crever.&lt;br /&gt;Alors je me suis levé pour aller à la rencontre de mon destin. Mais où trouver un flingue pour arrêter tout ça dans le 18ème arrondissement ?&lt;br /&gt;- où tu vas ?&lt;br /&gt;- marcher.&lt;br /&gt;- A cette heure ?&lt;br /&gt;- Ouais.&lt;br /&gt;- Mais pourquoi ?&lt;br /&gt;- Parce que j’ai besoin.&lt;br /&gt;- Y’a quelque chose qui va pas ?&lt;br /&gt;« y’ a quelque chose qui ne va pas ? », c’est une question assez marrante. Mais je ne riais pas.&lt;br /&gt;- non, tout va bien. J’ai juste envie d’aller marcher un peu.&lt;br /&gt;- Tu rentres dans longtemps ?…parce que je sens que je vais t’attendre et ça va m’empêcher de dormir.&lt;br /&gt;- Dans un quart d’heure, vingts minutes à tout casser.&lt;br /&gt;Une heure après, elle allait appeler les flics.&lt;br /&gt;40 minutes à s’inquiéter. Ça grimpe comme une petite contrariété : il est parti plus longtemps que prévu, je m’en doutais. Un peu plus tard, ça commence à démanger, on se met en colère pour ne pas reconnaître qu’on a peur : « quel salaud quand même, il sait bien que je l’attends. » et puis tout à coup, on passe de l’autre côté, il doit y avoir un moment précis pour ça, il faudrait calculer au bout de combien de temps : « il lui est arrivé quelque chose ». Et là, ça devient du délire, tout y passe : agression, accident, fugue (le moins grave), tout ça en images bien sûr.&lt;br /&gt;Tu vois Muriel, à l’heure de crever là, avec toutes ces sirènes autour de moi, je repense à ton cul. T’as un putain de très beau cul. Et si y’a une chose que je regrette vraiment, c’est de ne pas t’avoir sodomisée. J’aurais pas eu le cran de te demander.&lt;br /&gt;J’ai marché. J’ai cherché un regard de femme. Une vicieuse. Y’en a parfois. Je suis monté  en haut du côté de Lamarck. Redescendu. Bu une bière chez  Camille. Toujours pas de vicieuse.&lt;br /&gt;J’ai vu la voiture des flics en face de moi. Et ça m’a pris. J’ai fait demi-tour et j’ai couru. Putain c’était bon de sentir mes jambes. J’ai couru comme dans un film comme si j’étais un criminel. J’ai pris les escaliers. Je me suis retrouvé devant le « rendez-vous des amis ». Une autre bagnole de flics attendait déjà. Les flics sont sortis quand ils m’ont vu. J’ai eu peur. Putain c’était bon. J’ai tourné à droite. Ils m’ont coursé. J’entendais leurs pas. Je m’attendais à sentir une balle dans mon dos. Comme quelqu’un qui te tape l’épaule pour que tu te retournes. Pourquoi ils disaient rien, un truc comme : « police, arrêtez ! » Rue André dell’sarte. Nouvelle bagnole de flics. Crissements de pneus. Est-ce que j’avais vraiment envie de mourir. Non pas vraiment. En tout cas pas précisément maintenant.&lt;br /&gt;La première balle m’a tapé dans le ventre. Ils avaient dit « Police, arrêtez vous » eux ; mais je crois bien que je n’avais pas réagi. Je devais penser à autre chose. Ça fait très bizarre une balle dans le ventre. Quand je raconterai ça à Bruno. Ce qui se rapproche le plus je crois c’est un coup de batte de base ball qui te coupe le souffle.&lt;br /&gt;La police a appelé Muriel et ils ont dit « on a retrouvé votre mari ». Elle a poussé un soupir de soulagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2894621457013935230?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2894621457013935230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2894621457013935230' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2894621457013935230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2894621457013935230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/le-sens-contraire.html' title='A rebours'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-4598437589668450496</id><published>2008-11-24T13:38:00.000-08:00</published><updated>2008-11-24T13:40:30.368-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 5'/><title type='text'>Le bonheur c'est simple</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je suis heureuse. Oui, j’ose l’avouer sans peine. Je sais que ça en agace un certain nombre. Et parmi ce « certain nombre », je pense surtout à Céline, ma « meilleure amie ». Céline n’arrive pas à être heureuse. Est-ce que c’est ma faute ? Franchement ! Est-ce que j’y peux quelque chose ? Qu’est-ce qu’elle croit ? ça ne m’est pas tombé tout cru dans le bec ! Le bonheur, c’est comme une petite entreprise, ça se travaille. C’est trop facile de se lamenter. Il y a mille raisons de se lamenter. Il y a aussi mille raisons de se réjouir. Le matin, quand je me réveille, je fais un salut au soleil. Parfaitement. Je le remercie de nous donner sa lumière et sa chaleur. C’est Christophe, mon prof de yoga qui m’a enseigné ça. Depuis, ça a changé ma vie. On commence sa journée très différemment, c’est incroyable. Christophe me fait merveilleusement l’amour. Je crois que Céline s’en doute, raison pour laquelle elle est malade de jalousie. Mais ça aussi, je l’ai « gagné » ! Qu’est-ce qu’elle croit ? Je le voulais, je l’ai eu. Dans la vie, ça marche comme ça. Il faut vouloir. Mais vouloir vraiment. Et moi, je l’ai voulu, la première fois que je l’ai vu. Il est tellement zen. Si jeune (28 ans) et déjà tellement sage ! Il est très beau aussi ce qui ne gâche rien. Je voyais bien que Céline le reluquait, mais faut agir ma pauvre Céline. Faut agir. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt; Il a beau être incroyablement sage, c’est un homme. Et pour les hommes, je connais le manuel d’usage. Le cul. C’est peut-être vulgaire, mais j’ai suffisamment vécu pour savoir de quoi je parle. J’ai eu mon mari comme ça. Et ma promotion aussi. Attention j’ai pas fait la pute. Mais, on sait très bien comment ça marche. Tu fais attention à toi. Tu te maquilles. Tu te fais belle quoi ! Et tu passes devant les moches. C’est pas joli-joli, mais c’est comme ça. Faut connaître les règles du jeu, c’est tout. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Christophe, c’était pareil. J’ai des beaux seins. J’ose le dire. De toutes façons, c’est lui qui le dit : si on ne se fait pas de compliment à soi-même, qui nous en fera ? C’est le principe de l’estime personnelle. Comment tu veux aimer les autres si tu n’es pas capable de t’aimer toi-même. Donc, pour les séances de yoga, j’ai choisi un haut noir moulant qui met mes seins en valeur. Les trois premiers mois, je suis arrivé en avance, toujours la première. Il préparait les tapis. Je l’aidais. Et je me changeais devant lui, « en discutant ». &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je lui disais : je pourrais me changer dans les vestiaires, mais je préfère discuter avec toi, ça ne te dérange pas ? Faut toujours faire croire que tout ça est tout à fait normal. Je mettais mes plus beaux sous-vêtements. Et un jour, je n’ai pas mis de soutien-gorge. J’étais à un mètre de lui. On discutait. J’ai enlevé mon pull mohair rouge. Il m’a regardé. Il était troublé. Il regardait mes beaux seins lourds. Je n’ai plus bougé. Je l’ai regardé. Je lui ai pris la main très naturellement et je l’ai posée sur mon sein gauche. Voilà, c’est aussi simple que ça. Si t’osais, ma pauvre Céline, si seulement t’osais ! Il a fallu que je le calme tellement il était excité. C’était drôle de le voir faire son cours après. Il ne pouvait pas s’empêcher de me regarder. Il avait du mal à se concentrer. Il disait un peu n’importe quoi. Et moi je lui souriais de temps en temps. Je crois que Céline a tout de suite compris. Elle est raide dingue de lui. A la fin du cours, elle est partie tout de suite, sans dire au-revoir à personne. On a été prendre un pot au bar à côté comme d’habitude. Les filles ont fait comme d’habitude ; elles ont bu ses paroles. celles qui sont mariées pensaient : si mon mari avait ne serait-ce qu’un dixième de sa sensibilité, de sa douceur et de son intelligence, je serais heureuse ; et les autres auraient rêvé se retrouver à ma place. Mais, la vie, les filles, c’est un combat. Faut pas attendre, faut agir. Les filles sont parties. Moi aussi. Je sentais qu’il était tout chose. Il aurait aimé baiser. Je l’ai laissé frustré. Moi aussi j’étais frustrée. Quand je suis rentré, Denis, mon mari, regardait la  télé. Je me suis caressée dans la salle de bain en imaginant Christophe en train de me faire l’amour sur un tapis bleu dans la salle. Et pour m’aider à jouir, j’ai imaginé Céline en train de nous regarder en pleurant. Ça m’a excitée et ça m’a fait partir tout de suite. Evidemment, j’avais un texto : « je me sens comme le premier homme à avoir posé le pied sur la lune : émerveillé, heureux, un peu effrayé aussi… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je connais les hommes. Je sais qu’il ne faut pas leur donner trop vite ce qu’ils cherchent, sinon ils nous méprisent. Ils sont romantiques pour pouvoir mieux te baiser mon enfant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Lui, je le voulais vraiment. Je voulais qu’il tombe amoureux de moi, pour longtemps. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je ne lui ai pas répondu. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Le lendemain, j’ai eu un deuxième texto : « ça va ? ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je lui ai répondu : « je crois que tout ça va trop vite pour moi ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Si tu veux du cul avec un homme, c’est trop facile. Si tu veux qu’un homme tombe amoureux de toi, c’est facile aussi. Mais il ne faut pas être impatiente. C’est en général ce qui perd la plupart des femmes. Elles projettent sur l’homme ce qu’elles sont elles-mêmes. Elles pensent : puisque moi je l’aime, que je suis transparente comme de l’eau  de roche, puisque j’éprouve ce sentiment merveilleux et absolu, pourquoi ne nous n’y abandonnerions pas, tout simplement. Sauf qu’une femme, quand elle commence à éprouver des sentiments pour un homme et qu’elle fait l’amour avec lui, en général, son amour grandit. Alors que l’homme, c’est le contraire. Il est soulagé au niveau de ses hormones. Et là, il commence à relativiser grandement son intérêt initial pour nous. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Donc, je l’ai calmé très vite. Pas de nouvelles jusqu’au jeudi suivant. Je ne suis pas arrivé en avance comme d’habitude.  Il était distant. Il ne savait plus comment se situer. Exactement ce que je voulais. Après le pot, quand les filles sont parties, je suis partie aussi et je lui ai envoyé un texto de ma voiture à l’arrêt : « tu es où ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Il a accouru ; nous nous sommes embrassés dans ma voiture comme seuls les amants savent le faire. Il était excité proportionnellement à sa frustration de toute la semaine.   On s’est mangé la bouche. On n’en pouvait plus de se toucher. Ses mains, fines et douces, presque des mains de femme me malaxaient les seins sous mon chemisier blanc et partout où elles pouvaient : mon cou, mes jambes, mes joues, mon ventre. Moi aussi, je le caressais partout et je lui serrais sa bite dure à exploser sous son pantalon de toile. Il a voulu sortir son sexe. J’ai dit non. Il a dit oui tu as raison. Ça a duré une heure environ, où nous étions constamment dans cette tension insoutenable où le corps hurle d’être soulagé. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Ensuite nous avons discuté. Nous nous tenions les deux mains. Parfois on se refaisait un baiser dans le cou. Il m’a dit qu’il me trouvait tellement belle. Je lui ai dit : je vis un rêve. Nous avons parlé de lui : qu’en fait il était plus fragile qu’il en avait l’air. Que c’était sans doute pour ça qu’il s’était dirigé vers le yoga. Que ça lui avait fait du bien. Qu’il se sentait plus fort maintenant. Les hommes tombent amoureux quand on leur refuse ce qu’ils veulent (mais pas trop) et quand ils nous parlent d’eux. Ils croient qu’ils nous aiment, alors qu’en fait, c’est souvent eux qu’ils aiment, à travers notre manière de les écouter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;J’ai dit : je dois partir, sors vite, sinon on n’y arrivera pas. On s’est embrassé de nouveau. Plus calmement, longuement, « amoureusement ». Nos bouches ont eu du mal à se décoller. Puis nos mains. Il a refermé la portière en me faisant un baiser avec la main. Je lui ai rendu. En rentrant, mon mari m’attendait. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- pourquoi tu rentres si tard ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Le pot s’est prolongé plus tard que prévu. En fait, je suis restée à discuter avec Christophe. J’ai pas vu l’heure. J’aurais dû te prévenir, je suis désolée. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- C’est pas grave…c’est juste que je me suis un peu inquiété. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Un texto, c’est pas long, j’aurais vraiment pu le faire. On était pris dans une discussion tellement passionnée que je n’y ai pas pensé. Je suis désolée vraiment. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Il faut toujours mentir en se rapprochant le plus possible de la vérité. J’aurais même pu aller jusqu’à dire sur le ton de l’humour : « j’ai couché avec Christophe ». Un peu dangereux, mais redoutable si ça passe. On devient insoupçonnable après. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je ne veux pas d’histoire avec Denis. Je ne suis plus amoureuse de lui. Normal après 14 ans de vie commune et trois enfants. Mais il est solide, gentil et j’aime ce cadre familial sécurisant. C’est un très bon père. Et j’adore la petite vie de famille que nous avons su créer. Les enfants sont heureux. Tout le monde est heureux. Pourquoi casser ça ? ça serait ridicule !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je n’aime plus trop faire l’amour avec lui. Il me baise par nécessité. Et je ne lui demande pas  de prendre la peine de me caresser ou d’être un peu plus tendre. Je ne suis pas sûre d’en avoir envie. Je fais mon devoir conjugal avec grâce. Parfois j’imagine que je suis une prostituée et qu’il m’a payée. Ce qui est un peu vrai  puisque je profite grassement de son « excellente situation ». Mais je n’ai aucune sorte de scrupule. C’est un contrat gagnant/gagnant et nous en sommes tous les deux parfaitement conscients. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;J’ai attendu trois mois avant de coucher avec Christophe. Nous jouions à touche-pipi dans ma voiture : nos petits rendez-vous « au bord de l’insoutenable ». Une fois je l’ai soulagé. Il s’est éjaculé dessus très élégamment pour ne pas laisser de traces  compromettantes dans la voiture. J’imagine en effet Denis en train d’essuyer le pare-brise pour tenter d’enlever « la buée »…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Pour Denis, l’explication de mes prolongements de séances étaient : on a décidé de carrément dîner au resto après le yoga ; c’est vrai on s’est toutes aperçues qu’on étaient affamées après le yoga et qu’on grignotait dans le frigidaire comme des idiotes ! J’ai arraché quelques serments à Christophe. Je lui disais : je ne voudrais pas que tu abuses de moi. Tu sais que je ne joue pas. Je t’aime vraiment. Il jurait ses grands dieux que oui, il m’aimait lui aussi, par-dessus tout. Il n’était pas comme les autres hommes !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je l’ai quitté juste avant qu’on ne fasse l’amour. Je lui ai dit : j’ai trop peur que tu m’abandonnes, que tu te lasses de moi. J’ai attendu deux semaines. Il est venu en bas de chez moi. Il avait bu. Il m’a fait une très belle déclaration. Dans la rue, j’ai dit : tu es fou de venir comme çà et moi je suis folle, je suis folle de te croire et je l’ai embrassé. Nous avons fait l’amour dans le hall de mon immeuble. Il a relevé ma jupe, écarté mon string. J’ai joui très fort. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Ça fait 3 ans que je vis mon histoire avec Christophe. Il me fait merveilleusement l’amour et il me parle de mille choses intéressantes comme de la sauvegarde de la planète. Il est très concerné. On trouve nos petites plages régulières. Suffisamment. Pas trop. Denis se doute de quelque chose bien sûr mais comme il a horreur comme moi de déranger son quotidien et encore plus des crises, je suis tranquille de ce côté. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Christophe regrette de m’avoir fait tous ces serments évidemment. Il se sent coincé. Mais il a bien trop de principes moraux pour faire marche arrière. Et je le fais très bien jouir. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je suis heureuse et je compte bien le rester. Par tous les moyens !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-4598437589668450496?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/4598437589668450496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=4598437589668450496' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4598437589668450496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4598437589668450496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/le-bonheur-cest-simple.html' title='Le bonheur c&apos;est simple'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-7225724415317736669</id><published>2008-11-22T06:03:00.000-08:00</published><updated>2008-11-22T06:09:54.083-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 4'/><title type='text'>Le bonheur enfin</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Marine se retourna et sa main rencontra un corps chaud. Elle sourit. Antoine. Marine était amoureuse et Antoine dormait. Elle effleura sa joue. Elle trouvait charmant cette façon qu'il avait de dormir la bouche écrasée sur le drap en une grimace affreuse et légèrement bavante. Marine aimait et était aimée. Elle laissa son esprit imaginer d'autres matins comme celui-là. Elle vit même un enfant tout à coup accourir et se blottir entre eux deux en riant. Leur enfant. Peut-être y en aurait-il deux d'ailleurs...ou davantage. Une fille et un garçon...deux garçons et une fille ? Elle se donna une tape mentalement. Il n'était pas temps de penser à ça. Quelle sotte elle faisait. Elle n'avait donc pas retenu les leçons du passé...cette fois-ci pourtant c'était différent. Il ne lui aurait jamais dit « mon amour » sinon. Il ne lui aurait jamais offert cette bague qui devait valoir une fortune. 1000, 1500 euros. Peut-être davantage. Sertie de diamants. C'était presque une bague de fiançailles. Elle contempla son homme à elle, l'homme de sa vie. Eh oui, elle osait le dire, le clamer même. Il était l'homme de sa vie. Jamais elle ne le quitterait. Son bonheur nouveau l'étouffait. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Antoine se réveilla doucement et Marine le regardait comme une mère son nouveau-né.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Salut&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Salut répondit-elle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Quelle heure est-il ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- 9 heures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- 9 heures, il est tôt. Tu ne dors pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Je te regardais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Antoine l'embrassa tendrement. Si tendrement. Si différemment des autres hommes. Lui ne la trahirait pas. De cela, elle était certaine. A sa façon de la serrer dans ses bras, elle savait que qu'il ne partirait pas. Elle ferma les yeux et s'abandonna. Plus jamais elle n'aurait besoin de ces jeux de séduction épuisants. Et pourtant c'est ainsi qu'elle l'avait eu lui aussi. Avec son décolleté et ses talons aiguilles. Avec son air de Messaline. Elle aimait bien jouer à la pute un peu. Mais lui avait compris qui elle était vraiment derrière tout ça. Pour lui, elle pourrait s'habiller en bonne soeur. C'était tellement dérisoire tout ça en regard de tout l'amour qu'elle sentait monter pour lui. Des réserves d'amour qu'elle avait accumulé toutes ces années durant. Rien que pour lui. Parce que les autres n'en avaient pas voulu. Parce que les autres ne le méritaient pas. Cet amour, il avait crû, il s'était multiplié, il commençait à couler doucement. Pas trop, pas trop vite. Elle ne voulait pas l'effrayer. Mais c'est bientôt un fleuve qui se déverserait. Elle avait tant à lui donner. Sa vie pour commencer. Antoine. Antoine. Antoine ! Quel nom magique ! Elle le rendrait heureux. Elle lui permettrait de s'accomplir. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle le regarda se lever. Il avait les fesses un peu tombantes et une petite bedaine. Elle trouvait ça mignon...touchant. Son gros bébé. Il s'habilla. Se retourna tout en enfilant son pantalon. Lui sourit. Elle eut soudain envie de sauter hors du lit dans ses bras. Il ne fallait pas qu'elle l'étouffe. Non, juste le regarder, savourer sa beauté, ses yeux francs et rieurs. Comment des yeux comme ça pourraient-ils jamais la trahir ? Impossible. Il n'était pas beau pourtant. Pas au sens académique du terme. Mais derrière ce visage un peu flasque, un peu trop rond, un peu trop rouge, derrière cette calvitie, elle voyait son coeur et ce coeur était le plus beau qu'elle ait jamais rencontré.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt; - je vais devoir y aller. Je vais être en retard sinon.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt; - Oui mon coeur. Alors à ce soir ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt; - A ce soir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt; - Un baiser ! Dit-elle en tendant les lèvres avec gourmandise et bonheur. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Quand ses lèvres se posèrent sur les siennes, tout son corps s'électrisa. Elle pensa à la Belle au bois dormant. Elle pensa : je suis la belle au bois dormant. Mon prince charmant vient de me réveiller d'un long sommeil. Enfin, je vais vivre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elle l'attendit toute la nuit, et toute la journée suivante et encore une nuit. Puis elle ouvrit la fenêtre. Il faisait un peu froid. Une brise d'automne. Du 6ème étage de son immeuble, elle ne se louperait pas. Elle enjamba la barre en fer et sauta. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-7225724415317736669?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/7225724415317736669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=7225724415317736669' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7225724415317736669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/7225724415317736669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/le-bonheur-enfin.html' title='Le bonheur enfin'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-2639418786599594576</id><published>2008-11-22T05:01:00.000-08:00</published><updated>2008-11-22T05:11:32.184-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Caniveau. Episode 4'/><title type='text'>Des noeuds dans la tête</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SSgErI3P8LI/AAAAAAAAAA0/L0Gr0tg_oWA/s1600-h/caniveau+-+08.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 286px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SSgErI3P8LI/AAAAAAAAAA0/L0Gr0tg_oWA/s400/caniveau+-+08.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271468502997266610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-2639418786599594576?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/2639418786599594576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=2639418786599594576' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2639418786599594576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/2639418786599594576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/blog-post_22.html' title='Des noeuds dans la tête'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SSgErI3P8LI/AAAAAAAAAA0/L0Gr0tg_oWA/s72-c/caniveau+-+08.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-4386349197472985278</id><published>2008-11-21T06:38:00.000-08:00</published><updated>2008-11-21T07:10:47.136-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Autoportrait'/><title type='text'>Aïe</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Exercice d'indécence exposé en pâture : putain, j'ai mal ! Original !!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je reprends le "je"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;. C'est le moi-moi qui parle. Enfin, je crois. Et que dit le "moi" ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Il dit Fuck !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je ne savais même pas que ça existait. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Le mal de nos sociétés : le fameux mal-être. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Je me lève. ça va. Je prépare mon petit-déjeuner : ça va.&lt;br /&gt;Affaires courantes : on zappe.&lt;br /&gt;Affaires urgentes : plus tard.&lt;br /&gt;Le travail ? ça a l'air d'aller.&lt;br /&gt;Pour le moment.&lt;br /&gt;Il est 11 heures. Les moteurs semblent fonctionner. Alléluia !&lt;br /&gt;Ma semaine passée était donc seulement un méchant passage à vide et ces derniers mois une passerelle un peu douloureuse vers un Mieux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;L'enthousiasme semble en état de fonctionner. Le niveau d'énergie est élevé. Le travail se fait.&lt;br /&gt;Bien. Très bien.&lt;br /&gt;Il est 12h30. Que se passe-t'il ? Une petite baisse de régime. Rien de grave. Allez, on s'accroche. On laisse passer le nuage.&lt;br /&gt;12h45 : Panne sèche.&lt;br /&gt;Manger. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Horreur. Reconnaissance des symptômes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Merde !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Apathie. Douleur. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Il reste les deux mamelles : alcool ou médicaments. Pas envie. Merde !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Alcool un peu. Pansement qui éloigne un peu l'angoisse. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Muscles tendus dans le dos. Difficulté à respirer. Fatigue. Goût de vivre en chute libre. Passer les heures maintenant.&lt;br /&gt;Tenir.&lt;br /&gt;Faire semblant. Ne pas faire peser aux autres. Mais je ne suis pas là.&lt;br /&gt;Bordel. Je suis où ? Personne pour répondre. Evidemment. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;J'en chie. Le temps passe. Je le regarde. Il me regarde.&lt;br /&gt;Attente. Comme une insomnie en plein jour. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Presque envie que quelque chose explose. Sensation d'être au bord.&lt;br /&gt;Mais au bord de quoi ?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-4386349197472985278?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/4386349197472985278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=4386349197472985278' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4386349197472985278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4386349197472985278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/ae.html' title='Aïe'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-6577255557946144654</id><published>2008-11-19T06:35:00.000-08:00</published><updated>2008-11-19T06:39:38.832-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haïku'/><title type='text'>New Day</title><content type='html'>Une journée s'est réveillée&lt;br /&gt;belle dans sa rosée&lt;br /&gt;attendant d'être remplie&lt;br /&gt;alanguie&lt;br /&gt;La voilà souillée&lt;br /&gt;à force d'être gâchée&lt;br /&gt;Eh quoi vous ne savez donc pas aimer ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-6577255557946144654?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/6577255557946144654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=6577255557946144654' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6577255557946144654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/6577255557946144654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/new-day.html' title='New Day'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-3934038345287939066</id><published>2008-11-16T05:57:00.000-08:00</published><updated>2008-11-16T06:43:04.713-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 3'/><title type='text'>Vox Dei</title><content type='html'>Tout le monde l'aimait. Tout le monde. Tout le monde, ça faisait les 17 personnes qui habitaient le hameau. Elle était heureuse. C'était un truc qu'on comprenait pas nous. Heureuse ! ça n'existait pas chez nous. Fallait l'entendre chanter. Elle se levait et elle chantait. Elle avait les mains dans la terre. Le gris du ciel sur la tête et le froid qui mange les articulations. C'était un tout petit filet dans le silence tout sombre de nos vies enfouies dans les années trop dures. Un air tout doux. Une ritournelle qu'on connaissait tous. Une histoire de prince à la con sur un cheval, et la villageoise qu'est tellement belle et lui il tombe raide comme un idiot alors qu'il la connaît pas. C'est une histoire d'un con ! Après, elle l'envoie chier et elle a bien raison. Il ressemble à rien ce prince. Et elle finit engrossée par un berger. Elle a 9 enfants et la chanson dit qu'elle est contente, parce que le berger est un brave gars. Et le prince se jette d'une falaise par désespoir. Je ne sais pas qui a écrit cette ritournelle, mais dans le genre débile, tu peux pas faire mieux. N'empêche que tous les matins, on l'écoutait cette putain de chanson à la con. Y'avait Yorik, le grand Yorik avec sa barbe noire comme un troupeau d'arraignées. Jamais un sourire. A cogner les arbres autant qu'il cognait sa femme. Quand il entendait la voix d'Anaïn, il était comme désarticulé. Comme si sa voix lui avait cassé le bras tout à coup et il ne souriait pas non, faut pas déconner non plus. Mais sa barbe elle ressemblait plus à des araignées mais à une barbe normale et son air d'assassin, ben, il avait disparu. Oh il revenait après, mais le temps de la chanson, ben PFFUIT plus rien. Et c'était pareil pour tout le monde. Yelena, la toute courbée jusqu'au sol, elle se redressait d'un ou deux centimètres. Pour vous, ça a l'air rien, mais pour elle, putain, c'était une montagne à soulever avec son dos.  Les gosses arrêtaient de se battre. Les couples arrêtaient de se disputer. Tout le monde l'écoutait. Sa voix était toute pure, toute transparente comme la source de la Borgnole en haut, au niveau de la crête ; elle emplissait l'air. On la buvait pareil que l'eau de la source sa voix. Elle semblait repousser tout le noir qui s'est accumulé dans la vallée depuis personne ne sait quand. Les parents d'Anaïn, Horg et Maïnea, ils étaient presque désolés ; c'était comme s'ils s'excusaient d'avoir une fille comme ça, qu'il leur ressemblaient aussi peu. &lt;br /&gt;Et puis  Yorik il  a voulu la toucher. La toucher pour  avoir un peu d'elle en lui sans doute.  Il l'a touchée avec ses grands bras d'assassin. Et c'était comme si toutes les araignées sur le visage de Yorik étaient venues manger le visage d'Anaïn. Elle a crié très fort. Et puis elle a plus rien dit. Et puis elle a plus chanté. Et puis elle a plus rien dit du tout même...jamais. Et dans ses yeux il y avait la même absence de lueur que dans nos yeux à nous, les 17 habitants du hameau. Et Horg et Maïnea, les parents d'Anaïn, ils étaient presque soulagés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-3934038345287939066?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/3934038345287939066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=3934038345287939066' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3934038345287939066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/3934038345287939066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/vox-dei.html' title='Vox Dei'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-5077425594865599784</id><published>2008-11-15T09:12:00.001-08:00</published><updated>2008-11-15T09:18:15.087-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Caniveau. Episode 3'/><title type='text'>Planète déchue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SR8DetO7S1I/AAAAAAAAAAs/WUErEAbuBpE/s1600-h/DSCF0453.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SR8DetO7S1I/AAAAAAAAAAs/WUErEAbuBpE/s400/DSCF0453.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268933915119930194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-5077425594865599784?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/5077425594865599784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=5077425594865599784' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5077425594865599784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5077425594865599784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/plante-dchue.html' title='Planète déchue'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SR8DetO7S1I/AAAAAAAAAAs/WUErEAbuBpE/s72-c/DSCF0453.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-425196942708370585</id><published>2008-11-12T09:11:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T10:26:58.719-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 2'/><title type='text'>Bruits de couloir</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Là où je travaille, il y a monsieur le directeur. Pressé. l'air occupé. Préoccupé même.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Monsieur le directeur ! Monsieur le directeur !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;- Je n'ai pas le temps. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Vous n'avez jamais le temps monsieur le directeur. C'est pour ça que vous êtes directeur, hein monsieur le directeur ? Pas le temps non plus pour Edouard et Emilie, vos deux charmants enfants qui sont sur le bureau en photo. Emilie va chez les meilleurs médecins : il faut être patient, vous savez l'anorexie est une maladie très complexe ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Est-ce que Emilie est morte monsieur le directeur...ou pas encore ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Mais Edouard donne entière satisfaction. Figurez-vous qu'il apprend le chinois. Absolument. Ce qui n'est pas une mauvaise idée par les temps qui courent me direz-vous ! AH AH AH !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Et Elizabeth, votre charmante épouse. Elle a la peau blanche et les cheveux si noirs très lisses. Elle n'est pas belle, non, c'est un bien trop petit adjectif pour la définir. Elizabeth n'est pas ravissante non plus. Elle n'est pas angélique. Elle est bellangévissante ! Oui, c'est ça. Elle est venue l'autre jour, elle ne m'a pas vu. Et moi, je l'ai regardée. Elle ressemblait à la statue que j'avais vue en photo dans un magazine chez le dentiste : La Pièta de Michel Ange. Elle cherchait Pierre, notre directeur marketing. Parce que Pierre et elle font l'amour dans le bureau d'Elizabeth juste à côté du mien. Oh très discrètement. Ils étouffent leurs soupirs. Et parfois Elizabeth dit : Chut Pierre, je t'en prie. Oh Pierre ! L'autre jour, Pierre se lavait les mains, il était un peu rouge. Je suis sorti des toilettes. Il m'a dit : Ah Minguet ! J'ai un papier pour vous. Tout le monde a des papiers pour moi. Pierre ressemble à Cary Grant. Il est classe. Tout les filles dans l'entreprise voudrait sortir avec Pierre. Les mariées et les pas mariées, sauf Georgette, parce que, depuis le temps et avec tout ses malheurs, elle a effacé de sa tête cette idée ; elle préfère Félix son chat maintenant : "ils valent mieux que bien des humains". Elizabeth vient souvent dans l'entreprise. Comme elle s'ennuie chez elle, monsieur le directeur lui a dit : avec ta licence de psychologie, tu pourrais être très utile à l'entreprise tu sais. Tout le monde a besoin de parler. Tu aurais un bureau ! Pourquoi pas ? Personne ne vient la voir parce que c'est la femme de monsieur le directeur. On va quand même pas lui parler ! Un jour, elle a chopé Pierre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Vous ne voulez pas parler ? Il a dit oui, pourquoi pas. Elle est tellement bellangévissante ! Alors elle lui a tout raconté, qu'il la touchait plus. Qu'il était tout le temps occupé et que si Emilie était malade, elle savait bien pourquoi elle ! Et elle pleurait. Et il disait tout le temps : je comprends, je comprends. Et après ils n'ont plus parlé du tout. Et après, elle disait : Pierre. Oh Pierre !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Pierre il était content que toutes les femmes aient envie d'être avec lui. Il avait l'impression d'être encore plus beau. Il marchait droit et énergiquement dans le couloir, avec un sourire pas trop grand mais assez pour vouloir dire : je suis un homme qui réussit ; je suis un peu au-dessus du lot. Myriam, à la compta, ça lui plaisait drôlement ça ! A chaque fois qu'elle le croisait dans le couloir, et elle s'arrangeait pour que ça arrive souvent, elle le regardait avec un grand sourire et respirait un peu plus fort que d'habitude. Et Pierre disait : "Oh Myriam, toi, tu sais qu'il faut que t'arrêtes de me regarder comme ça !" "comment je te regarde ?" tu le sais très bien...espèce de coquine !" Et Myriam, elle gloussait, exactement comme une poule, en  retenant son rire dans sa gorge. Elle continuait dans le couloir et Pierre regardait son cul. A David du deuxième, il disait : elle est trop bien roulée, c'est pas possible, il faut que je me le fasse. Elle, c'est une vraie salope, c'est moi qui te le dis ! Une vraie de vraie !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Myriam, elle a pas dit :  Pierre ! Oh Pierre ! quand ils ont fait l'amour. Mais : vas-y prends-moi bien ! Oui, vas-y, c'est ça ! Tu me baises bien !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Monsieur le directeur a su pour Pierre et Elizabeth. C'est Josy qui a parlé. Elle en pouvait plus. Merde sous ses yeux ! C'est pas possible. Faut que quelqu'un lui dise. Cette pimbêche ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Il a dit : Pierre, comment t'as pu ? Comment t'as pu me faire ça ? J'te faisais confiance !  Je fais comment moi ? T'as une solution toi ? Maintenant tout le monde est au courant, je passe pour quoi ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Eux ils disaient rien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt; J'ai pas envie de te virer moi. Et on  mettrait quoi comme motif : me fait cocu avec ma femme ? Ah j'ai l'air malin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Il parlait sans être trop énervé. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Bon on va trouver une solution. Il faut laisser passer l'orage, c'est tout ! on va trouver, ne t'inquiète pas. On s'en est toujours sortis tous les deux non ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Oui il a dit Pierre. Et Elizabeth elle a dit : Et à moi tu ne dis rien ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Moi j'aurais bien été lui parler à Elizabeth. J'aurais peut-être dû. Mais je n'osais pas. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Pour lui dire qu'elle aurait pas dû venir dans cette vie. Que moi je la comprenais. Et qu'elle était bellangévissante comme la Pièta. Qu'elle avait dû s'égarer par erreur ici, qu'il y avait sûrement un espace temps où l'accueillir quelque part et où tout le monde l'aurait respectée à sa juste valeur. Mais moi j'étais juste Minguet, Minguet pour qui on a un papier...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Elizabeth, elle est partie en "arrêt maladie" pour laisser reposer les choses, tu comprends, le temps que ça se tasse. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;Mais elle l'avait trop dans la peau son Pierre. Un jour elle est revenue et elle a vu Pierre dans son bureau qui "baisait bien" Myriam. Alors elle est partie et dans sa lettre, elle a marqué : "je me suis trompée toute ma vie." &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-425196942708370585?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/425196942708370585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=425196942708370585' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/425196942708370585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/425196942708370585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/bruits-de-couloir.html' title='Bruits de couloir'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-8124431818405669447</id><published>2008-11-11T09:02:00.000-08:00</published><updated>2008-11-11T14:16:18.661-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haïku'/><title type='text'>Armistice</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRoC2yupEWI/AAAAAAAAAAk/X3rDcCYZwgQ/s1600-h/bLoG+-+1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 291px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRoC2yupEWI/AAAAAAAAAAk/X3rDcCYZwgQ/s400/bLoG+-+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267525854516810082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;La guerre se pavane&lt;br /&gt;Dans ses beaux habits rouge&lt;br /&gt;Rouge, rouge et puis s'en vont&lt;br /&gt;La guerre rougit pivoine&lt;br /&gt;Elle a un peu honte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-8124431818405669447?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/8124431818405669447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=8124431818405669447' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8124431818405669447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8124431818405669447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/armistice.html' title='Armistice'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRoC2yupEWI/AAAAAAAAAAk/X3rDcCYZwgQ/s72-c/bLoG+-+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-9200465675458323652</id><published>2008-11-11T07:03:00.000-08:00</published><updated>2008-11-11T07:06:33.048-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haïku'/><title type='text'>Crisis</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: lucida grande;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Une bulle belle&lt;br /&gt;se ballade bégueule&lt;br /&gt;se croit d'acier&lt;br /&gt;éclate et se tait &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-9200465675458323652?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/9200465675458323652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=9200465675458323652' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/9200465675458323652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/9200465675458323652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/crisis.html' title='Crisis'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-776613798551520891</id><published>2008-11-10T09:35:00.000-08:00</published><updated>2008-11-10T09:45:19.519-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Caniveau. Episode 2'/><title type='text'>Nouvelles fraîches</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRhy8v908LI/AAAAAAAAAAc/3Sd5azIU6vo/s1600-h/caniveau+-+02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRhy8v908LI/AAAAAAAAAAc/3Sd5azIU6vo/s400/caniveau+-+02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267086152203301042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-776613798551520891?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/776613798551520891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=776613798551520891' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/776613798551520891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/776613798551520891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/nouvelles-fraches.html' title='Nouvelles fraîches'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRhy8v908LI/AAAAAAAAAAc/3Sd5azIU6vo/s72-c/caniveau+-+02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-4503752128681366078</id><published>2008-11-10T09:22:00.000-08:00</published><updated>2008-11-10T09:34:28.154-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 1'/><title type='text'>La Vérité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Paul mangeait des grenouilles et des papillons.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il était grand comme un toboggan et fort comme une pelleteuse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Paul mangeait des grenouilles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Paul cherchait au fond des bois la Vérité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Mais elle lui glissait entre les mains comme les grenouilles quand il les chassait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il avait un grand chapeau jaune à large bords et des bottes de la même couleur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il y avait toujours un sourire sur son visage et des idées dans sa tête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il chantait à tue tête et les voisins disaient : « qui c'est qui fait chier comme ça ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;C'était Paul qui faisait chier !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Paul ne le savait pas. S'il l 'avait su, il aurait arrêté de chanter à tue-tête parce que Paul ne voulait pas faire « chier ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Paul cherchait la Vérité. C'était Maurice, le tout alcoolisé du bar tabac qui lui avait dit : « tu vois petit, l'important dans la vie c'est de trouver sa vérité ! » Il trouvait que Maurice exagérait de l'appeler mon petit alors qu'il était grand comme un toboggan.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; C'est quoi la Vérité ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; Cherche petit, cherche, sans te lasser et je te jure que tu la trouveras.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Alors, depuis, Paul cherchait la Vérité. C'était un peu compliqué parce qu'il ne savait pas à quoi elle ressemblait. Il s'était dit dans sa petite tête plein d'idées : quand je rencontrerai quelque chose et que je ne saurai pas ce que c'est, c'est que ce sera la Vérité !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;En attendant, il chassait les grenouilles. Il les trouvait surtout au bord de l'étang. Il était devenu très fort pour prendre les grenouilles. Il voyait leur petit museau percer le cresson et hop, d'une main large et vive il les attrapait dans une gerbe de cresson qui éclaboussait un peu sa chemise blanche.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;D'ailleurs, sa chemise était toute mouchetée de vert.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Bien sûr il oubliait de temps en temps de chercher la Vérité parce que c'était un peu fatigant de chercher quelque chose qu'on ne connaissait pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Ce qu'il aimait le plus chanter c'était Claude François : « Le téléphone pleure » surtout, il faisait très bien la petite fille. Il aimait bien cette chanson. Ça lui donnait un peu envie de pleurer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les grenouilles, il les faisait cuire dans la petite clairière à côté de la grande pente en terre. En ce moment, il y avait des primevères partout. Des tapis mauves, jaunes ou blancs. Lui, il préférait les mauves. Parfois, il faisait des bouquets qu'il offrait aux gens du village quand il revenait se coucher le soir chez sa maman. Des fois, on lui répondait : j'ai pas le temps et il ne comprenait pas bien. Comment on pouvait ne pas avoir le temps de prendre un bouquet de fleurs. Mais il y avait beaucoup de choses qu'il ne comprenait pas bien. Alors son sourire s'éteignait comme on éteint la lumière en appuyant sur l'interrupteur. Mais heureusement, après, son sourire se rallumait tout seul et il chantait « Le Lundi au soleil » ou « Alexandrie, Alexandra » en dansant un peu mais pas trop parce qu'il ne savait pas danser comme Claude François à la télé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les grenouilles, il les perçait avec un bâton. C'était des tiges de noisetiers qu'il taillait avec le couteau que son papa lui avait offert avant qu'il soit mort. A chaque fois qu'il les taillait, il pensait à son papa. Il lui avait dit : « Avec ça, Paul, tu seras un homme et il ne pourra rien t'arriver. Tu pourras aller au bout du monde, il ne pourra rien t'arriver ! » ça lui avait fait drôlement plaisir à Paul. Il ne savait pas très bien pourquoi, mais ça lui avait fait drôlement plaisir. Il n'avait pas très envie d'aller au bout du monde parce que ça avait l'air d'être loin quand même, mais le simple fait de savoir qu'il pouvait y aller quand il voulait, ça lui suffisait pour être content. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il mettait deux ou trois grenouilles sur la tige, elles avaient l'air bizarre, les pattes écartées comme ça, ça lui faisait penser aux joueurs de foot empalés sur leurs tiges de fer dans le baby foot du bar tabac. Il aurait bien aimé y jouer mais les autres, ils lui disaient : non, toi t'es nul ! Parfois dans sa tête  pleine d'idées, il imaginait qu'il faisait cuire les joueurs de foot à la place de ses grenouilles, avec la peinture bleu et rouge qui se craquelait au-dessus du feu et les joueurs qui se tordaient dans les flammes. Bon, il savait bien qu'il n'étaient pas vivants mais c'était plus marrant de l'imaginer comme ça. Ou alors il imaginait le contraire : les joueurs en fer dans le bar tabac étaient devenus des grenouilles et pour taper dans la balle avec une grenouille toute glissante, amuse-toi, ça leur aurait fait bien les pieds à la bande à Gaëtan. Gaëtan, c'était le chef ! Il n'aurait pas aimé être chef, Paul. Fallait tout le temps faire semblant d'être le plus fort. Ça devait être drôlement fatiguant. A part peut-être pour sentir le goût des lèvres de Camille. C'était l'avantage quand t'étais chef, tu pouvais embrasser Camille. Parce que les Camille elles n'embrassent que les chefs. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Tant pis. Mais Camille, un jour, il lui avait montré comment attraper les grenouilles, et ça, Gaëtan, tout chef qu'il était, il avait jamais su le faire. Elle lui avait dit : « ouah, c'est incroyable comme t'es rapide ! » et il avait senti des picotements entre ses jambes, là où il y a le zizi et du plaisir tout rouge sur ses joues.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Les grenouilles, il fallait faire bien attention à ne pas trop les faire cuire. Le feu, il le faisait dans un cercle de pierres, comme son papa lui avait appris. Il mettait toutes les petites branches sèches en « tipi » et quand ça avait bien pris, il rajoutait quelques branches plus grosses pour faire les braises. Il adorait regarder les flammes, on savait jamais quelles couleurs exactes elles avaient. Ça se mélangeait toujours. Et puis elles étaient insaisissables à toujours danser comme ça ! Un peu comme la Vérité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il ne l'avait pas beaucoup cherché ces temps-ci et il s'en voulait un peu. Il ne se trouvait pas très courageux. Il avait bien trouvé une douille d'obus toute rouillée mais il savait ce que c'était une douille même si, au début, comme elle était toute remplie de terre, il ne s'en était pas aperçu toute de suite. Il avait eu une seconde où il avait bien cru L'avoir trouvée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Un autre jour, il avait trouvé une corne de vache. Ça c'était sacrément rare. C'était la pièce maîtresse de son trésor. Son trésor était caché dans le coffre de la vieille deux-chevaux qui pourrissait dans la grange de la ferme à côté de chez lui. Y'avait aussi l'élastique qui avait maintenu les cheveux de Camille. Il l'avait aidé à le chercher en fermant très fort sa main dessus et en n'arrêtant pas de se dire que c'était très mal ce qu'il faisait mais tant pis. Au tout début, il y avait encore son odeur à Camille sur l'élastique et il avait arrêté de chasser les grenouilles, arrêté de chanter, arrêté de sourire. Il ne faisait que respirer Camille, à s'en faire mal au nez.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Quand les grenouilles étaient grillées à point, il les retirait de dessus le feu et il les mangeait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il n'avait jamais rien mangé de meilleur que ça. Ça lui faisait un truc sur la langue, dans le palais, le grillé, le tendre, tout ça mélangé, c'était un drôle de plaisir. Et y avait plus qu'à écouter les oiseaux en même temps et tout était bien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Aujourd'hui, il faisait bien chaud en plus. Il sentait toute l'eau des bois qui remontait. Il était dans un bain de vapeur et d'odeur de bois et il aimait drôlement ça.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Il avait d'abord vu Camille de très loin et puis il l'avait entendue. C'était pas possible de pas faire de bruit dans les bois. Elle arrivait derrière lui et il entendait bien qu'elle marchait comme quand on ne veut pas faire de bruit, « à pas de loup ». Même un loup, il fait du bruit dans un bois. Elle croyait quoi Camille ? Qu'il était sourd ? Il était comme une statue. Elle venait pour les grenouilles. Sûr. Rien que pour les grenouilles. Pour qu'il lui apprenne encore. Fallait pas qu'il imagine autre chose. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; C'est qui ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Ses mains sur ses yeux, un peu chaudes, avec tous ses doigts fins, c'était aussi bon que de manger des grenouilles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; Camille                                                                                                                                                &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt; Tu m'as reconnu ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Bien sûr qu'il l'avait reconnu. Même s'il l'avait pas vu, il l'aurait reconnu. Sa voix il 'avait dans sa tête autant que celle de Claude François.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Après ils avaient chassé des grenouilles, jusque très tard le soir. Trop tard. D'ailleurs depuis un moment ils ne chassaient plus de grenouilles. Ils étaient sur son « tronc » et ils regardaient les tapis de primevères sans rien dire. Paul avait drôlement chaud. Il aurait fallu rentrer depuis longtemps, il le savait bien. Pourquoi elle restait comme ça, à côté de lui, avec sa robe et ses égratignures de ronces sur les jambes. Il les aurait bien léché pour que ça fasse doux dessus, comme il faisait pour ses bras à lui parfois. Il avait des drôles d'idées dans la tête tout à coup. Il n'aimait pas trop ça. Il pensait : si j'étais un chef comme Gaëtan, peut-être que...mais il ne voulait pas laisser la pensée sortir parce que après ça peut faire mal, il valait mieux aller chercher la Vérité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Alors, il dit qu'il fallait rentrer, qu'il était tard et il se leva et Camille se leva aussi et elle était juste en face de lui, si près qu'il pouvait sentir comme sur l'élastique. Alors, il lui dit que l'élastique, c'était lui, qu'il lui avait volé et qu'il avait fait semblant de chercher avec elle. Et Camille a eu un grand sourire qui prenait tout son visage. Et son visage, il arrêtait pas de se rapprocher de celui de Paul, tout doucement, comme dans les films. Et il savait ce qu'elle allait faire et tout ce qu'il avait su jusque là, il ne le savait plus tout d'un coup. La couleur des fleurs, le soir qui tombe et même le goût des grenouilles, il ne savait pas si ça existait vraiment. Et les lèvres de Camille se sont posées sur les siennes. Et ça a fait un truc qu'il ne connaissait pas dans sa tête et dans tout son corps. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Et Paul se dit : ça y est, je L'ai trouvée. J'ai trouvé la Vérité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-4503752128681366078?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/4503752128681366078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=4503752128681366078' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4503752128681366078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/4503752128681366078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/la-vrit.html' title='La Vérité'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-8055557466892959470</id><published>2008-11-09T09:21:00.000-08:00</published><updated>2008-11-09T09:55:56.371-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Caniveau. Episode 1'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRcjRnw5cHI/AAAAAAAAAAU/O6WIuZJFlqw/s1600-h/caniveau+-+12.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRcjRnw5cHI/AAAAAAAAAAU/O6WIuZJFlqw/s400/caniveau+-+12.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266717074871906418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-8055557466892959470?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/8055557466892959470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=8055557466892959470' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8055557466892959470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/8055557466892959470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/blog-post.html' title=''/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_-hYLKC3QjM0/SRcjRnw5cHI/AAAAAAAAAAU/O6WIuZJFlqw/s72-c/caniveau+-+12.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-706085868457178012.post-5452526535793732321</id><published>2008-11-09T01:29:00.000-08:00</published><updated>2008-11-09T02:23:10.460-08:00</updated><title type='text'>Genèse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: lucida grande;"&gt;Voilà ! L'histoire de cet endroit est simple. Je vagabondais sur la toile lorsque je suis tombé sur un blog, dont je tairais le nom. Une première fois. Je m'arrêtai. Je lus. J'étais troublé. Pas plus. Je voulus mettre un petit mot. Je ne trouvai pas où laisser un message. J'abandonnai. Pas grave. Quelques mois plus tard, je retombai sur ce blog. Nouvelle sensation bizarre. Un peu comme quand on croise un regard dans une soirée et qu'on se dit : je ne dois pas partir avant de lui avoir parlé. La plupart du temps, c'est une fausse alerte. Mais au moins, on a vérifié, pour ne pas se charger d'un petit regret supplémentaire. Mis bout à bout, ça peut faire des cancers ces trucs-là ! Faut se méfier. Donc, je cherchai un peu mieux une manière de communiquer. Totalement ignare en matière de blog, je secouai le machin dans tous les sens pour comprendre le mécanisme. Las. Impossible de trouver le moyen de rentrer en contact. Attiré vers d'autres rivages, j'abandonnai de nouveau...avec un petit goût d'inachevé dans la bouche.  Et puis, hier, je retombe dessus. Là, je me dis : cette fois-ci est une de trop.  Je ne repartirai pas de là sans lui avoir parlé. Lui dire que je suis touché sans trop savoir pourquoi. Que ce n'est pas si courant...dans la vie, comme ici. Que je dois vérifier si ça vaut le coup qu'on se parle ou non. Tout ça.&lt;br /&gt;J'ai re-secoué le machin. Je l'ai bien examiné. Pas de porte d'entrée. J'essaie toutes le manips. Le machin résiste. L'angoisse monte avec la conscience de n'avoir pas les bons outils et d'être un parfait ignorant dans ces sortes de manipulations. J'ai dit que j'irai au bout. J'irai au bout. Donc, je crée ce blog, me disant qu'il doit y avoir un moyen de parler de blog à blog. Le blog est créé. ça ne m'avance pas plus. Zut et re-zut ! C'est énervant !  Je  me lance difficilement dans la blogosphère : au moment de l'inscription, on me demande mon URL, excusez-moi vous entendez quoi exactement par URL ? Google me répond aimablement. J'y arrive enfin. Le temps de m'accoutumer aux lieux, je vois : Chat ! Alléluia ! Il y aura bien une bonne âme pour éclairer ma lanterne. Il y en eût trois. Que je remercie encore. Mais où sont ces gens si serviables dans la vie de tous les jours ? Et là, en trois, quatre échange, le problème a été résolu , créant mon émerveillement, comme le béotien face au mécanicien. On m'a dit : tu vois la fin du message sur le blog. Oui, ça je vois / Tu cliques dessus / dessus quoi ? / Sur le mot en gris à la fin / Ah oui / Et voilà, c'est tout, t'as plus qu'à laisser ton commentaire / Ah oui, je vois, merci.&lt;br /&gt;C'était que ça !!? Evidemment, à chaque fois, c'est la même chose ! Il faut penser simple. M'étonne pas que je n'ai pas trouvé !&lt;br /&gt;Et voilà je me retrouve avec un blog sur les bras. Pour quoi ? Juste pour laisser un commentaire sur un  autre blog !&lt;br /&gt;Puisque j'hérite d'un espace tout neuf et parfaitement vierge, je vais commencer à le souiller un peu...on verra si je me prends au jeu. Mais c'est un jeu bizarre : exhibitionnisme, voyeurisme...Ou simplement la possibilité de s'exprimer un peu anonymement, donc un peu librement en se disant que même si une personne nous lit, nous écrivons pour cette personne-là.  Ce n'est donc pas tout à fait vain. &lt;br /&gt;Bonne journée à vous !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Le gris s'installe dans le ciel, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;prend ses aises&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;sagouin impertinent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Le soleil trop timide&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;a laissé sa place&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Le ciel s'en fout !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/706085868457178012-5452526535793732321?l=thatsthequestion-palim.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/feeds/5452526535793732321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=706085868457178012&amp;postID=5452526535793732321' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5452526535793732321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/706085868457178012/posts/default/5452526535793732321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thatsthequestion-palim.blogspot.com/2008/11/gense.html' title='Genèse'/><author><name>palim</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04081881756733929641</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry></feed>
